Allez plus loin M. Chesnais-Girard : organisons un référendum !

13/12/2018

Samedi 8 décembre, 1000 personnes manifestaient à Rennes / Roazhon pour la réunification de la Bretagne et le droit de décider. Cette mobilisation intervient après un cycle d’une année de réflexion pour relancer la mobilisation et réfléchir à notre stratégie pour avancer ensemble.

 

Depuis, la pétition des 100.000 a été remise entre les mains de M. Grosvalet, président du Conseil Départemental de Loire-Atlantique. Celui-ci s’en moque complètement et, plutôt que de faire voter la population, il a décidé à notre place que ce seraient les… 62 élu·e·s qui allaient nous imposer leur décisions. Rien d’étonnant pourtant : M. Grosvalet est un vieux de la vieille en politique (près de 30 ans élu…) et il sait comment s’y prendre pour arriver à ses fins ou bloquer des sujets qui ne l’intéressent pas. Nous avions à ce sujet indiqué à plusieurs reprises aux dirigeants de Bretagne Réunie que rien « n’obligeait » le département de Loire-Atlantique à s’engager concrètement dans le processus si les 100.000 signatures étaient atteintes. C’est pour cette raison qu’il nous semblait risqué d’axer la communication uniquement sur consultation (éventuelle !) qui aurait pu (peut-être !) voir le jour, selon le bon vouloir des élu·e·s du 44…

Hier, mercredi 12 décembre, Loig Chesnais-Girard, président de la région administrative Bretagne, a déclaré « il va bien falloir consulter la population  ». Une façon de se positionner dans le débat en décriant le blocage fait par M. Grosvalet contre la consultation de la population du 44.

Philippe Grosvalet et Loïg Chesnais-Girard

Philippe Grosvalet et Loïg Chesnais-Girard

Nous le remercions de prendre position dans le débat, mais ce n’est pas suffisant ! Rien n’interdit Loig Chenais-Girard de prendre ses dispositions pour permettre l’organisation d’un référendum sur l’ensemble de la Bretagne, Loire-Atlantique incluse. La loi permettant l’organisation de primaires par les partis politiques ouvre cette possibilité.

On ne doit pas attendre le blocage du Conseil Départemental de Loire-Atlantique ni le vote en catimini d’une poignée d’élu·e·s pour s’engager dans ce processus. On veut voter, de Brest à Clisson !

La Coordination Démocratique de Bretagne

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Face au refus du Conseil Départemental concernant la pétition : rendez-vous le 29 septembre à Nantes pour décider en Bretagne !

12/09/2018

Tout en étant extrêmement réservé sur l’exercice du droit d’option contenu dans la loi NoTre, qui limite l’exercice démocratique possible à la date de mars 2019 et aux bons vouloirs des présidents de collectivités concernées, le collectif 44=Breizh et les organisateurs de la manifestation du 29 septembre tiennent à saluer le travail colossal effectué par les adhérent·e·s de Bretagne Réunie qui ont récolté 70 000 signatures en faveur de l’inscription à l’ordre du jour d’un débat au Conseil Départemental de Loire-Atlantique sur le retour de celui-ci dans la région Bretagne.

Le refus du président Grosvalet d’inscrire ce débat à l’ordre du jour du prochain Conseil Départemental montre que la revendication du droit à décider pour les populations n’est pas populaire auprès de ceux qui gèrent les institutions départementales.

Nous affirmons que les bretons de Brest à Clisson ont le droit de décider des limites de leur pays et du degré de souveraineté qu’ils souhaitent exercer, et cela ne pourra se faire que la mise en place d’un référendum auto-organisé sur l’ensemble de la Bretagne historique.

La campagne pour un référendum d’autodétermination sur l’ensemble de la Bretagne commence le 29 septembre à Nantes, les militant·e·s et les adhérent·e·s de Bretagne Réunie y sont bien sûr les bienvenus !

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Manifestation pour le maintien de l’unité judiciaire de la Bretagne

08/03/2018

A l’initiative de l’association des juristes de Bretagne, 44=Breizh appelle à soutenir le rassemblement du SAMEDI 7 AVRIL 14h place du parlement de Bretagne à RENNES. Nous diffusons ici l’appel soutenu par plusieurs associations.

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Avec le soutien de Kevre Breizh, l’Institut Culturel de Bretagne, Breizh Impact, le Collectif Breton pour la Démocratie et les Droits Humains, 44=Breizh, Breizh 5/5, Aï’ta! et Skeudenn Bro Roazhon.

2008. La Garde des Sceaux, Ministre de la Justice Rachida Dati procédait à une cure d’amaigrissement des Tribunaux par une refonte de la carte judiciaire.

Résultat, 15 tribunaux du ressort de la Cour d’Appel de Rennes furent supprimés. Les 3 tribunaux de grande instance de Morlaix, Guingamp, Dinan (rattaché à Saint-Malo) et les 12 tribunaux d’instance de Châteaulin, Quimperlé, Lannion, Paimpol, Loudéac, Montfort-sur-Meu, Vitré, Châteaubriant, Paimboeuf, Ploërmel, Auray et Pontivy.

Conséquence de cette “rationalisation”, la création d’un désert judiciaire avant tout perceptible dans le Centre-Bretagne, et un éloignement des citoyens de leur justice, principalement des plus faibles d’entre eux. Depuis lors, la Cour des Comptes et le Défenseur des Droits sonnent l’alarme sur cet abandon. Rappelons ici – s’il en était besoin, le palmarès peu glorieux de la justice française dans le classement européen (2014), 14ème sur 28 (membres de l’UE) pour son budget par habitant, 24ème sur 28 pour le nombre de juges par habitant et enfin 37ème sur les 43 membres du Conseil de l’Europe concernant les délais pour un premier jugement !

En 2008, Madame Dati avait cependant renoncé à une réforme des Cours d’Appel, et par là, à la partition de la Bretagne judiciaire par le transfert des tribunaux de Loire-Atlantique à la Cour d’appel d’Angers. En effet, les Bretons, emmenés par notre Coordination s’étaient mobilisés contre le démantèlement de la seule institution commune aux 5 départements bretons. Nous pensions avoir gagné, c’était sans compter sur de nouvelles menaces.

2018. Le monde des affaires a déjà compris la nouvelle donne et déserte les tribunaux au profit des médiateurs et des arbitres privés choisis par ses soins. Pour les justiciables on développe actuellement la médiation ou la conciliation, sans juge ni tribunal… on parle de “modes alternatifs de règlement des conflits”. Et pour finir de transformer la justice en administration comme une autre, la nouvelle Garde des Sceaux, Nicole Belloubet annonce la mise en œuvre d’un nouveau “remaniement de la carte judiciaire”.

Ce projet de réforme c’est la suppression a minima de 11 Cours d’appel sur les 30 que compte la métropole. Un seul TGI par département, soit pour la Bretagne 4 TGI en moins. Pas de suppression de la Cour d’Appel de Rennes, mais en application du principe «Une Cour d’Appel = une région administrative», la Loire-Atlantique pourrait être rattachée à la Cour d’Appel d’Angers, de même pour la Vendée, malgré la préconisation contraire du rapport.

Le discours prononcé le lundi 15 janvier dernier par le Président de la République devant la Cour de Cassation confirme largement cette crainte, annonçant “l’harmonisation” des circonscriptions administratives et judiciaires de l’État et annonçant la “spécialisation” de certaines juridictions, ce, alors que le rapport de faisabilité demandé aux anciens députés Dominique Raimbourg et Philippe Houillon remis à la Ministre de la Justice le même jour, préconise lui, le maintien du ressort de la cour de Rennes. Ce rapport sera-t-il pris en compte ? La décision qui ne nécessite pas loi mais peut être prise par simple décret du gouvernement doit faire l’objet d’une véritable concertation et nous invitons le Chef de l’État à engager le dialogue.

Outre notre refus de voir cette réforme judiciaire, injustifiée et dépensière de l’argent public, nous redoutons l’instrumentalisation de cette réforme pour voir encore un peu plus une volonté d’affaiblissement de la Bretagne. Lors de la rentrée solennelle de la Cour d’Appel de Rennes le 12 janvier 2018, le Premier Président, dans son discours s’est clairement et fermement opposé à cette amputation… la Loire-Atlantique représente plus de 40% des affaires traitées par la Cour de Rennes ! Quel avenir pour Rennes – actuellement la 5ème Cour d’Appel de France, une fois reléguée en second plan?

La dissolution de la Bretagne judiciaire prépare-t-elle la disparition de la Bretagne administrative dans un Grand-Ouest ? Pour nous, Bretagne Réunie, après l’échec patent de la réforme territoriale de Hollande, nous préconisons au contraire un remaniement des régions du nord-ouest français. À l’opposé de vouloir affaiblir la Bretagne pour trouver prétexte à sa fusion dans un Grand-Ouest, nous proposons le retour du 44 dans le giron de la Bretagne, sa région d’origine.

N’insultons pas l’avenir, repoussons la réforme de la carte judiciaire bretonne pour préparer la réunification administrative de la Bretagne.

Nous invitons tous les mouvements, associations, élus et citoyens à se rassembler pour dire sous ces seuls mots d’ordre :

HALTE AU DÉMANTÈLEMENT DE LA BRETAGNE JUDICIAIRE !


44=Breizh appelle à se mobiliser à Châteaubriant le samedi 31 mars

07/03/2018

Evit hon gwirioù yezhel e Liger-Atlantel Emgav e Kastellbriant d’ar Sadorn 31 ‘viz Meurzh !!!!

C’est donc avec une manifestation que se clôturera le mois du breton et du gallo en Loire-Atlantique, le samedi 31 mars à 15h30 devant la mairie de Châteaubriant.

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Alors que l’enseignement bilingue, et notamment public, bénéficie d’une politique de développement favorable en région Bretagne, force est de constater que ce n’est pas le cas en Loire-Atlantique. Ces derniers temps, l’inspection académique s’est opposée à plusieurs projets, à Nantes, Saint-Herblain, Guérande et désormais à Châteaubriant. Si la loi favorise bien l’ouverture de classe en langue régionale dans les académies de Rennes, Montpellier ou Strasbourg, il semble bien que l’inspection académique de Loire-Atlantique n’applique pas la loi de la même manière, comme le rappellent les parents dans le communiqué ci-joint (Comdivyezh030318)

Nous le voyons, la partition administrative de la Bretagne induit une nouvelle fois une discrimination pour les habitants de Loire-Atlantique qui voudraient faire bénéficier d’un enseignement en breton à leurs enfants.

Depuis plusieurs années la région Bretagne a pris en charge une partie de la formation professionnelle en langue bretonne assurée en Loire-Atlantique. Face à la suppression des contrats aidés à la rentrée 2017, les parents du réseau Diwan en Loire-Atlantique ont soutenu le projet d’un statut public territorial dépendant de la région Bretagne pour le personnel non-enseignant.

Si l’académie de Nantes n’est pas capable d’assurer le même service public que celle de Rennes, il y a fort à penser que la prise en charge de l’enseignement du breton en Loire-Atlantique par l’académie de Rennes s’imposera à un moment comme revendication aux acteurs de la filière.

 


Emvod-Meur d’ar Sadorn 9 a viz Kerzu e Sant-Ervlan : « Peseurt doare stourm evit an adunvaniezh hag ar stourm evit en em dermeniñ ? »

07/12/2017

D’ar c’houlz ma komzer kalz en Europa eus gwir ar pobloù da da zibab evite o-unan, dreist-holl abalamour d’ar pezh a c’hoarvezh e Katalonia e ranker anzav n’ez a ket war-raok an azgoulennoù-se Breizh.

An azgoulenn istorel ha reizh evit unvaniezh Breizh na gav ket e hent politikel kar e ra ar stad-c’hall skouarn vouzar met ivez ha dreist-holl peogwir ne ra ket an dilennidi lec’hel o seizh gwellañ evit cheñch penn d’ar vazh d’ar gwirvoud nanndemokratel-se.

An emsav evit an unvaniezh en dez poan da heul an adreizh tirrdel c’hwitet e 2014 ha ne teu ket a-benn da reiñ lañs d’un emsav ledan a vije gouest da adlakaat an azgoulenn-se en deiziataer politikel en ur lakaat anezhañ e kreiz un aergerzh ledan evit muioc’h a zemokratelezh e Breizh a-bezh.

Breizhiz ha Breizhadezed zo ac’hanomp eus Brest betek Klison hag eus Felger betek an inizi Glenan hag e soñjomp ez eo reizh e vijemp kat da zibab hon tonkad a-stroll evel pobl. Ar c’hentañ deus an dibaboù-se — hag a c’hell bezañ graet gant ar bobl hepken — zo da dermeniñ peseurt harzoù ensavadurel Breizh, hor bro. Dav eo deomp labourat asambles evit ma c’hello pobl Breizh dibab hec’h unan ur framm demokratel, ensavadurel, sokial ha disheñvel war dachenn an endro e Breizh a-bezh.

Evit hen ober hon eus ezhomm eus ur stern stourm hollek, lies, nann partizan, digor, a zegemero an holl re a fell dezho tizhout ar palioù se hep kemer e kont orin, kredennoù relijiel pe an dibaboù reizhel.

Ar framm nevez-se evit gounit gwirioù demokratel n’hall ket bezañ savet en ur gaout an disterañ darempred pozitivel gant ar re a implij an identelezhioù a-benn skignañ prezegennou estregasonius.

Ezhomm hon eus deus un egorenn a gemerer perzh enni, a c’heller ijinañ, a vo stag ouzh an doare embarzhus a welomp e identelezh Vreizh ha par c’hoant da sevel amañ e Breizh un demokratelezh lec’hel e servij ar muiañ niver.

Ezhomm hon eus ivez d’ober bilañs ar skiant bet prenet da vare koulzadoù stourm a oa troet war-du an hevelep palioù.

An dachenn nevez lakaet e plas evit gounit gwirioù demokratek ne c’hall ket bezañ a-du pe forc’hollek pe hanter akord gant enebourien an demokratelezh. Reoù zo a glask implij an identelezioù evit bezañ kasonius enep tud all.

Dleout a reomp nac’hañ menozioù estrengas, ar gouennelouriezh, hag ar revelouriezh. Un ezhomm zo d’ober ur bilañs diwar benn ar gentodennoù a reomp er mare-mañ hag ar re tremenet.

D’ar Sadorn 9 a viz kerzu e kinnigomp deoc’h un emvod er greizenn sokio-sevenadurel « Le Grand B. » (11 straed Dijon) e Sant-Ervlan adalek 9e30 beure a-benn sevel asambles ar genurzhierezh demokratel a ra diouer deomp e Breizh.
An emvod-se zo digor d’an holl a fell dezho tizhout ar memes palioù.

Roll labour an devezh :

  • 9e30-10e00 beure : Degemer
  • 10e00-11e15 : Bilañs Dibab (ha 44=BZH ? Ha Galv Pondi ? )
  • 11e30 : Bilañs raktres ar 100.000 sinadur
  • 12e30 : PRED
  • 1e45 : Amzer evit kaozeal diwar-benn « Peseurt doare stourm evit an adunvaniezh hag ar stourm evit en em dermeniñ ? »
  • 4e00 : Savet e vo urn aozadur, skrivet e vo ur garta ha savet un deiziataer.
  • 6e30 : Fin an tabutoù, lakaet e vo en linenn ar rentañ kont.

44_BZH_Assemblee-Generale-le-samedi-9-decembre-a-saint-herblain-quelle-lutte-pour-la-reunification-et-l-autodetermination


Assemblée Générale le samedi 9 décembre à Saint-Herblain : « Quelle lutte pour la réunification et l’autodétermination ? »

15/11/2017

Alors que plus que jamais pour les peuples la question du droit à choisir son destin se pose dans l’actualité Européenne, notamment avec le processus en cours en Catalogne, force est de constater que ce débat ne progresse pas en Bretagne.

La revendication historique et légitime de l’unité de la Bretagne ne trouve pas de débouchés politiques car le pouvoir central reste sourd à cette revendication mais aussi et surtout parce que nos élus locaux ne se mobilisent pas pour changer cet état de fait antidémocratique.

Le mouvement pro-réunification peine à mobiliser après la réforme territoriale ratée de 2014, et n’arrive pas à créer un mouvement de masse susceptible de remettre cette question à l’agenda politique breton en la liant à un mouvement d’ensemble pour plus de démocratie dans l’ensemble de la Bretagne.

Nous sommes breton-ne-s de Brest à Clisson et de Fougères aux Glénans et nous pensons qu’il est légitime que nous puissions décider collectivement de notre destin en tant que peuple. Le premier de ces choix – que seul le peuple a le droit de faire – est celui de déterminer le périmètre institutionnel de notre pays, la Bretagne. Nous devons œuvrer ensemble pour réunir les conditions permettant au peuple breton de librement se déterminer pour un autre modèle institutionnel, démocratique, social et environnemental dans la Bretagne « historique ».

Pour ce faire nous avons besoin d’un nouveau cadre d’action collectif, trans-courant, apartisan, ouvert, accueillant tous ceux et celles attachés à cet objectif sans discrimination d’origine, de confession, ou d’orientation sexuelle.

Ce nouvel espace de conquête de droit démocratiques ne peut se construire en ayant la moindre complaisance ou ambiguïté avec les ennemis de la démocratie et ceux qui instrumentalisent les identités pour tenir un discours de haine xénophobe.

Nous avons besoin d’un espace participatif et imaginatif, traduisant notre vision inclusive de l’identité bretonne et notre désir commun de construire ici en Bretagne une démocratie de proximité aux bénéfices du plus grand nombre.

Nous avons aussi besoin de faire le bilan des initiatives en cours et passées allant dans ce sens.

Le samedi 9 décembre nous vous donnons rendez-vous au Centre Socioculturel Le Grand B. (11, rue de Dijon) a Saint-Herblain à partir de 9h30 pour construire la coordination démocratique bretonne dont nous avons tous et toutes besoin.
Cette réunion est ouverte aux individu-e-s et organisations partageant ces objectifs.

PROGRAMME :

  • 09h30-10h00 : accueil des participant-e-s.
  • 10h00-11h15 : Bilan des expériences DIBAB, 44=Breizh et Galv Pondi.
  • 11h30 : Bilan l’appel des « 100 000 signatures ».
  • 12h30 : Repas.
  • 13h45 : Tour de parole collectif « Quels outils pour la lutte pour la réunification et l’autodétermination ? ».
  • 16h00 : Mise en place d’un cadre organisationnel et d’un agenda permettant à toutes et tous de s’impliquer. Rédaction d’une charte et mise en place d’un calendrier revendicatif.
  • 18h30 : Fin des débats, mise en ligne du communiqué final.

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La 44Breizh Manif à Nantes : en avant vers l’unité !

30/09/2017

Sous le soleil, dans une ambiance jeune, familiale et festive, la manifestation pour l’unité de la Bretagne aura finalement bien eu lieu ! Ce malgré l’annulation de la manifestation par la co-présidence de Bretagne Réunie et ses pronostiques alarmistes, voir paranoïaque.

Les prises de paroles se sont succédé devant près de 300 personnes, faisant le point sur la situation et désireux de rapidement tourner la page. Très vite les discussions ont mis en évidence la nécessité d’une nouvelle structure coordinatrice pour le mouvement, appelée à dépasser les crispations identitaires des dernières manifestations et à enrichir l’expérience positive des votations DIBAB.

C’est autour de ces différentes propositions que l’annonce d’une assemblée générale de l’ensemble du mouvement pour la réunification a été faite pour le samedi 9 décembre dans la région nantaise. Différentes initiatives trans-partisanes ont été proposées dans ce sens, il faudra les coordonner. Le collectif 44=Breizh tachera de communiquer les détails ultérieurement.

44BZH_Manifestation_44_Breizh_Nantes_Naoned_Reunification_Bretagne_30_09_2017