Précisions de 44=BREIZH suite à la « Breizh Manif » et lancement d’un nouveau cycle pour la réunification

27/09/2016

Le collectif 44=Breizh tient à apporter des précisions sur la manifestation pour la réunification du 24 septembre à Nantes.

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Une condamnation ferme
de l’extrême droite
et de celles et ceux qui les ont autorisé

 

Pour la première fois, l’extrême-droite a pu défiler en cortège et crier ses slogans racistes dans la manifestation. Cette situation est la conséquence du manque de fermeté face à l’extrême-droite de Bretagne Réunie. Si le CUAB rappelait sans cesse que ces manifestations étaient interdites aux groupes d’extrême droite c’était bien pour éviter ce qui s’est produit à Nantes : que notre mouvement y soit associé.
Cette tradition a progressivement été rompue. En 2010, le collectif 44=Breizh initiait la fresque humaine et entamait un cycle de mobilisation commune avec Bretagne Réunie et déjà, l’extrême-droite représentée par Adsav et Jeune Bretagne tentait de s’inviter. Les appels au micro de 44=Breizh et la présence des militants antifascistes les repoussaient, mais cela entraîna une condamnation médiatique de personnalités proches de Bretagne Réunie et amenait à l’exclusion de son Conseil d’Administration des militants de 44=Breizh qui y siégeaient. En 2014, lors d’un rassemblement à Fougères devant la sous-préfecture, des militants de Bretagne Réunie apparaissent dans la presse aux côtés d’une personne portant ostensiblement et sans soucis un drapeau du groupuscule néo-nazi Adsav. Même chose en 2015 lors d’un rassemblement contre la création d’un hymne des Pays-de-la-Loire. Lors des dernières mobilisations, seul le collectif 44=Breizh continuait de refuser publiquement la présence de l’extrême-droite. Ce laisser-faire aboutit aux conséquences que l’on a vu ce samedi, alors que le contexte politique et médiatique qui voit monter le fascisme impose des positions claires et fermes.

Des choix stratégiques catastrophiques

 

Comment, malgré des décennies de luttes et de mobilisation, a-t-on pu remodeler les régions en France sans résoudre la question territoriale bretonne ? Cela paraît aberrant et c’est à cette question que nous devons répondre si nous voulons sortir de l’impasse des Pays de la Loire.
Pourtant, un cycle s’était ouvert en 2008 avec l’annonce par l’État français d’une refonte des régions intégrant possiblement la réunification (« comité Balladur »), et jusqu’à la réforme territoriale de Marylise Le Branchu. Une stratégie aurait alors dû se mettre en place au sein de Bretagne Réunie. Face à ce manque, le collectif 44=Breizh sortait alors de son rôle d’organisation d’agitation pour proposer des forums de réflexion en janvier 2012 à Saint-Herblain et juin 2013 à Nantes. L’idée était alors de prendre exemple sur les processus démocratiques en cours dans différentes région d’Europe, et notamment sur le referendum populaire catalan. Ceci nous amena à lancer les votations de la plateforme DIBAB.
Malheureusement, Bretagne Réunie ne se saisit pas de ces propositions. Elle ne développe pas d’objectifs précis ou de calendrier clair. Elle envoie ses forces militantes sur des actions futiles et épuisantes (banderoles sur les ponts). Lors de sa prise de fonction, Jean-Francois Le Bihan développe sa « stratégie en 3 points :  1- Sensibiliser les élus ; 2- Sensibiliser la population ; 3- Développer la communication et la veille »… Une « stratégie » floue, sans objectifs précis, complètement à côté des enjeux qu’aurait du soulever la refonte des régions. A un moment crucial de la lutte pour l’unité territoriale, Jean-François Le Bihan ne trouvera rien de mieux que de « prendre congé » pour se présenter sur la liste de Le Fur aux élections régionales (leader local Les Républicains). Puis il reprendra la tête de l’association, comme si de rien n’était.
Une erreur historique a été commise au début des années 2000, en séparant le mouvement des partis politiques, ce qui conduit nécessairement à des confusions qui doivent être éclaircies et réglées pour l’avenir.
Le fait que le mouvement pour la réunification porte une revendication civique de droit des habitants de la Bretagne à décider de son cadre institutionnel et de ses limites territoriale nous semble être la base d’un nouveau mouvement unitaire.

Un nouveau départ !

 

La tournure désastreuse qu’a pris la manifestation ne doit pas nous décourager. En effet, elle doit marquer un nouveau départ. Les personnes et les mots d’ordre qui nous ont jusqu’à présent conduit à l’échec doivent être abandonnées. Bretagne Réunie et Jean-François Le Bihan ne peuvent anéantir les efforts de de décennies de lutte pour le simple plaisir d’une petite notoriété, d’une place aux élections régionales ou de dîners mondains. Nous, génération désabusée mais toujours motivée, devons nous remobiliser et prendre la relève.
Le cycle dont nous parlions n’est pas encore tout a fait terminé, le droit d’option existe jusqu’au 1er janvier 2019. Il laisse peut-être peu d’espoirs de réussite, mais c’est encore une chance à saisir pour nous permettre de reconstruire l’avenir.
Dans les prochaines semaines, nous travaillerons à une nouvelle stratégie, avec l’ensemble des forces progressistes et démocratiques, pour faire avancer le pays nantais en Bretagne. Nous vous donnerons prochainement rendez-vous.

Ce dimanche, votation citoyenne DIBAB – DÉCIDEZ LA BRETAGNE à Saint-Herblain !

15/10/2015

Votation DIBAB a Saint-Herblain

Le collectif 44=Breizh félicite les herblinois & herblinoises qui organisent dimanche prochain une votation avec l’association DIBAB – DÉCIDEZ LA BRETAGNE. Ce sera en effet la première fois qu’une aussi grande ville de Bretagne sera amenée à répondre aux 2 questions posées, concernant la réunification d’une part, et la création d’une Assemblée de Bretagne d’autre part.

Vous trouverez ci-dessous toutes les informations pour pouvoir voter à Saint-Herblain dimanche. Allez voter et faîtes voter vos proches qui habitent Saint-Herblain !

>>> http://dibab.org/fr/tout-savoir-sur-la-votation-de-st-herblain/ <<<


Comment recevoir des autocollants 44/BRETAGNE avec drapeau breton pour vos plaques d’immatriculation ?

06/09/2015
Autocollants_plaques_bretonnes_44_bzh

Depuis mai 2009, plus de 200.000 autocollants 44/BRETAGNE ont été imprimés !

pegsun_autocollant_44_Bretagne_Breizh_Plaques_Immatriculation_BZHDe 2009 à 2014 le collectif 44=Breizh envoyait gratuitement des autocollants pour plaques d’immatriculation. Suite à une trop forte demande nous avions décidé de ne plus envoyer d’autocollants par la poste pour les raisons simples que cela coûtait beaucoup d’argent et demandait beaucoup de temps d’investissement militant.

Étant donné un nombre toujours plus important de demandes nous avons pris la décision de reprendre les envois d’autocollants pour plaques. Cependant nous ne pouvons plus nous permettre de réaliser ces envois gratuitement, car ces autocollants et l’envoi de ceux-ci ont un coût. Pour obtenir des autocollants il vous suffit maintenant d’effectuer un paiement via Paypal et d’envoyer votre adresse postale à collectif.44breizh[at]gmail.com (remplacer [at] par @) accompagnée de la référence de votre paiement Paypal.

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Visuel site collectif


Pour le PS la revendication pour la réunification de la Bretagne ne s’est pas fait entendre

18/12/2014

Le collectif 44=Breizh déplore l’aveuglement et la surdité du gouvernement et du Parti Socialiste sur la nouvelle délimitation des régions venant d’être définitivement adoptée ces derniers jours.

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Christophe Clergeau, futur candidat PS à la région Pays de la Loire ne souhaite lui non plus pas entendre la revendication en faveur de la réunification de la Bretagne

Alors que cette loi touchait directement à l’organisation de la politique et de la démocratie au niveau territorial, le gouvernement et le parlement sont passés à côté d’une occasion qui aurait permis de rapprocher les citoyens des institutions, de les en rendre acteurs.

La volonté de préserver certains intérêts particuliers et une vision technocratique de l’aménagement du territoire, entraînent aujourd’hui le maintien de trois régions faibles à l’Ouest de la France (Bretagne, Pays de la Loire, Centre). La proposition de redécoupages de ces trois régions en deux régions, Val de Loire et Bretagne, était pourtant la plus judicieuse et la plus cohérente avec les objectifs du gouvernement, diminuer le nombre de régions. Celle-ci rencontrait l’assentiment de la majorité des sondages effectués ainsi que des majorités des conseils régionaux de Bretagne et du Centre. Elle avait successivement mobilisée dans les rues de Nantes 10 000, puis 15 000 et 30 000 personnes durant l’année. Les plus importantes manifestations ayant eu lieu à l’occasion de ce projet de loi.

Le collectif 44=Breizh accueille donc avec agacement le communiqué du 17 décembre du Parti Socialiste présentant la loi comme : « Point d’équilibre entre les différentes parties, tenant compte des revendications qui se sont fait entendre ».

Au-delà de la provocation que représente cette déclaration, elle illustre de manière criante le fossé se creusant de plus en plus entre détenteurs du pouvoir et des institutions, et la population. Ces propos méprisants sont propres a entraîner le ressentiment et la colère d’une partie des citoyens engagés dans la lutte pour l’unité de la Bretagne.

Le collectif 44=Breizh appelle à dépasser ces sentiments et leurs réactions. La réunification est le projet d’une Bretagne démocratique qui se construit dans un travail collectif émancipateur. Le PS nous montre que ce n’est pas d’en haut mais à la base que ce type de projet peut émerger. Partout, dans nos associations et syndicats, dans nos entreprises et structures sportives, nous devons construire l’unité de la Bretagne par des engagements en faveur d’une organisation régionale sur les cinq départements.

C’est en ce sens que la plupart des militants du collectif se sont engagés là où ils habitent dans l’organisation de votations citoyennes construites à la base et autour de la plateforme DIBAB-Décidez la Bretagne.

Loin d’enterrer la revendication, cette loi doit ouvrir un nouveau chemin pour l’unité de la Bretagne.


44=BREIZH dénonce les actes intervenus en marge de la manifestation pour la réunification

30/09/2014

anti-racismeEncore une fois, la très massive manifestation en faveur de la réunification de la Bretagne se voit entachée par l’action éthylique de quelques énergumènes.

Nous condamnons vivement ces actes nauséabonds. Les milliers de manifestants de samedi dernier ne sauraient être assimilés à ces personnes, ultra-minoritaires. Nous tenons à rappeler que, lors des manifestations organisées par 44=BREIZH, l’extrême droite est toujours interdite.

La Bretagne, le projet de rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne administrative et d’assemblée régionale que nous portons, sont à l’opposé de l’image et des idées véhiculées par ces quelques néo-nazis qui tentent depuis plusieurs mois d’infiltrer des franges du « mouvement breton ».

Nous appelons les organisateurs de la manifestation, ceux qui soutiennent ces personnes déjà condamnées pour des actions liées aux bonnets rouges, à redoubler de vigilance et à condamner toutes dérives racistes, homophobes, etc.

La Bretagne est multicolore, multiculturelle, multiconfessionnelle. C’est sans exclusive, avec la diversité de la société que nous construisons un projet démocratique, la Bretagne unie de demain.

 


Après la manifestation pour la réunification, une première votation le 30 novembre

27/09/2014

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Le collectif 44=BREIZH tient à saluer Bretagne Réunie pour la réussite de la manifestation en faveur de la réunification de la Bretagne qui a réuni entre 15 000 (selon la préfecture) et 40 000 (selon Bretagne Réunie) personnes à Nantes. Cette mobilisation fait suite à celles du 19 avril et du 28 juin dernier qui avaient réuni respectivement 10 000, puis 15 000 personnes. C’est au moins deux fois plus de monde qui étaient présents aujourd’hui. La revendication de la réunification de la Bretagne mobilise de plus en plus et offre à Nantes la plus importante mobilisation de la rentrée.

Le collectif 44=BREIZH, très septique sur l’éventualité d’une réunification par le biais parlementaire dans les mois à venir, ne souhaite pas que l’issue du débat sur la réforme territoriale laisse la place à un sentiment d’impuissance général. Après 40 ans de mobilisations, de sondages, de vœux, d’interventions d’élus pour la réunification et une forte activité militante, l’issue du débat parlementaire risque d’entraîner une grande déception. Pour le collectif 44=BREIZH ce n’est pas une fatalité.

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Le débat sur la réforme territoriale, qui a laissé entrevoir une lueur d’espoir, vite éteinte, marque la fin d’un cycle dans le mouvement pour la réunification. Sans renier les efforts entrepris depuis 40 ans, il semble désormais évident qu’une évolution stratégique et idéologique est nécessaire pour mobiliser la société bretonne dans son ensemble sur la question de la réunification.

Tant qu’un rapport démocratique suffisant ne sera pas atteint, il parait difficile de dépasser le blocage technocratique actuel.

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Plutôt que de réclamer ou interpeller, il faut s’auto-organiser. C’est en ce sens que 44=BREIZH a profité de la manifestation d’aujourd’hui pour présenter la plate-forme « DIBAB – Décidez la Bretagne ». Une idée reprise par nombre de personnalités présentes aujourd’hui. Prendre notre avenir en mains, c’est la volonté de cette plate-forme dont l’objectif est de coordonner et mettre en place des votations citoyenne auto-organisées sur la question de la réunification de la Bretagne et de l’Assemblée de Bretagne. C’est en redonnant la parole aux habitants que nous construirons la Bretagne de demain.

Élaborée durant l’été avec différents actrices et acteurs du mouvement pour l’unité administrative de la Bretagne, « DIBAB – Décidez la Bretagne » a annoncé l’organisation d’une première votation dans une commune de Loire-Atlantique pour le 30 novembre 2014. Cette commune sera dévoilée à la mi-octobre.

Nous appelons d’ores et déjà l’ensemble des organisations et personnalités engagées en faveur de la réunification sur des bases démocratiques et progressistes, à emboîter le pas de cette votation en prenant contact avec la plate forme via le site dibab.org.

Nous invitons le plus grand nombre à participer au forum international de lancement de « DIBAB – DECIDEZ LA BRETAGNE » le samedi 25 octobre à Rennes.



La réunification : c’est à nous de décider !

Impression


44=BREIZH occupe la sous-préfecture de Morlaix pour demander un référendum

18/09/2014

Sans titreHier, mercredi 17 septembre, les comités locaux du Finistère et du Trégor de 44=BREIZH ont occupé la sous-préfecture de Morlaix pour réclamer l’organisation d’un référendum sur la question de la réunification de la Bretagne. Le lieu n’a pas été choisi au hasard puisque la ville où s’est déroulée l’action est celle de Marylise le Branchu, ministre de la « décentralisation ». L’action avait également lieu la veille du référendum écossais dont la qualité démocratique ne peut qu’inspirer en Bretagne sur la question du redécoupage des régions et de l’évolution des institutions. Le préfet étant absent, le collectif à été reçu par le délégué général de la sous-préfecture qui a écouté sans répondre puisque « l’État ne souhaite pas communiquer sur la question ».

Cette réponse montre que l’État est bien en peine d’expliquer son l’absence de volonté de donner la parole au peuple sur cette question. Alors que  l’Angleterre consulte, pour sa part, la population écossaise sur son devenir, alors qu’une majorité des habitants de la Bretagne est favorable à la réunification, le blocage démocratique sur cette question est évident.

Interview de G. Lepape, 44=BREIZH (cliquez sur l’image) :

Sans titre

Vous trouverez ci-dessous le communiqué envoyé par les deux comités locaux à la presse :

REFORME TERRITORIALE : UN REFERENDUM POUR LA BRETAGNE !

Le collectif 44=Bzh organise ce mercredi 17 septembre, veille du référendum écossais, un rassemblement à Morlaix sous forme de happening aux couleurs de nos cousins celtes, afin de dénoncer dans la ville de la ministre en charge de la réforme de l’Etat l’absence totale de démocratie dans le redécoupage actuel des régions. Nous exigeons la tenue d’un référendum portant sur la question de la réunification de la Bretagne et laissant aux habitants de la région administrative ainsi que de Loire Atlantique le soin de trancher sur cette question, et appelons d’ici là les Bretons à manifester massivement à Nantes le 27 septembre pour la réunification de la Bretagne et contre toute fusion avec les pays de la Loire. RDV aujourd’hui pour les médias à 15h30 sur le parking du quai Léon, près de la manufacture.

Cette semaine, l’ensemble des habitant-e-s d’Écosse est appelé à se prononcer par référendum sur l’avenir institutionnel qu’ils souhaitent donner à leur pays. Quoi que l’on puisse en penser, il s’agit là d’une magistrale leçon de démocratie que donne la Grande Bretagne à l’Europe toute entière.

Le contraste avec la Bretagne n’en est que plus saisissant ! Alors même que nous sommes citoyens de l’État (autoproclamé) champion de la démocratie et des droits de l’Homme, nous, Bretons, ne pouvons pas même décider de la taille de notre future région administrative ! En effet, les gouvernements successifs refusent depuis des décennies d’entendre la volonté populaire de réunifier les cinq départements bretons et aujourd’hui, alors qu’une réforme territoriale de grande ampleur est engagée, cette demande d’une Bretagne cohérente ne rencontre que le mépris de la part des hautes sphères de l’État. Ce déni démocratique n’a que trop duré ! Nous exigeons la tenue d’un référendum pour que les électeurs des quatre départements de la région administrative actuelle et ceux de Loire Atlantique puissent se prononcer sur la taille de leur future région : statut quo, Bretagne à 5 départements ou fusion Bretagne – Pays de Loire.

Pour notre part, nous sommes convaincus que la Bretagne ne pourra rester un territoire dynamique et équilibré que dans le cadre d’une région géographiquement, économiquement et culturellement cohérente. L’avenir de la Bretagne est une question prégnante concernant l’ensemble de ses habitants, il n’est plus admissible que le gouvernement continue à confisquer le débat. La véritable démocratie, c’est donner la parole aux Bretonnes et aux Bretons pour qu’ils puissent décider par les urnes quelle sera la région qui demain sera la leur !