Non à la présence de l’extrême droite dans la manifestation du 19/04 : pour une Bretagne unie, solidaire et ouverte sur le monde !

16/04/2014

Comme à chaque fois qu’une mobilisation est annoncée en faveur de l’unité territoriale de la Bretagne, l’extrême droite s’agite et appelle ses membres à venir manifester (fresque humaine en 2009, Bretagne en Résistance en 2011…).

Nous apprenons que quelques uns de ces groupuscules d’extrême droite appellent à participer à la manifestation en faveur de la réunification de la Bretagne, samedi 19 avril prochain à Nantes, organisée par le collectif 44=BREIZH et Bretagne Réunie.

Ces personnes ne seront absolument pas les bienvenues lors de cette manifestation. Nous considérons que les membres de ces mouvances d’extrême droite, ouvertement racistes et xénophobes n’auront rien à faire à cette manifestation qui s’inscrit dans la lutte pour une Bretagne solidaire, ouverte sur toutes les cultures et respectueuse de toutes les différences, en un mot : humaniste !
Nous proposerons à toutes les personnes présentes à cette manifestation 44=BREIZH de venir prendre un autocollant Bretagne antifasciste afin d’exprimer clairement lors de cette journée leur répugnance à l’égard du fascisme !

Participez à la manifestation 44=BREIZH,
pour une Bretagne réunifiée ouverte sur toutes les cultures !

Pegsun_Breizh_Antifa_Bretagne_Antifasciste

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Jean-Yves Le Drian ne « serait pas favorable à la Réunification » : 44=BREIZH demande des explications.

09/11/2011
Réunification : l’ouvrier Le Drian est attendu sur le chantier…

Dans une brève parue il y a quelques jours dans le journal Presse-Océan, un élu socialiste anonyme «confessait» que J.-Y. Le Drian et J.-L. Tourenne n’étaient «en aparté» «pas très favorables à la Réunification de la Bretagne».
Si ces affirmations ne sont pas étonnantes en ce qui concerne le président du Conseil Général d’Ille-et-Vilaine (CG35), elles vont par contre en sens inverse de toutes les déclarations du président du Conseil Régional Bretagne (4 départements, CRB4), J.-Y. Le Drian. Le 26 juin 2010, sous sa présidence et sa majorité, était votée à l’unanimité une nouvelle motion en faveur de la Réunification de la Bretagne au CRB4. Il déclarait aussi au printemps 2008 être très favorable à l’unité territoriale de la Bretagne qui «se fera un jour», «lorsqu’un référendum sera organisé». «Après la délibération du Conseil régional de Bretagne, j’ai saisi le préfet de région. Le président du Conseil général de Loire-Atlantique (CG44) a fait de même. J’attends que la puissance publique se décide à organiser ce référendum».
(http://blog.breizh.bz/?286-quatre-ans-de-vie-en-rose-pour)

La commission mixte CG44-CRB4 qui s’était réunie la dernière fois le 1er mars 2011, avait dressé un bilan en demi-teinte. Elle ne s’est pas réunie à la rentrée comme il avait été convenu, et ce sans qu’il n’y ait aucune nouvelle date d’avancée. Philippe Grosvalet, président du CG44, avait pourtant assuré avec son prédécesseur P. Mareschal, au sortir de son élection, que «les relations entre CRB4 et CG44 se poursuivront, notamment au niveau culturel».
(http://www.letelegramme.com/ig/generales/regions/nantes/loire-atlantique-le-gwenn-ha-du-continuera-de-flotter-devant-l-hotel-du-departement-31-03-2011-1253787.php)

Le Drian (CR B4) et Auxiette (CR PDL)

Nous constatons que les engagements pris sur l’unité territoriale de la Bretagne ne sont pas respectés.
De même le comité de suivi sur la Réunification décidé en juin 2010, qui ne s’est réuni qu’un an après, en juillet, avait annoncé trois réunions pour les mois de septembre à novembre dans le but d’auditionner des constitutionnalistes et des acteurs de terrain sur la question de la Réunification. Nous constatons que ces réunions n’ont pas eu lieu. Dans ce contexte, et au vu du relâchement manifeste sur la question de la part du CRB4 et du CG44 à l’approche de l’élection présidentielle, nous demandons à Monsieur Le Drian de réagir à ces déclarations venant de son propre camp et d’avancer les propositions qu’il compte faire pour honorer ses engagements sur la fin de la partition administrative de la Bretagne.
L’État et les collectivités locales doivent enfin cesser de se renvoyer la balle !
Une solution démocratique doit être trouvée à ce problème d’ici les premières élections territoriales de 2014, sans retomber dans les fausses promesses et les rumeurs qui ont entourées le comité chargé de la réforme territoriale en 2008/2009.