RDV dans 1 mois à Rennes pour la « manif-retour » pour la réunification de la Bretagne et le droit de décider ! Allez-y en car !

08/11/2018

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Un peu plus d’un mois après la manifestation de Nantes / Naoned qui fut un succès, nous sommes d’ores et déjà en train de participer au sein de la Coordination Démocratique de Bretagne pour organiser la « manif-retour » qui aura lieu à Rennes le samedi 8 décembre à 14h !

En plus des réunions locales, les premiers collages et distributions massives de flyers commencent un peu partout en Bretagne. La campagne sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter et Instagram) est également relancée ! Participez vous aussi en suivant les comptes et en diffusant ou en envoyant vos photos avec l’affiche de la manifestation, et en utilisant les hashtags #44BZH et #DécidonsEnBretagne !

Organisation d’un car de Nantes !

Pour que la manifestation soit un succès nous devons aussi participer en organisant les transports en commun pour se rendre à Rennes / Roazhon le 8 décembre. Nous organisons donc un car qui fera l’aller-retour Nantes-Rennes dans la journée. D’autres associations en feront également au départ d’autres villes : contactez-les pour leur demander si c’est le cas, sinon organisez-vous pour faire du covoiturage.

Réservez vos places (12,50€) en ligne* au plus vite pour le trajet aller-retour Nantes-Rennes, pour que l’on sache rapidement si l’on doit en organiser d’autres :

 

Le rendez-vous du départ se fera à 11h00 sur le grand parking à côté du Centre Culturel Breton Yezhoù ha Sevenadur à Saint-Herblain / Sant-Ervlan (12 avenue de l’Angevinière).
Pour y accéder en transports en commun :

Après la manifestation, le départ du retour de Rennes / Roazhon aura lieu vers 17h30 pour une arrivée à Saint-Herblain / Sant-Ervlan à 19h00.

Décidons en Bretagne :
organisons un référendum !

* = Pour les personnes souhaitant réserver et payer directement par chèque, envoyez un mail à collectif.44breizh@gmail.com pour que l’on vous donne la procédure à suivre.

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Les PdL parlent breton !? Broioù al liger a oar brezhoneg !?

05/06/2011

Il y a quelques jours, dans l’édition Loire-Atlantique du Ouest-France du 28 mai, on pouvait lire deux articles un peu particuliers, voir contradictoires. A la page régionale on tombait sur un texte à la police un peu plus grosse que les articles environnants et au titre en couleur «Breton», genre publi-reportage. Presqu’un huitième de page pour nous dire «qu’hier la région Pays de la Loire accueillait le conseil d’administration de l’Office public de la langue bretonne», et surtout pour rappeler que tous les ans depuis 2006 «les associations bretonnantes», comme «Dastum 44, le Bagad St Nazer, l’Ofis, l’Institut Culturel de Bretagne, l’Agence Culturelle de Bretagne…» reçoivent «plus de 100 000 euros». En fait un copié-collé du communiqué de la région qui ne paraîtra sur son site que 3 jours plus tard. Aucun problème ! C’est bien logique que l’argent des citoyens de Loire-Atlantique servent un minimum à la valorisation culturelle du département, et surtout à créer des emplois nécessaires. Bon, on rappellera juste que la région Bretagne dépense elle 1,4 million d’euros pour la seule «promotion de l’usage des langues bretonnes dans les médias audiovisuels», sans parler évidemment des bagadoù, cercles, organismes de formation, institutions, etc … qui, pour la région Pays de la Loire, semblent être bons à mettre tous dans le même sac ! On finira par dire (parce que nous aussi on a besoin de faire de la pub !) qu’au moins deux des quatre associations citées par les PdL participent à l’organisation de la manifestation du 18 juin pour la Réunification de la Bretagne. On à déjà vu mieux en terme d’allégeance, puis on attend le jour où les PdL mettrons du breton dans leur publication, traduirons leur site, etc …

Enfin ce qui interpellait c’était surtout de voir le même jour, en page départemental, la vice-présidente de la région Bretagne Lena Louarn, et Visant Roue, responsable de l’Office de la langue bretonne, qui s’étaient donné rendez-vous à Saint-Herblain pour parler de la formation professionnelle de 6 mois en breton qui s’ouvrira pour la première fois en Loire-Atlantique en octobre 2011. En effet le besoin en personnels brittophones augmente considérablement dans le département, avec entre autres les nouvelles ouvertures de classe. Une formation professionnelle en breton s’avère nécessaire d’autant qu’il y a quelques années l’Université de Nantes a supprimé sa filière breton. La grande absente sur la photo de cette rencontrec’est la région PdL ! Et pour cause, on apprend dans l’article que cette formation professionnelle qui s’établira à Saint-Herblain ne sera pas financée par la région PdL, mais par la région Bretagne ! Pourquoi ? Il semblerait que la région PdL ait refusé l’octroi de cette subvention à la formation ne jugeant pas, malgré les chiffres, l’accès à l’emploi en langue bretonne comme nécessaire en Loire-Atlantique.

Nous savions déjà que pour les demandeurs d’emplois du pays nantais il était recommandé de s’inscrire au Pôle Emploi de Bretagne administrative pour pouvoir bénéficier de formations professionnelles en breton. Là, ca sera sûrement la seule formation professionnelle de l’Etat Français qui sera financée non pas par la région qui l’accueille sur son territoire, mais par la région limitrophe dont les habitants se revendiquent.

Il nous semblait bon de remettre les choses dans leurs contextes et de souligner la concomitance étrange de ces deux articles. Pour nous, cet exemple dénonce l’argumentaire des Pays de la Loire qui consiste à dire que la partition de la Bretagne «n’empêche pas de se sentir breton en Loire-Atlantique» et qu’il n’y aurait donc pas de discrimination liée à la partition. A la rentrée prochaine, on pourra désormais accéder à une formation professionnalisation en breton de n’importe quel département qu’on habite en Bretagne. Nous en profitons donc pour souligner l’action de la vice-présidente de la région Bretagne et de Skol an Emsav, qui face à la mauvaise volonté politique nous montrent qu’avec un peu de courage et d’abnégation, rien n’empêche d’avancer vers l’unité de la Bretagne.