Invitation à l’assemblée générale de 44=Breizh

19/04/2010

Bonjour / Demat !

Nous vous invitons à venir participer à l’assemblée générale de 44=BREIZH, le dimanche 25 avril 2010 à partir de 10h00,  à Nantes/Naoned.

Cette A.G. peut être l’occasion de découvrir, s’investir dans le collectif (ceux qui veulent s’investit pourront venir le matin). Elle sera aussi l’occasion de faire ensemble un bilan des derniers mois et de la lutte pour la réunification au moment des élections régionales. Nous parlerons également des perspectives pour les prochains mois, au travers des différents projets et actions que l’on pourra mener. Nous espérons être nombreux à prendre part à cette A.G. et comptons donc sur votre participation afin de faire avancer le collectif dans la lutte pour la Réunification.

TARIF POUR LE BUFFET DU MIDI : 4 €

S’IL VOUS PLAÎT,
ENVOYEZ-NOUS UN MAIL DE CONFIRMATION À stourmomp@no-log.org OU PAR TÉLÉPHONE AU 0638827933 POUR CONFIRMER DE VOTRE PRÉSENCE, AFIN QUE L’ON PUISSE NOTAMMENT PRÉVOIR À MANGER POUR TOUT LE MONDE.
MERCI / TRUGAREZ !

Ken ar c’hentañ ! À la prochaine !

Le collectif 44=BREIZH


44=Breizh demande une entrevue au CR

09/04/2010

Alors que se tient aujourd’hui la seconde séance d’installation du Conseil régional des Pays de la Loire une délégation du collectif 44=Breizh s’est rendue ce matin à l’hôtel de région PDL pour faire une demande d’entrevue avec Jacques Auxiette, Jean-Philippe Magnen et Christophe Béchu afin de leur poser un certain nombre de questions précise.

Cette entrevue serait notamment l’occasion de questionner Jean-Philippe Magnen, chef de file d’Europe Ecologie Pays de la Loire, sur les actions qu’il projette d’entreprendre pour remplir ses engagements concernant le déclenchement du processus de réunification.

Nantes, le 9 avril 2010

44=Breizh


Christophe Clergeau, adversaire de la réunification

28/03/2010

À l’occasion de l’installation de la nouvelle assemblée régionale des Pays de la Loire (vendredi 26 mars 2010), Christophe Clergeau, président de l’Union Régionale du PS, a été nommé au poste de 1er vice-président. Nous nous étonnons de la nomination à ce poste de M. Clergeau qui est un des adversaires les plus farouches de l’unité de la Bretagne. À la suite d’un sondage Ouest-France en mars 2009 il avait déclaré qu’il était temps de « tourner la page du débat sur le rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne ». Cette nomination est un nouveau signe de raidissement de M.Auxiette et de son équipe vis-à-vis de la réunification administrative de la Bretagne.

Nous considérons que la nomination de M. Clergeau est pour le moins hypocrite car un accord a été conclu entre le Parti Socialiste et Europe Écologie qui exprime l’importance d’un débat démocratique concernant la question : « Nous souhaitons que le débat s’instaure. »

Le collectif 44=breizh.


Des banderoles 44=BZH fleurissent sur Sant-Nazer

24/03/2010

Des militants du collectif 44=BREIZH ont installé le 23 et 24 mars dernier deux banderoles rappelant au proconsul Auxiette que le débat sur la réunification est loin d’être clos.  Ces banderoles ont été installées à deux endroits symboliques: sur le toit de la base sous-marine qui fut inaugurée le 30 juin 1941  et à l’entrée principale de Sant-Nazer à coté de la gare SNCF dont la politique de suppression des lignes entre la Loire-Atlantique et le reste de la Bretagne a été épinglée à mainte reprises.

Cette action symbolique rappelle aussi que Sant-Nazer est un laboratoire de la débretonisation forcenée de la Loire-Atlantique avec la municipalité de Joël Guy Batteux.

Comité 44=Breizh de St-Nazaire.



Quelques réflexions sur les régionales en PDL

24/03/2010

Suite au deuxième tour des élections régionale nous proposons certaines réflexions, notamment concernant la liste ayant obtenue la majorité au conseil régional.

Bretagne Réunie, a récemment posé la question suivante aux candidat(e)s aux élections régionales pour la région administrative des Pays de la Loire :

« Si vous êtes élu(e) au sein du Conseil Régional des Pays de Loire, soutiendrez-vous une quelconque initiative qui émanerait du Conseil Régional de Bretagne et/ou du Conseil Général de Loire-Atlantique demandant au gouvernement d’enclencher le processus de réunification des cinq départements bretons ? ».

A cela Jacques Auxiette répond, dans une lettre du 26 février 2010 *, par l’article 12 du projet de loi de réforme des collectivités territoriales, adopté par le Sénat le 4 février dernier, refusant ensuite de prendre la moindre initiative prétextant que cette question « dépend, plus que jamais, uniquement de l’Etat ». Cette position apparaît également dans le programme électoral de La Gauche et l’Ecologie en Action : « Si l’Etat devait organiser une consultation populaire autour de ces questions, l’ensemble des populations de Bretagne et des Pays de la Loire devraient être consultées ». Les dirigeants des Pays de la Loire font  toujours frein à la réunification et s’opposent au fait que seule la population bretonne soit consultée sur le sujet. Nous ne pensons pas qu’une consultation sur l’ensemble des deux régions soit la solution la plus démocratique. En effet, les Sarthois ou les Angevins ne peuvent décider pour les Bretons si la Bretagne doit être réunifiée ou non. Au même titre, il est impensable que les Bretons décident à la place des Sarthois ou des Angevins s’ils doivent ou non rejoindre une région Val-de-Loire. Le redécoupage administratif doit se faire par la consultation des citoyens des départements directement concernés.

A cette question les élus d’Europe Ecologie réaffirment ce qu’ils avaient dit en février dernier. Le mardi 23 février 2010, un accord avait été passé entre l’UDB, Les Verts, Europe Ecologie Bretagne et Europe Ecologie Pays de la Loire, qui disait :

« nous réaffirmons notre volonté d’aller au fond de la question de la réunification, et nous fixer pour objectif de donner, au final, comme le permet la loi, le dernier mot aux citoyennes et citoyens, par la voie de la consultation populaire. Les futurs élus d’Europe Ecologie, dans les conseils régionaux de Bretagne et Pays de la Loire, prendront l’initiative, dès après les élections régionales, d’enclencher ce processus démocratique pouvant aboutir à la réunification de la Bretagne. Ils le feront en étroite collaboration avec les élus Europe Ecologie qui siègent dans d’autres assemblées (Conseil général de Loire-atlantique, Assemblée Nationale, Sénat, conseils municipaux de Nantes et Rennes, etc.) pour faire avancer au maximum cette position. »

Depuis, la liste Europe Ecologie Pays de la Loire menée par Jean Philippe Magnen s’est alliée avec le PS de Jacques Auxiette pour le deuxième tour au sein de La Gauche et l’Ecologie en Action ce qui fait planer le doute quant à sa volonté de tout faire pour déclencher la réunification. En tout cas, nous attendons de ses élus qu’ils concrétisent leurs engagements en faveur de la réunification et prouvent que leur intérêt pour la question n’était pas purement électoraliste.

En tout cas, les militants de la réunification devront rapidement se mobiliser pour signifier aux élus des conseils régionaux de Bretagne et de Pays de la Loire qu’ils doivent faire preuve d’une réelle volonté politique et s’unir pour interpeller l’Etat afin qu’il agisse en faveur de la réunification.

* http://www.bretagne-reunie.org/fetch.php?id=645

Possible analyse du cas Auxiette en 44

Nous savons à travers de nombreuses études et enquêtes que le comportement politique des Bretons se singularise des département de l’ouest de la France, en particulier avec un vote de gauche et écologiste nettement plus marqué. La Loire-Atlantique s’inscrit clairement en Bretagne par les comportements électoraux de ses habitants. Depuis 2004 elle est ainsi clairement identifiée comme appartenant au bastion de gauche breton.

Dans ce contexte électoral, à l’occasion du 2e tour des régionales, on constate que le pourcentage des votes de  gauche en Loire-Atlantique décroche par rapport aux 4 autres départements bretons : 67, 64 % pour la gauche en région administrative « Bretagne » pour 60,86% en Loire-Atlantique.

Le différentiel est important : de 6 points. S’y ajoute 1 point d’abstention de plus en 44 et 1 point de plus de vote blanc. On peut supposer que la partition de la Bretagne avec le cas Auxiette a joué de façon conséquente dans le décrochage de la gauche en Loire-Atlantique par rapport à la moyenne du reste de la Bretagne. Si on compare le vote de gauche en Loire-Atlantique par rapport aux 4 départements des Pays de la Loire on constate que  le vote est ici bien breton même si il est parasité de façon importante par le cas Auxiette.

Si une majorité d’électeurs votent pour l’étiquette avant toute autre considération il n’en demeure pas moins que la question de la partition de la Bretagne s’est invitée dans les résultats électoraux.


Le deuxième tour en Pays de la Loire

18/03/2010

Suite au premier tour des élections régionales nous constatons que la réunification de la Bretagne a disparu du débat électoral en Pays de la Loire. La liste Europe Ecologie Pays de la Loire, qui avait la réunifiation dans son programme, s’allie avec le PS de Jacques Auxiette et s’assoie au passage sur ses engagements programmatiques. Alors qu’Europe Ecologie réaffirme sa position concernant le projet de Notre-Dame-des-Landes, il reste muet sur la réunification alors que le sujet avait mobilisé plus de 2000 personnes lors d’une fresque humaine le 27 février dernier, à laquelle avait participé la tête de liste Jean-Philippe Magnen.

Europe Ecologie doit clarifier ses engagements sur la réunification. Le fait que Jean-Philippe Magnen s’associe à la gauche de Jacques Auxiette, qui depuis qu’elle tient la région a constamment ignoré le débat sur la réunification, révèle le caractère électoraliste de ses prises de position sur la réunification. Nous avons contacté la gauche écologiste afin qu’elle clarifie ses engagements. Nous constatons qu’aucune des listes candidates au deuxième tour n’est en mesure de répondre à la question de la réunification.

Le collectif 44=Breizh


Rassemblement à Rennes : Bernie, c’est fini ! On veut être réunis !

16/03/2010

Au lendemain du premier tour de élections régionales, 44=Breizh tient à rendre compte de l’évolution des engagements des différents candidats encore en lice en faveur de la réunification de la Bretagne.

Pour la gauche écologiste, le strict respect du contour administratif des institutions républicaines françaises prime sans surprise sur la considération de l’unité territoriale bretonne. En effet, Europe Ecologie Bretagne conserve la réunification dans son programme tandis que la liste équivalente en Pays de la Loire s’allie avec le PS pour le second tour, ravalant au passage ses engagements programmatiques et révélant ainsi le caractère électoraliste de ses propositions concernant la réunification.

Quant au Parti Socialiste, sa position de frein principal à la réunification n’est plus à démontrer. Bien qu’en région Bretagne la majorité du président Le Drian ait émis un vœu en faveur de la réunification, elle rechigne à passer à l’action et préfère se retrancher derrière le prétexte des barrières législatives et institutionnelles pour mieux masquer sa responsabilité dans la non-résolution du problème de la partition. Mieux, elle continue à nier son existence même. En Pays de la Loire, la question n’a même pas été abordée par la liste PS, emmenée par Jacques Auxiette. Et on voudrait nous faire croire ponctuellement que la majorité régionale en Bretagne y est favorable. Il est pour nous évident que la solidarité interne au PS l’emportera toujours sur les velléités de réunification de certains responsables socialistes (Patrick Mareschal notamment). Pourtant ce souhait s’exprime régulièrement et avec force en Loire-Atlantique et ailleurs en Bretagne.

Plus hypocrite encore, Bernadette Malgorn, qui emmenait la liste UMP « Dessinons la Bretagne », avait communiqué pendant la campagne son souhait personnel de voir la Loire-Atlantique rejoindre la Bretagne. Pour déclarer une fois le premier tour terminé que « la Loire-Atlantique n’est pas en Bretagne » … Cette déclaration est inadmissible et démontre bien le mépris total de la droite française vis-à-vis de l’aspiration du peuple breton à davantage de démocratie. Faut-il comprendre que la Bretagne que veut nous dessiner l’UMP resterait amputée d’un cinquième de son territoire et irait contre les réalités sociales et économiques bretonnes ? Ce serait une Bretagne qui reste affaiblie face au pouvoir central, à la merci des injonctions du corps préfectoral, dont Bernie M. et un pur produit. Si cette Bretagne là se dessine, nous n’aurons de cesse de la barbouiller et de la saboter.

Un discours (hypocrite) : Bernie en campagne

Une méthode (autoritaire) :  Bernie administrant la Bretagne.

Pour dénoncer avec force la déclaration de Bernadette Malgorn, 44=Breizh appelle à participer au rassemblement qui aura lieu jeudi 18 mars à 18h devant le local de campagne de Bernadette Malgorn, rue Laënnec à Rennes.

Pour le comité 44=Breizh en région Bretagne,

Le porte-parole Tristan Haye


Elections régionales 2010

12/03/2010

Alors que dimanche nous voterons pour le renouvellement des conseils régionaux, nous observons qu’un certain nombre de listes candidates ont repris la revendication d’unité territoriale dans leurs programmes ou déclarations. Il est clair que le sujet aura été débattu de manière plus importante que lors de la campagne de 2004, on aura même observé des intentions clairement opportunistes de certains. Ce qui est selon nous encourageant pour notre cause.

Il est certain que la réussite de la fresque humaine du 27 février dernier, que nous coorganisions avec Bretagne Réunie, aura joué un rôle essentiel dans la prise en compte de notre revendication dans le débat public. Un nombre important de candidats de Bretagne administrative et de Loire-Atlantique y avait d’ailleurs fait le déplacement. Ceci nous montre clairement que la mobilisation de la société civile est essentielle comme moyen de pression sur les décideurs politiques. Ceci est d’autant plus important que le président du Conseil Général de Loire-Atlantique est resté étrangement muet sur la question lors de cette campagne électorale, rejoignant même le comité de soutien de Jacques Auxiette, et montrant clairement son incapacité à générer au sein de son parti un projet politique pour l’ensemble du territoire Breton.

A propos de cette campagne nous tenons aussi à noter les grandes disparités existantes, parfois au sein du même media, dans le traitement de l’information sur notre revendication suivant que nous résidions en Bretagne administrative ou en Loire-Atlantique. Il y a là aussi un grave problème démocratique.

44=Breizh se refuse d’appeler au vote pour ces élections. Il est néanmoins clair que l’unité territoriale ne passera pas par un vote en faveur du PSF ou de l’UMP (et encore moins du FN), malgré certaines déclarations d’intentions pour certains. De même il nous semble, pour les listes qui se sont engagés pour l’unité territoriale, que ce dossier doit être prioritaire dans leurs politiques régionales. En effet comment construire une politique cohérente et qui va de l’avant en ne réglant pas au plus vite le problème de la partition ?

Bien que la réunification soit prise en compte par les candidats il leur faudra aller au-delà des paroles et agir concrètement et rapidement sur le sujet si ils sont élus. Le moment venu il nous faudra tous être présents pour leur rappeler leurs engagements et les forcer à écouter les exigences de la société civile.


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