Lundi 6 octobre, 44=Breizh à Nantes

03/10/2008

Le collectif 44=Breizh tiendra une réunion publique le lundi 6 octobre à Nantes à 20 h 30, 21 quai Baco.

Depuis plus de trente ans la volonté populaire des habitants de la Loire-Atlantique et du reste de la Bretagne est complètement ignorée. Nous le voyons encore, il y a quelques jours plus de 10 000 personnes manifestaient à Nantes pour la Réunification, aucun membre du gouvernement ou représentant des Pays de la Loire n’a souhaité répondre publiquement, les médias ont pour la plupart boycotté ce rassemblement. Il nous apparaît donc plus qu’urgent de lutter contre le déni démocratique que représente la partition de la Bretagne.

Le but de notre collectif est de donner une organisation unitaire et a-partisane aux jeunes militants pour la réunification administrative de la Bretagne. Une organisation adaptée aux expressions militantes de la jeunesse bretonne, qui serait un moyen de pression et de contestation, tout en permettant la formation politique de notre génération à la lutte pour la Réunification.

Nos actions se basent sur notre volonté commune de contestation de la région administrative des Pays de la Loire et d’unité administrative du territoire breton. Tout en replaçant forcément la Réunification dans une prise de conscience et une évolution institutionnelle et sociale favorables au peuple breton, qu’il ne nous appartient pas de déterminer dans le cadre de notre collectif.

Jeunes militant-e-s isolé-e-s ou d’organisations mobilisées pour l’unité territoriale, nous devons nous unir pour préparer la Réunification à venir.


FESTIMANIF de Nantes : Diouzthu, Diouzhtu, UNANET !

25/09/2008
Parmi les 10 000 manifestants de samedi dernier, le collectif 44=BREIZH a mobilisé la jeunesse nantaise et celle du reste de la Bretagne, pour crier son refus de la partition de la Bretagne (Voir les vidéos et les photos).

Nous l’avons vu, malgré les nombreux mots d’ordre proposés pour ce rassemblement à Nantes, la Réunification a su s’imposer au coté du « touche pas à mon biniou » choisi par les organisateurs. Ceci n’est pas étonnant tant le problème dure, sans qu’aucune réponse n’ait été donnée depuis 1972. Dans le combat pour une Bretagne qui s’assume et se reconnait culturellement, socialement, politiquement et institutionnellement, la Réunification est incontournable et primordiale.

Cependant, quelques jours après et malgré l’enthousiasme des participant-e-s, beaucoup de gens semblent déçus par la manière et le manque de répercussions de cette manifestation. Avons nous participé à une parade style Breizh Touch’ ou Fest’Yves ou à une manifestation ? Pour les rares articles relatant le rassemblement de samedi, « la culture bretonne paradait à Nantes ». Nous étions 10 000, mais aucun décideur politique n’a jugé nécessaire de s’exprimer, et quasiment aucun media local ou hexagonal n’a trouvé utile d’en parler.

Il apparaît urgent de trouver des moyens d’organisation et de lutte efficaces et clairs. C’est bien ce que le collectif 44=BREIZH tente de faire en organisant la jeunesse pour préparer l’avenir d’une Bretagne réunifiée.

Nous invitons donc la jeunesse nantaise à venir nous rejoindre lors d’une réunion publique le lundi 6 octobre à Nantes 21 quai Baco à 20h30.


Forum de Nantes : Jacques Auxiette absent du débat sur la Democratie locale et les Droits de l’Homme

12/07/2008

Ce matin Jacques Auxiette n’était pas présent au Forum nantais des Droits de l’Homme à la « table ronde : La Diplomatie des gouvernements locaux, levier de la démocratie locale et des droits Fondamentaux », qu’il devait d’ailleurs présider. La région PdL était l’organisatrice de cette table ronde.
Les intervenants présents à cette table étaient E. Decaux, président du secrétariat permanent « Droits de l’Homme et gouvernements locaux » de nantes, ancien membre de la sous-commission permanente des Droits de l’Homme de l’ONU (France), E. Manusco représentant de la coprésidence de la commission inclusion sociale et Démocratie participative à CGLU (Brésil), A. Papisca, Directeur du centre interdépartemental des recherches et services sur les Droits de l’Homme et des Citoyens à l’Université de Padoue (Italie), A. Knape, vice-président du Congès des Pouvoirs Locaux et Régionaux du Conseil de l’Europe et président de l’association suédoise des autorités locales et régionales, G. Sevrin, Responsable des Relations Internationales au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, ex présidente d’Amnesty International, et enfin Patricia Cereijo conseillère régionale PdL, et maire adjointe de la Roche/Yon. La séance était dirigée pas T. Guidet directeur de la revue place publique.

Une multitude de sujets traitant autant de la démocratie locale, de décentralisation, d’autonomie des régions dans un but démocratique que des soutiens aux luttes pour les droits de l’Homme dans les pays étrangers par les collectivités locales ont été abordés.

Auxiette nous joue du pipeau quand il prétend débattre sur
la Democratie locale et les Droits de l’Homme !

Un membre du collectif 44=Breizh a souhaité rappeler les conditions antidémocratiques et contraires à plusieurs textes internationaux de la partition de la Bretagne, souligné la politique d’assimilation culturelle des PdL et témoigné des interventions auprès de l’Onu ou de l’UE de plusieurs juristes Bretons sur le sujet. Il a aussi souhaité rappeler les pressions manifestes qui avaient été faites sur la presse locale et régionale pour ne pas rendre compte du rassemblement du lundi 30 juin devant la Cité des Congrès, et qui sont manifestement opposées aux valeurs représentées par la Démocratie et les Droits de l’Homme. Il a ensuite souhaité savoir ce que pensait les intervenants internationaux de cette situation. Après avoir tenté de couper court aux propos que le membre de 44=Breizh tenaient, la conseillère régionale PdL a répondu en prenant l’air le plus comico-dramatique, qu’elle avait sans doute dû travailler tant ils s’attendaient à la question. Puis elle a répondu « qu’ailleurs dans le Monde c’était bien pire » et qu’il ne fallait pas polluer le débat avec ce genre de propos.

Malheureusement, nous n’avons pas pu avoir les réactions des intervenants internationaux à qui on a pas donné le droit de répondre …

Nous sommes bien sûr conscient que dans le monde se passent des situations beaucoup plus dramatiques que ne vivent le peuple breton. Les militants bretons le savent bien et apportent régulièrement soutien et aide aux peuples opprimés et exploités du Monde. Aujourd’hui Weng Jingsheng participe au Forum et est salué pour avoir lancé un appel « à J. Rogge, président du CIO pour faire pression sur le autorités de Pekin concernant les droits de la personne au Tibet ». Si Mme Cereijo avait été chinoise aurait elle demandé à Weng Jingsheng de la boucler parce que la situation démocratique au Myanmar est bien pire qu’au Tibet ?

Encore une fois tout ceci confirme l’ostracisme des dirigeants de la région Pdl, dans leur refus d’entendre et de prendre en compte la revendication de Réunification du peuple breton. Tout ceci est loin d’être « démocratique », et il faudra bien que cela cesse un jour s’ils ne veulent pas pourrir la situation.

Face à cela nous devons plus que tout nous faire entendre en réclamant « démocratie pour la Bretagne » !

44=Breizh !

La Haute-Bretagne… ce n’est pas que l’Ille-et-Vilaine !

03/07/2008
Merci à GeoBreizh pour ce visuel :

Le Comité départemental du tourisme d’Ille-et-Vilaine s’est accaparé le nom de Haute-Bretagne.
Il s’agit d’un hold-up d’un nom géographique… qui appartient à l’ensemble des Bretons orientaux, Loire-Atlantique incluse !


Forum des Droits de l’Homme à Nantes : des pressions sur les médias !

03/07/2008

Les organisateurs du rassemblement du 30 juin pour la Démocratie et les Droits de l’Homme en Bretagne l’avaient senti, mais les pressions qu’auraient subi les journalistes pour ne pas couvrir ce rassemblement se confirment.

Malgré une bonne organisation, les communiqués appelant au rassemblement du 30 juin n’ont jamais paru dans les journaux régionaux (une fois quelques lignes). Aucun journaliste ne s’est déplacé pour la conférence de presse organisé par Bretagne Réunie le 19 juin en compagnie du juriste J.-P. Levesque – qui a récemment rapporté devant l’ONU le problème de la partition de la Bretagne. Hier, plus de 200 personnes se sont rassemblées, un lundi, pour diffuser de l’information sur la question de la partition de la Bretagne aux visiteurs du forum des Droits de l’Homme. Plusieurs élus locaux étaient venus soutenir le rassemblement, une délégation a rencontré le chef de cabinet de la secrétaire d’État aux Droits de l’Homme.

Pourtant les deux principaux journaux locaux Ouest-France et Presse-Océan, ne rendent quasiment pas compte du rassemblement hier. Comme si tout s’était bien passé hier au forum, que rien n’avait été à redire.

Ouest-France minimise complètement l’impact du rassemblement, « les bretons ont choisi le pipeau pour se faire entendre », et quelques lignes dans la page « 24 heures en Loire-Atlantique ». Juste à côté, un article deux fois plus grand sur le fait que la Libre-Pensée a abordé, en réunion ce week-end, la question « très animée » de la rédaction « des testaments des adhérents » et qu’ils « réfléchissent à une action » contre la venue du Dalaï-Lama à Nantes.

Quant à Presse-Océan, le journaliste relate « une manifestation bien discrète » d’une « cinquantaine de sympathisants cégétistes défendant les droits humains pour les sans-papiers », accompagné d’une photo qui montre des dizaines de personnes participant au rassemblement organisé par 44=Breizh et Bretagne Réunie. Avec toute la solidarité que nous apportons à la lutte pour le respect des droits des sans-papiers, il y avait quand même peu de chance que le rassemblement ait été confondu avec les trois ou quatre courageux militants CGT venus distribuer des tracts.

Nous ne pensons pas que les journalistes aient volontairement cherché à cacher l’importance du rassemblement du 30 juin. Plusieurs fois les journalistes de Presse-Océan ou de Ouest-France ont rendu-compte de manière professionnelle des actions de notre collectif, où nous étions une trentaine devant le palais de région PdL.

Il est clair que certains organisateurs influents ont dû mettre la pression sur les rédactions. Il ne faudrait surtout pas que la « fête » nantaise des Droits de l’Homme soit gâchée par quelques dizaines de Bretons qui réclament leurs droits ! En tout cas rien de mieux que cette manière de faire pour salir les Droits de l’Homme et la Démocratie. Une preuve de plus qui montre que nous avons raison de nous battre et qui doit nous encourager à encore plus lutter !

Démocratie pour la Bretagne ! 44=BREIZH !

Forum des Droits de l’Homme : 200 personnes condamnent la région « Pays de la Loire » !

03/07/2008

Lundi 30 juin entre 17 h 30 et 19 h30, près de 200 personnes se sont rassemblées devant le palais des Congrès à Nantes pour protester contre la participation de Jacques Auxiette et de la région Pays de la Loire au forum mondial des Droits de l’Homme.

Les Pays de la Loire censés organiser la journée de jeudi sur « la démocratie locale et les droits de l’Homme : une effectivité à la portée de tous », ne respectent pas la volonté démocratique des habitants de Loire-Atlantique qui manifestent depuis trente ans leur volonté d’être réunifiés aux autres départements bretons. La région contrevient à plusieurs textes européens et internationaux portant sur les droits humains, en maintenant une politique identitaire assimilatrice et niant l’identité bretonne des habitants du pays nantais.

Accompagnés de plusieurs conseillers municipaux de la ville de Nantes, les manifestants l’ont crié haut et fort « Droits de l’Homme et Démocratie made in ligérie, c’est du pipeau ! ».


De nombreux tracts et documents on été distribués et plusieurs intervenants internationaux du forum se sont joints à nous. Ils ont pu nous confier que « la France prompte à donner des leçons démocratie et de droits de l’Homme aux autres pays, en avait visiblement à recevoir ».

Une délégation du collectif de jeunes 44=Breizh et de Bretagne Réunie a pu rencontrer le chef de cabinet de Rama Yade et le directeur de cabinet du préfet de région. Selon le chef de cabinet de Rama Yade, celle-ci ne pouvait s’exprimer sur la question puisqu’elle était « secrétaire des Droits de l’Homme uniquement pour les affaires étrangères ». Néanmoins ils n’ont pu que constater la mobilisation importante des citoyens venus contester la région PdL et réclamer « Démocratie pour la Bretagne ».


44=Breizh rencontre le directeur de cabinet d’Auxiette

20/05/2008

Parce qu’on n’aime pas les discussions et les accords de salons, 44=Breizh tient à rendre public le compte-rendu du rendez-vous ayant eu lieu à l’Hôtel de Région mardi 13 mai entre des représentants de 44=Breizh et Olivier Ryckewaert, directeur de cabinet de M. Auxiette.

Après des demandes de rendez-vous répétées auprès du cabinet de M. Auxiette, deux représentants du collectif de jeunes 44=Breizh ont été reçus à l’Hôtel de Région à Nantes.

Le mois dernier une délégation du collectif avait pu rencontrer des représentants du Conseil Régional des Jeunes pour parler du problème de la partition de la Bretagne. Il avait été convenu que le CRJ s’engagerait à organiser un débat public sur le re-découpage régional à la rentrée prochaine. Le soir de cette entrevue nous apprenions par la presse que le président des «Pays de la Loire» portait plainte, qu’il nous accusait d’actes de violences et d’être venus « armés de couteaux ». Nous, comme la presse (Ouest-France), avions témoigné de notre étonnement et de notre indignation de voir le président de région utiliser à notre encontre des méthodes discriminatoires et mensongères complètement disproportionnées.

Soucieux d’apaiser le débat et de comprendre le motif de cette plainte et de ses propos nous avions demandé à pouvoir nous entretenir avec M. Auxiette. Malheureusement M. Auxiette n’a pas souhaité nous rencontrer, c’est son chef de cabinet M. Ryckewaert qui nous a reçus. M. Ryckewaert nous a assurés que la plainte avait été déposée contre X, et qu’ils en étaient obligés. En évitant de s’expliquer clairement sur les propos outrageants de M. Auxiette, son chef de cabinet nous a affirmé que M. Auxiette avait été «choqué». En effet des autocollants avaient été collés, des drapeaux déposés de leurs mâts, le tendeur d’une banderole coupé. Il nous a assuré de l’indépendance du CRJ, et qu’ils ne s’opposeraient pas à ce que celui-ci organise un vrai débat public sur le re-découpage régional.

Nous en avons aussi profité pour aborder de manière plus claire le débat sur la partition de la Bretagne. Le chef de cabinet du président nous a assurés que M. Auxiette ne voulait pas reproduire le même schéma que ses prédécesseurs de droite, qu’il souhaitait faire preuve d’ouverture sur ce débat. Pourtant M. Auxiette, malgré sa volonté d’ouverture, ne semble pas vouloir revenir sur les propos discriminatoires tenus sur la Réunification, la qualifiant en 2005 de «honteuse annexion», parlant en février 2007 de «repli identitaire» et désignant ses militants comme «prônant le droit du sang supérieur au droit du sol», et plus récemment en ayant tenté de nous faire passer pour des barbares avec des «couteaux» entre les dents.

Le 10 mai dernier à Angers, lorsque des lycéens lui posaient la question de l’identité et du re-découpage de la Région, M. Auxiette déclarait qu’il ne fallait pas «se tourner vers le passé. Que cela ne nous empêche pas de nous préparer à l’ouverture et à la citoyenneté du monde», autrement dit l’identité bretonne serait quelque chose du passé, pas actuelle et sans avenir, vouloir vivre dans un territoire réunifié serait être contre l’ouverture au monde. En voulant systématiquement assimiler le désir culturel breton et la Réunification bretonne à des notions de repli et de passéisme, M. Auxiette trahit la vérité et cherche à condamner sans appel cette revendication.

De même M. Ryckewaert a eu du mal à expliquer les propos tenus par son président, lorsque celui-ci avait déclaré à la presse de manière dénigrante en 2007 «au demeurant qu’est ce que l’identité bretonne ?». De plus la position de M. Auxiette relative aux différents textes juridiques internationaux et européens reconnaissant aux minorités nationales le droit à l’intégrité territoriale à l’intérieur d’un État, semble ne pas être claire du tout.

Aux questions posées sur la politique de «ligérisation» forcée et sur la négation du fait culturel breton en Loire-Atlantique (et donc dans la région administrative PdL), M. Ryckewaert a clairement dit ne pas comprendre. Pour lui, «il n’y a pas de politique identitaire de la part de la région. En tout cas pas depuis que la gauche est au pouvoir. Et à vrai dire, Jacques (Auxiette) non plus n’aime pas trop ce mot de ‘ligérien’, c’est quelque chose qui a été trouvée par l’ancienne majorité».

Tout en niant avoir une politique de communication visant à la création d’une identité PdL, le cabinet de M. Auxiette reconnaissait le caractère factice et spéculatif du mot ‘ligérien’ (inventé il y a quelques années par la Région pour désigner les habitants), pourtant repris une quinzaine de fois dans le dernier PdL Magazine.

Très récemment dans Presse Océan du 10 mai, à propos du manque d’identité des PdL, M. Auxiette déclarait à des lycéens «c’est à nous tous de trouver, dans l’actualité de la Région, de quoi être fier de notre territoire», montrant bien ici la volonté des PdL de témoigner que dans l’action menée par la Région (l’actualité) il y a pour les jeunes de quoi trouver une identité propre à ce territoire.

Face à nous M. Ryckewaert tentait de témoigner de la bonne foi de la Région sur le problème culturel breton en nous signalant la dernière subvention de 50 000 euro accordé à l’Ofis ar Brezhoneg. Nous lui avons rappelé que cela représentait 17 fois moins que les crédits accordés à la même association par la Région Bretagne. D’ailleurs la dernière publication de PdL magazine sur la politique culturelle régionale ne comporte aucun article ou clin d’œil au dynamisme culturel et linguistique breton en Loire-Atlantique, contrairement à ce que peuvent faire de temps en temps les publications correspondantes du CG44 ou du Conseil Régional de Bretagne administrative. Preuve s’il en est, de la part de la Région, de ne pas vouloir faire apparaître publiquement le fait culturel breton en Loire-Atlantique.

Selon M. Ryckewaert la Région n’a aucune forme de pouvoir dans l’application de la loi sur la modification des limites territoriales, c’est l’État qui décide tout. La réponse au titre de l’article paru dans le dernier PdL magazine et intitulé «Le pouvoir local est-il l’avenir de la démocratie ?» semble donc être définitivement non. En réalité le cabinet de M. Auxiette cherche à minimiser au maximum l’influence que les PdL pourraient avoir dans ce dossier, tant ils sont obligés de constater la demande populaire forte exprimée depuis trente ans en faveur de la Réunification. Si M. Ryckewaert reconnaissait la valeur critique d’une Bretagne à 5 départements en terme économique et d’aménagement, encore une fois il préférait nous parler d’inter-régionalité, de coopérations entres élus, mais pas de démocratie ni du respect de la volonté populaire de voir la Bretagne réunifiée.

Cette rencontre nous aura permis de confirmer l’hermétisme et l’opposition de la Région à vouloir ouvrir un débat institutionnel sur la partition de la Bretagne et le re-découpage régional. Néanmoins nous notons que M. Ryckewaert nous a reçus de manière très cordiale et a témoigné d’une vraie volonté de discussion. Visiblement, il avait dû faire bosser pas mal les documentalistes de la Région, ceci montrant que la revendication leur pose vraiment un problème ! Il aura tenté de nous faire enlever certaines photos de notre site, mais si on est toujours ouverts à la discussion… c’est pas demain que les PdL nous donneront des ordres !


Jacques Auxiette s’emballe et porte plainte pour vandalisme contre des bretons !!!

05/04/2008

Nous apprenons à l’instant par voie de presse que Jacques Auxiette à décidé de porter plainte pour « vandalisme », suite à l’action du collectif 44=Breizh de ce midi.

Comme nous l’avons stipulé dans notre premier communiqué, des autocollants ont été apposés sur le bâtiment et des drapeaux enlevés de leurs mâts. Jacques Auxiette cherche manifestement à nous criminaliser en déclarant s’élever contre « ces méthodes de gens, qui armes blanches à la main, prétendent donner des leçons de démocratie ».

En effet, pour déposer les drapeaux, l’un de nous à usé d’un petit canif pour pouvoir ouvrir le boîtier du mât. Si nous avions été aussi violent que J. Auxiette le laisse entendre, nous n’aurions pas été reçus ! Autre preuve, l’institution PdL par le biais de son CRJ ne se serait pas non plus engagée à ouvrir un débat public sur le découpage régional actuel et la Réunification de la Bretagne, comme cela a été le cas pour la première fois depuis son existence !

Nous ne pensons pas non plus que la police, présente sur les lieux durant toute la durée du rassemblement, nous aurait gentiment laissé faire. Jacques Auxiette est arrivé après coup (il devait clore la journée par un petit discours et des petits fours), et n’a sans doute pas supporté que nous puissions discuter avec les conseillers du CRJ qui nous ont entendu en partie ; manifestement cette plainte montre qu’il s’est emballé et qu’il a une fois de plus perdu son sang froid !

Nous vous laissons seuls juges de savoir qui – de lui ou de nous – est le plus à même de représenter la volonté démocratique : d’un côté, trente ans de négation du problème territorial breton, des dizaines de milliers de manifestants non écoutés, des vœux et résolutions de Conseils régional et général classés sans suite, et de l’autre : les méthodes de Jacques Auxiette plus que diffamatoires…

Nous venons de contacter Skoazell Vreizh pour déterminer la possibilité d’attaquer J. Auxiette en diffamation. Ce ne sont pas les méthodes diffamatoires du président de la région « Pays de la Loire », qui nous empêcherons de lutter pour la Réunification de la Bretagne.


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