44=Breizh rencontre le directeur de cabinet d’Auxiette

20/05/2008

Parce qu’on n’aime pas les discussions et les accords de salons, 44=Breizh tient à rendre public le compte-rendu du rendez-vous ayant eu lieu à l’Hôtel de Région mardi 13 mai entre des représentants de 44=Breizh et Olivier Ryckewaert, directeur de cabinet de M. Auxiette.

Après des demandes de rendez-vous répétées auprès du cabinet de M. Auxiette, deux représentants du collectif de jeunes 44=Breizh ont été reçus à l’Hôtel de Région à Nantes.

Le mois dernier une délégation du collectif avait pu rencontrer des représentants du Conseil Régional des Jeunes pour parler du problème de la partition de la Bretagne. Il avait été convenu que le CRJ s’engagerait à organiser un débat public sur le re-découpage régional à la rentrée prochaine. Le soir de cette entrevue nous apprenions par la presse que le président des «Pays de la Loire» portait plainte, qu’il nous accusait d’actes de violences et d’être venus « armés de couteaux ». Nous, comme la presse (Ouest-France), avions témoigné de notre étonnement et de notre indignation de voir le président de région utiliser à notre encontre des méthodes discriminatoires et mensongères complètement disproportionnées.

Soucieux d’apaiser le débat et de comprendre le motif de cette plainte et de ses propos nous avions demandé à pouvoir nous entretenir avec M. Auxiette. Malheureusement M. Auxiette n’a pas souhaité nous rencontrer, c’est son chef de cabinet M. Ryckewaert qui nous a reçus. M. Ryckewaert nous a assurés que la plainte avait été déposée contre X, et qu’ils en étaient obligés. En évitant de s’expliquer clairement sur les propos outrageants de M. Auxiette, son chef de cabinet nous a affirmé que M. Auxiette avait été «choqué». En effet des autocollants avaient été collés, des drapeaux déposés de leurs mâts, le tendeur d’une banderole coupé. Il nous a assuré de l’indépendance du CRJ, et qu’ils ne s’opposeraient pas à ce que celui-ci organise un vrai débat public sur le re-découpage régional.

Nous en avons aussi profité pour aborder de manière plus claire le débat sur la partition de la Bretagne. Le chef de cabinet du président nous a assurés que M. Auxiette ne voulait pas reproduire le même schéma que ses prédécesseurs de droite, qu’il souhaitait faire preuve d’ouverture sur ce débat. Pourtant M. Auxiette, malgré sa volonté d’ouverture, ne semble pas vouloir revenir sur les propos discriminatoires tenus sur la Réunification, la qualifiant en 2005 de «honteuse annexion», parlant en février 2007 de «repli identitaire» et désignant ses militants comme «prônant le droit du sang supérieur au droit du sol», et plus récemment en ayant tenté de nous faire passer pour des barbares avec des «couteaux» entre les dents.

Le 10 mai dernier à Angers, lorsque des lycéens lui posaient la question de l’identité et du re-découpage de la Région, M. Auxiette déclarait qu’il ne fallait pas «se tourner vers le passé. Que cela ne nous empêche pas de nous préparer à l’ouverture et à la citoyenneté du monde», autrement dit l’identité bretonne serait quelque chose du passé, pas actuelle et sans avenir, vouloir vivre dans un territoire réunifié serait être contre l’ouverture au monde. En voulant systématiquement assimiler le désir culturel breton et la Réunification bretonne à des notions de repli et de passéisme, M. Auxiette trahit la vérité et cherche à condamner sans appel cette revendication.

De même M. Ryckewaert a eu du mal à expliquer les propos tenus par son président, lorsque celui-ci avait déclaré à la presse de manière dénigrante en 2007 «au demeurant qu’est ce que l’identité bretonne ?». De plus la position de M. Auxiette relative aux différents textes juridiques internationaux et européens reconnaissant aux minorités nationales le droit à l’intégrité territoriale à l’intérieur d’un État, semble ne pas être claire du tout.

Aux questions posées sur la politique de «ligérisation» forcée et sur la négation du fait culturel breton en Loire-Atlantique (et donc dans la région administrative PdL), M. Ryckewaert a clairement dit ne pas comprendre. Pour lui, «il n’y a pas de politique identitaire de la part de la région. En tout cas pas depuis que la gauche est au pouvoir. Et à vrai dire, Jacques (Auxiette) non plus n’aime pas trop ce mot de ‘ligérien’, c’est quelque chose qui a été trouvée par l’ancienne majorité».

Tout en niant avoir une politique de communication visant à la création d’une identité PdL, le cabinet de M. Auxiette reconnaissait le caractère factice et spéculatif du mot ‘ligérien’ (inventé il y a quelques années par la Région pour désigner les habitants), pourtant repris une quinzaine de fois dans le dernier PdL Magazine.

Très récemment dans Presse Océan du 10 mai, à propos du manque d’identité des PdL, M. Auxiette déclarait à des lycéens «c’est à nous tous de trouver, dans l’actualité de la Région, de quoi être fier de notre territoire», montrant bien ici la volonté des PdL de témoigner que dans l’action menée par la Région (l’actualité) il y a pour les jeunes de quoi trouver une identité propre à ce territoire.

Face à nous M. Ryckewaert tentait de témoigner de la bonne foi de la Région sur le problème culturel breton en nous signalant la dernière subvention de 50 000 euro accordé à l’Ofis ar Brezhoneg. Nous lui avons rappelé que cela représentait 17 fois moins que les crédits accordés à la même association par la Région Bretagne. D’ailleurs la dernière publication de PdL magazine sur la politique culturelle régionale ne comporte aucun article ou clin d’œil au dynamisme culturel et linguistique breton en Loire-Atlantique, contrairement à ce que peuvent faire de temps en temps les publications correspondantes du CG44 ou du Conseil Régional de Bretagne administrative. Preuve s’il en est, de la part de la Région, de ne pas vouloir faire apparaître publiquement le fait culturel breton en Loire-Atlantique.

Selon M. Ryckewaert la Région n’a aucune forme de pouvoir dans l’application de la loi sur la modification des limites territoriales, c’est l’État qui décide tout. La réponse au titre de l’article paru dans le dernier PdL magazine et intitulé «Le pouvoir local est-il l’avenir de la démocratie ?» semble donc être définitivement non. En réalité le cabinet de M. Auxiette cherche à minimiser au maximum l’influence que les PdL pourraient avoir dans ce dossier, tant ils sont obligés de constater la demande populaire forte exprimée depuis trente ans en faveur de la Réunification. Si M. Ryckewaert reconnaissait la valeur critique d’une Bretagne à 5 départements en terme économique et d’aménagement, encore une fois il préférait nous parler d’inter-régionalité, de coopérations entres élus, mais pas de démocratie ni du respect de la volonté populaire de voir la Bretagne réunifiée.

Cette rencontre nous aura permis de confirmer l’hermétisme et l’opposition de la Région à vouloir ouvrir un débat institutionnel sur la partition de la Bretagne et le re-découpage régional. Néanmoins nous notons que M. Ryckewaert nous a reçus de manière très cordiale et a témoigné d’une vraie volonté de discussion. Visiblement, il avait dû faire bosser pas mal les documentalistes de la Région, ceci montrant que la revendication leur pose vraiment un problème ! Il aura tenté de nous faire enlever certaines photos de notre site, mais si on est toujours ouverts à la discussion… c’est pas demain que les PdL nous donneront des ordres !


Jacques Auxiette s’emballe et porte plainte pour vandalisme contre des bretons !!!

05/04/2008

Nous apprenons à l’instant par voie de presse que Jacques Auxiette à décidé de porter plainte pour « vandalisme », suite à l’action du collectif 44=Breizh de ce midi.

Comme nous l’avons stipulé dans notre premier communiqué, des autocollants ont été apposés sur le bâtiment et des drapeaux enlevés de leurs mâts. Jacques Auxiette cherche manifestement à nous criminaliser en déclarant s’élever contre « ces méthodes de gens, qui armes blanches à la main, prétendent donner des leçons de démocratie ».

En effet, pour déposer les drapeaux, l’un de nous à usé d’un petit canif pour pouvoir ouvrir le boîtier du mât. Si nous avions été aussi violent que J. Auxiette le laisse entendre, nous n’aurions pas été reçus ! Autre preuve, l’institution PdL par le biais de son CRJ ne se serait pas non plus engagée à ouvrir un débat public sur le découpage régional actuel et la Réunification de la Bretagne, comme cela a été le cas pour la première fois depuis son existence !

Nous ne pensons pas non plus que la police, présente sur les lieux durant toute la durée du rassemblement, nous aurait gentiment laissé faire. Jacques Auxiette est arrivé après coup (il devait clore la journée par un petit discours et des petits fours), et n’a sans doute pas supporté que nous puissions discuter avec les conseillers du CRJ qui nous ont entendu en partie ; manifestement cette plainte montre qu’il s’est emballé et qu’il a une fois de plus perdu son sang froid !

Nous vous laissons seuls juges de savoir qui – de lui ou de nous – est le plus à même de représenter la volonté démocratique : d’un côté, trente ans de négation du problème territorial breton, des dizaines de milliers de manifestants non écoutés, des vœux et résolutions de Conseils régional et général classés sans suite, et de l’autre : les méthodes de Jacques Auxiette plus que diffamatoires…

Nous venons de contacter Skoazell Vreizh pour déterminer la possibilité d’attaquer J. Auxiette en diffamation. Ce ne sont pas les méthodes diffamatoires du président de la région « Pays de la Loire », qui nous empêcherons de lutter pour la Réunification de la Bretagne.


Démocratie pour la Bretagne : compte-rendu du rassemblement 44=Breizh pour la réunification

05/04/2008
Aujourd’hui, une trentaine de jeunes de notre collectif 44=Breizh, ainsi que des membres de Bretagne Réunie se sont rassemblés derrière une banderole « DÉMOCRATIE POUR LA BRETAGNE » devant le palais de région des « Pays de la Loire » où se tenait la première séance du Conseil régional des jeunes.
Article tiré du Ouest-France du 05/04/08

Une dizaine de membres de notre collectif 44=Breizh avait postulé à ce conseil pour pouvoir y porter l’exaspération d’une partie de la jeunesse face à la fatigante propagande des PdL et à la négation du problème de la partition de la Bretagne par la région PdL.


Après une petite heure de discussion, nous avons obtenu la possibilité de pouvoir discuter avec les élus du CRJ pour leur exposer nos revendications.


Une délégation de trois personnes s’est donc rendue dans l’hôtel de région avec la « bienveillance » des agents de sécurité… La discussion s’est faite avec trois jeunes élus du CRJ, sous l’œil attentif de deux élues (MJ Tanguy et Chloé Le Bail) de la région « Pays de la Loire » qui n’ont aucune charge au CRJ ! Après l’exposé du problème, auquel ils n’avaient semble t-il jamais porté attention, Clément (jeune conseiller d’Angers) a déclaré « il faut organiser une consultation démocratique ». Le laissant seul juge de ses paroles, nous avons convenu avec les délégués que le thème du découpage régional (avec des intervenants que nous proposerons) soit également abordé lorsque seront organisés des débats publics dans les départements.

Tract distribué pendant le rassemblement :

Durant ces pourparlers, les militants et militantes de 44=Breizh ainsi que des militants du CERCL ont collé des autocollants ‘Loire-Alantique=Bretagne’ et ‘Danger Ligériose’ ; deux drapeaux PdL ont été détaché des mâts et remplacé par un Gwenn-ha-Du !


Nous sommes repartis vers deux heures en stipulant aux jeunes conseillers que s’ils ne tenaient pas leurs engagements, nous reviendront rappeler nos revendications à chaque conseil et réunion publique du CRJ.


15 février : fête de la réunification de la Bretagne ! Et une deuxième couche, une !

17/02/2008

Il y a un an avait été repeints 6 cars de la région « Pays de la Loire » par un mystérieux groupe nommé GIR (Groupe d’Intervention pour la Réunification) à la Direction Régionale des Transports, 10 rue Gaëtan Rondeau à Nantes. Cette action avait fait grand bruit et avait lancé une dynamique de désobéissance civile partout dans le Pays Nantais.

Un an après, à peine les nouveaux logos de la région fantoche secs, le GIR a remis ça. Selon les informations que nous avons reçues, ce sont 5 cars qui ont été barbouillés cette fois, au même endroit et dans la nuit du 15 au 16 février. Le GIR voulait-il souhaiter un bon et heureux anniversaire à Jacques Auxiette en soulignant le fait que rien n’avait bougé depuis un an malgré les diverses campagnes engagées ?

Nous n’en savons pas plus pour l’instant, mais nos reporters sont d’ores et déjà sur place et nous n’excluons pas un direct dans les heures qui suivent. Quelles que soient les suites de cette action, nous vous souhaions un bon et joyeux visionnage de cette vidéo !


Diversivie, Diversivien, Diversivienne… Quand la région « Pays de la Loire » tente un buzz, et le rate !

26/01/2008

Au mois de novembre dernier la région « Pays de la Loire » investissait 1 000 000 € pour lancer sa nouvelle campagne de propagande. À cela s’ajoutait 50 000 € d’achat d’espaces et 30 000 € de productions de bannières web.

(Source : www.les1000delouest.com)
Cette campagne est basée sur la technique du buzz. Le but est de créer une surprise, un intérêt qui sera développé par le bouche-à-oreille des lecteurs, consommateurs, …

On peut donc s’intérroger sur les raisons de dépenser autant pour une technique de publicité qui habituellement ne nécéssite que très peu de fonds… Car la réussite d’un buzz ne dépend pas du budget qui est utilisé, mais de l’intensité du bouche-à-oreille, de l’intérêt qu’en ont les gens, de la médiatisation et d’autres critères encore.

Mais dans ce cas, à part le scandale du prix disproportionné, qui, (à part dans les milieux parisiens de la communication) s’est vraiment intéréssé au buzz de la Diversivie ?

Le soi-disant buzz des « Pays de la Loire » aboutit donc encore une fois à un échec.

Vous reprendrez bien un peu de brioche à la rillette ?
Spécialité culinaire des « Pays de la Loire » !
Le vrai buzz « Diversivie » s’est finalement présenté sous la forme d’un contre-buzz lancé par le blog DIVERSIVIEN.Le blog Diversivien ne coûte rien et permet de montrer le ridicule de la « Diversivie » dés les premiers jours. Ce blog détourne par exemple les images de la campagne officielle en créant des caricatures invraisemblables à base de Brioche et de rillette, de Fillon (UMP) et d’Auxiette (PS), …D’autres textes et images se trouvent sur ce blog, et différentes actions ont déjà été réalisées, comme la projection d’images pour la réunification de la Bretagne sur le bâtiment symbole des « Pays de la Loire » !

Visiter le blog Diversivien : http://diversivien.blogspot.com/


Degemer mat e Naoned ! Bienvenue a Naoned !

07/01/2008

Nous apprenons par l’Agence Bretagne Presse que de nouveau panneaux d’entrée de ville ont été installés dernièrement à Nantes-Naoned.
Ce n’est pas vraiment une nouveauté, dans le sens ou des panneaux d’entrée de ville avaient été mis en place il y a déjà quelques années, mais avec le temps peu de gens s’étaient souciés de les remplacer une fois vieillis…
La place de la langue bretonne dans la ville de Nantes et dans le 44 est évidemment un sujet qui nous touche beaucoup et nous ne pouvons que nous satisfaire de son retour aux entrées de ville.

Nous regrettons toutefois que « Naoned » soit écrit d’une couleur différente et en italique… Quelles sont les raisons ?
Un article daté d’aujourd’hui précise qu’en Loire-Atlantique, seulement 0,03 centimes d’euros par administré sont utilisés pour la langue bretonne…

Nous éspérons donc que le développement de la langue bretonne dans la ville de Nantes (et des autres villes de Loire-Atlantique) fera l’objet d’une réelle prise de conscience… Pourquoi pas en s’engageant auprés de Ofis ar Brezhoneg / Office de la langue Bretonne à travers la campagne « Ya d’ar Brezhoneg » ?

À défaut d’être bilnguisés, certains panneaux avaient déjà fait l’objet d’une redécoration… 😉

La sentence est tombée : continuons !

24/11/2007

Plus d’une soixantaine de personnes s’étaient réunies dans une salle pleine pour soutenir les 3 inculpés Bretons lors de leur procès au tribunal de Saint-Nazaire.
Il leur était reproché des « dégradations » faites au mois d’avril dernier sur des symboles représentant la région « Pays de la Loire » à La Baule et à Assérac, notamment une statue à la mémoire d’Olivier Guichard, son premier président (non élu).

Hubert, Thomas et Régis à la sortie du tribunal de Saint-Nazaire

Pour témoigner en leur faveur et revendiquer le côté politique de cette action étaient présents :
– Naig Le Gars, présidente du groupe Union démocratique bretonne (UDB) – gauche alternative à la région Bretagne (4 departements),
– Émile Granville, ancien président de Bretagne Réunie (ex-CUAB),
– Jean Ollivro enseignant-chercheur à Rennes.
L’avocat-maître des 3 inculpés était Erwan Le Moign.En face d’eux ??? Personne.
Les maires des communes ne s’étaient pas portées parties civiles, et aucun représentant de la région « Pays de la Loire » n’avait fait le déplacement jusqu’au tribunal…
À croire que la région « Pays de la Loire » préfère éviter la confrontation plutôt que de mettre sur la table le débat sur sa légitimité d’exister…
Il est bien plus facile de lancer des campagnes de propagande monstrueuses à 1 million d’€ !

Fañch Oger (Emgann), Erwan Le Moign (Avocat Maître), Jonathan Guillaume (Comité soutien)

Le procureur (Jean-Marie Blin) a bien tenté d’occulter le côté politique de ce procès en les comparant à des « tagueurs impubères » mais rien n’y a fait. Au final, et dans une bonne ambiance (applaudissements, micro de Naig Gars coupé pendant sa prise de parole, rires & menaces d’évacuation, …), les faits ont été re-qualifiés en simple « inscriptions ».Les 3 inculpés sont donc condamnés à 500 € d’amende avec sursis. Une peine symbolique donc…
Cette décision nous encourage donc à continuer la lutte pour la réunification de la Bretagne, et ce par diverses actions de désobéissance civile s’il le faut.

Émille Granville au mégaphone (ancien président Bretagne Réunie), Naig Le Gars (présidente du groupe (UDB) région B4).

Toutes les personnes voulant participer aux frais juridiques de cette affaire peuvent également faire leur dons à Skoazell-Vreizh.
La solidarité est un élément important qu’il ne faut pas négliger dans les luttes que nous menons face au déni démocratique de la région « Pays de la Loire ».


Rassemblement de soutien aux inculpes Bretons a Saint-Nazaire le 23/11/07 à 14 H

16/11/2007

Alors que la région « Pays de la Loire » vient d’annoncer le lancement d’une nouvelle campagne de propagande d’un coût de 1 million d’€ (!!!), nous rappelons que 3 militants Bretons passeront en procés pour s’être symboliquement opposés à ce genre de pratique…

Lire leur témoignage ici

Un rassemblement est donc prévu au Tribunal de Saint-Nazaire le vendredi 23 novembre (jour du procès), à partir de 14 heures, afin de manifester notre solidarité envers leur action et tout autre type d’actions de désobéissance civile.

Lien de la pétition de soutien ici


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