Délibéré du procès d’Alan et Jonathan

01/03/2010

Aujourd’hui, le délibéré du procès d’Alan et Jonathan pour rébellion s’est tenu au palais de Justice de Nantes. Malgré une audience qui aura clairement démontré l’absence de rébellion de la part des prévenus et la volonté des policiers de procéder à des arrestations ciblés, le juge a suivi la procureure et reconnu coupable les deux militants en les condamnant à 750 euro d’amende pour Jonathan GUILLAUME et 500 euro d’amende pour Alan HAYE, sans plus d’explications.

Une quinzaine de militants étaient venus soutenir Alan et Jonathan, six fourgonnettes de la police française les attendaient.

Ces condamnations en demi-teinte révèlent leurs caractères particuliers. En n’appliquant pas les peines de prison avec sursis, ou ferme pour Jonathan, qui auraient dû être normalement requises en cas de culpabilité, le juge admet qu’il n’y pas eu de rébellion. Cependant pour des raisons qui lui appartiennent, il ne reconnait pas non plus qu’Alan et Jonathan sont innocents des faits qu’on leur reproche en les reconnaissant coupables.

Les deux militants pensent faire appel.


Lundi 1er mars : délibéré du jugement de Jonathan et Alan, solidarité !

23/02/2010

Nous vous appelons à participer au rassemblement de soutien organisé à partir de 13h à Nantes devant le palais de Justice. Alors que les deux militants ont vu une peine requise de 750 euro d’amende à leur encontre le mois dernier, de mois en mois nous constatons le caractère répressif du système policier et judiciaire français. En effet, le 1er février dernier les avocats de nos deux camarades ont clairement démontré le côté arbitraire et injustifiable de leurs arrestations. Il est ressorti des propos des policiers interrogés que la rébellion dont Alan et Jonathan étaient accusés ne pouvait être caractérisée que par le simple fait « qu’il s’était levé à la terrasse d’un café » pour Alan, et parce qu’il était « debout » pour Jonathan !
Alors que la police s’est livrée à un acte de vengeance politique clairement antidémocratique à la sortie du procès le 1er février (un des militants de 44=Breizh avait été arrêté et placé une nuit en garde à vue sans raison, avant de sortir sans aucune poursuite !), nous verrons lundi 1er mars si la justice française en Bretagne est si juste et indépendante qu’elle le prétend. Au vue des éléments apportés le 1er février (nombreux témoignages, incohérence des procédure, …) nos deux camarades devraient être en théorie relaxés.


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