Semaine des langues de Bretagne : Le collectif 44=Breizh co-organise le festival Breizh Calling !

24/03/2015

BREIZH CALLING meskaj muzik dir ha tan !

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Dans la lignée des concerts «Naoned Calling» et «Naoned Breizh Fiever» organisés durant les années 2000 à Nantes, des membres de plusieurs assos locales, le café La Charrue et le collectif 44BREIZH se proposent de co-organiser le fest-noz/Concert «Breizh Calling» le vendredi 3 Avril à la Halle du Fourneau aux forges de Moisdon-la-Rivière (44).

Cette soirée s’inscrit dans le cadre de la «semaine des langues bretonnes» soutenue par le Conseil Régional de Bretagne et coordonnée en Loire-Atlantique par le centre culturel Yezhoù Ha Sevenadur

BREIZH CALLING veut vous montrer et vous faire écouter des groupes qui jouent avec les langues traditionnelles de Bretagne, que ce soit le breton (Les ramoneurs de menhirs) ou le gallo (Beat Bouet trio), ou avec la culture bretonne en général (Didji Galette, Cyril le troll, …), tout en le mixant dans un énorme shaker de feu et de fer saupoudré d’un spectacle aérien (compagnie Charivari), et dans le magnifique cadre des forges de Moisdon !

Le collectif 44=Breizh y tiendra un stand où vous pourrez trouver stickers, badges et vêtements militants !

ON VOUS ATTEND ! GORTOZET OC’H !

Il y aura d’autres stands associatifs, restauration, un bar, etc …
8 euros en résa à la Charrue (28 rue de Couéré, Chateaubriant)
10 euros sur place (Halle du fourneau, Forges de Moisdon)


Le collectif 44=BREIZH – Finistère a interpellé les candidats de tout le département sur la réunification

19/03/2015

Après qu’en 2014, Pierre Maille ait refusé de soumettre au vote un vœu de réunification que nous lui proposions, nous avions eu une réflexion sur les positions exactes de nos élus. Si nous sommes soucieux d’un retour à une Bretagne à 5 départements, peut-être est-il judicieux de savoir pour qui nous votons. Nous avons donc envoyé une lettre à l’ensemble des candidats aux départementales du Finistère (parfois par leur fédération) en leur posant trois questions qui sont les suivantes :

- « Êtes-vous pour une réunification de la Bretagne, à savoir le rattachement de la Loire-Atlantique dans la région Bretagne ? »

- « Êtes-vous pour le projet d’une Assemblée de Bretagne fusionnant les conseils départementaux et le conseil régional de Bretagne ? »

- « Seriez-vous d’accord pour, dans le cas de votre élection, organiser et/ou soutenir des votations citoyennes sur ces deux questions ? »

Le but étant d’informer les électeurs avant ce dimanche.

Les résultats nous semblent préoccupants. Sur 135 binômes en campagne, seulement 19 binômes ont pris le temps de nous répondre. Dans 12 cantons, aucune liste n’a pris la peine de nous répondre… Alors, ont-ils oubliés ? Certaines fédérations n’ont pas fait suivre ?…. ou s’en moquent-ils ?

Sans surprise, les candidats de sensibilité « régionaliste » (UDB, NTFB, et la liste «  d’intérêt local » sur Quimper-2) ont répondu positivement aux trois questions.

PS, FN et Union de la Droite brillent par l’absence de réponse. Donc pas de surprise non plus, on les savait tournés vers Paris même avec des candidatures aux départementales.

Deux binômes « divers droite », eux, sont favorables à la réunification (Le Gall/Tanguy à Pont de Buis et  André/Guérin à Guipavas).

Un seul binôme d’EELV s’est exprimé, celui du canton de Landerneau, qui a répondu de façon positive aux deux premières questions.

A la gauche de la gauche, sur le canton de Carhaix, le binôme Coant/Le Guélaff donne une réponse positive aux trois questions, sur Quimper 1 le binôme Rainero/Lagadic s’exprime en faveur de la réunification aussi.

On notera des réponses négatives à la proposition d’ « Assemblée de Bretagne » par certains binômes, les candidats craignant la disparition d’un échelon de proximité.

Sur les cantons de Brest, les candidats Nouvelle Donne et les élus communistes du Pays de Brest ont répondu de façon argumentés aux réponses volontairement posés de façon fermées. Ils ne sont pas défavorables à la réunification mais ne se positionnent pas clairement à part sur le référendum, pratique qu’ils soutiennent bien entendu.

Le désintérêt flagrant des candidats concernant la réunification consacre le big-flop de la réforme territoriale : des Conseils Départementaux sans compétences claires, des Métropoles toutes-puissantes…

Le constat est amer et ne permet d’envisager des positions claires en faveur de la Réunification de la part de cette future assemblée départementale, mais néanmoins n’entame pas la détermination des militants de la Réunification, espérant que les mobilisations de la société civile, les manifestations, les consultations citoyennes, les vœux de collectivités, permettent de sortir du status-quo.

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Bonne année bien sûr ! Jacques Auxiette se félicite de l’unité des Pays de la Loire…

28/01/2015
J. Auxiette présentait lundi 26 janvier ses vœux pour l’année 2015. Lors de cette cérémonie d’auto-glorification, le Président de la région s’est félicité lui même d’avoir maintenu l’unité des Pays de la Loire. Pire il sous entend que les habitants des PdL se sont unis pour défendre leur région… Faudrait-il lui rappeler que cette année 2014 et la réforme territoriale, qui est un échec pour l’ouest de l’hexagone, a été l’occasion d’une mobilisation sans précédent pour un projet de territoire, la réunification de la Bretagne. Pour rappel trois manifestations d’envergures se sont déroulées à Nantes en avril, juin et septembre 2014, rassemblant respectivement 10 000, 17 000 et 30 000 personnes.
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Par ailleurs nous n’avons pas vu défiler des milliers de manifestants réclamant l’unité des PdL et aucune consultation n’a été organisée pour demander l’avis des habitants de Loire-Atlantique sur la question de la réforme territoriale. Le collectif 44=Breizh annonce d’ores et déjà qu’il s’invitera volontiers dans la campagne des élections régionales qui auront lieux en cette fin d’année 2015 afin de ramener la question de la réunification de la Bretagne dans le débat. Nous ne pouvons plus accepter que des décisions aussi importantes pour les territoires ainsi que la démocratie soient manipulées par des technocrates qui n’ont comme objectifs que leurs intérêts.

Pour le PS la revendication pour la réunification de la Bretagne ne s’est pas fait entendre

18/12/2014

Le collectif 44=Breizh déplore l’aveuglement et la surdité du gouvernement et du Parti Socialiste sur la nouvelle délimitation des régions venant d’être définitivement adoptée ces derniers jours.

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Christophe Clergeau, futur candidat PS à la région Pays de la Loire ne souhaite lui non plus pas entendre la revendication en faveur de la réunification de la Bretagne

Alors que cette loi touchait directement à l’organisation de la politique et de la démocratie au niveau territorial, le gouvernement et le parlement sont passés à côté d’une occasion qui aurait permis de rapprocher les citoyens des institutions, de les en rendre acteurs.

La volonté de préserver certains intérêts particuliers et une vision technocratique de l’aménagement du territoire, entraînent aujourd’hui le maintien de trois régions faibles à l’Ouest de la France (Bretagne, Pays de la Loire, Centre). La proposition de redécoupages de ces trois régions en deux régions, Val de Loire et Bretagne, était pourtant la plus judicieuse et la plus cohérente avec les objectifs du gouvernement, diminuer le nombre de régions. Celle-ci rencontrait l’assentiment de la majorité des sondages effectués ainsi que des majorités des conseils régionaux de Bretagne et du Centre. Elle avait successivement mobilisée dans les rues de Nantes 10 000, puis 15 000 et 30 000 personnes durant l’année. Les plus importantes manifestations ayant eu lieu à l’occasion de ce projet de loi.

Le collectif 44=Breizh accueille donc avec agacement le communiqué du 17 décembre du Parti Socialiste présentant la loi comme : « Point d’équilibre entre les différentes parties, tenant compte des revendications qui se sont fait entendre ».

Au-delà de la provocation que représente cette déclaration, elle illustre de manière criante le fossé se creusant de plus en plus entre détenteurs du pouvoir et des institutions, et la population. Ces propos méprisants sont propres a entraîner le ressentiment et la colère d’une partie des citoyens engagés dans la lutte pour l’unité de la Bretagne.

Le collectif 44=Breizh appelle à dépasser ces sentiments et leurs réactions. La réunification est le projet d’une Bretagne démocratique qui se construit dans un travail collectif émancipateur. Le PS nous montre que ce n’est pas d’en haut mais à la base que ce type de projet peut émerger. Partout, dans nos associations et syndicats, dans nos entreprises et structures sportives, nous devons construire l’unité de la Bretagne par des engagements en faveur d’une organisation régionale sur les cinq départements.

C’est en ce sens que la plupart des militants du collectif se sont engagés là où ils habitent dans l’organisation de votations citoyennes construites à la base et autour de la plateforme DIBAB-Décidez la Bretagne.

Loin d’enterrer la revendication, cette loi doit ouvrir un nouveau chemin pour l’unité de la Bretagne.


Régionales 2015 : Christophe Clergeau veut renouveler la démocratie, chiche ? :

12/12/2014

christophe-clergeau-ps-lance-sa-candidatureLa réforme territoriale marque un rendez-vous clairement manqué. Pour la Bretagne c’est le statut-quo qui l’emporte comme nous pouvions l’imaginer, il n’y a pas vraiment de surprise. Les députés bretons dans leur grande majorité ont enterré la réunification de la Bretagne (à l’exception de quelques-uns, mais trop peu nombreux hélas…). Manque de courage ? Volonté de rester dans le rang à l’heure où l’exécutif est confronté à une crise de popularité ? Peu de chance en tout cas que le droit d’option pour qu’un département puisse rejoindre la région de son choix s’assouplisse. Il s’est même compliqué…

Nous avons récemment appris, par voie de presse, là encore sans surprise, que c’est Christophe Clergeau, premier adjoint à la région Pays de la Loire qui prendra la succession de Jacques Auxiette comme candidat à l’investiture socialiste pour les régionales de 2015. Il est soutenu par un grand nombre d’élus, pour certains bien connu pour leur opposition à la réunification de la Bretagne, et plutôt partisans d’un grand ouest. C. Clergeau est lui aussi un farouche opposant à la réunification de la Bretagne, comme lui a si bien appris J. Auxiette.

Mais c’est avec grande surprise cette fois ci que nous apprenons que l’un de ses quatre grands axes de campagne sera de « renouveler la citoyenneté et la démocratie ». Il faut certainement lire ici la démocratie à la sauce Pays de la Loire, c’est-à-dire dites ce que vous voulez de toute façon c’est nous qui décidons. Mr Clergeau s’étant à plusieurs reprises prononcé contre la tenue d’un référendum en Loire-Atlantique sur la réunification de la Bretagne. Peut-être devrait il s’inspirer de la démarche du collectif Dibab – Décidez la Bretagne en termes de démocratie. Nous saurons lui rappeler ce que ce terme signifie, et qu’il ne s’agit pas d’un mot lancé en l’air qu’on peut triturer à toutes les sauces. Alors Mr Clergeau, la démocratie on vous dit chiche ? Un référendum en Loire-Atlantique sur la réunification de la Bretagne, chiche ? Parce que nous sommes citoyen(ne)s et que nous aussi nous voulons renouveler la démocratie !


Les élus PS de Rennes ou le refus de la démocratie locale et participative

17/10/2014

Nathalie_Appéré

Le collectif 44=BREIZH est intervenu le lundi 13 octobre en séance du conseil municipal de Rennes en posant une question orale (voir en fin de page) à Mme Appéré et aux différents groupes politiques sur la démocratie locale et la réforme territoriale.

Le collectif a relevé les récents propos du président socialiste de la Région Bretagne M. Massiot à l’occasion du congrès annuel de l’Association des Régions de France à Toulouse les 9 et 10 octobre. Propos-plaidoyer de la démocratie locale à mettre au cœur de la réforme territoriale. Comme le 30 juin dernier, nous avons réitéré notre question sur la demande d’organisation officielle d’un référendum interrogeant les citoyens sur la création d’une nouvelle région Bretagne intégrant la Loire-Atlantique et les quatre autres départements bretons et sur la fusion des conseils départementaux et du conseil régional au sein d’une Assemblée de Bretagne  au niveau de la ville de Rennes, ou pour le moins de mettre à notre disposition l’aide matérielle nécessaire à sa tenue. Puisque la population n’a pas été concertée par le gouvernement sur la réforme territoriale, il nous paraît légitime de consulter la population sur leur cadre politique.

Sur la réforme territoriale, Mme Appéré a invoqué comme unique réponse le droit d’option qui sera débattu en 2e lecture à l’Assemblée Nationale. Cette réponse est une véritable gabegie. Le droit d’option d’un département de pouvoir rejoindre une autre région n’est pas légiféré à ce jour, ces contours ne sont pas clairement fixés, il et est verrouillé par le mode de scrutin et  limité dans le temps. Ce droit serait ouvert aux collectivités candidates entre 2016 (date prévue de l’entrée en application de la nouvelle organisation régionale) et 2020 (au terme du mandat des conseillers généraux élus en décembre 2015). Et le vote serait encadré. Deux amendements ont été déposés sur le sujet. Par l’un, chacune des deux régions concernées par ce changement devrait l’approuver par un vote à la majorité des deux tiers. Par l’autre, il propose de transposer la règle qui prévaut dans l’intercommunalité : dans chaque région, il faudrait soit les deux tiers des départements représentant au moins la moitié de la population, soit la moitié des départements représentant les deux tiers de la population.

Mme Appéré se satisfait d’un système qui permettrait aux institutions de décider du cadre de vie des citoyens et non au peuple. Quelle contradiction flagrante alors même que les groupes politiques du conseil municipal, PS compris et à l’exception de la droite, se satisfaisaient en séance  de la mise en place de la démocratie participative à Rennes.

Une contradiction qui franchit un pallier sur l’échelle de la malhonnêteté quand Mme la Maire et le groupe socialiste s’auto-congratulent de la mise en place de la fabrique citoyenne (invitation faite à chacun de participer à la vie démocratique locale) lancée à Rennes le 4 octobre puisque notre collectif se voit essuyer un refus de réponse à notre demande d’organisation de la plateforme DIBAB – Décidez la Bretagne de référendum local sur la réunification et l’Assemblée de Bretagne… comme le 30 juin dernier.

Ce mépris démocratique renforce la voie de l’auto-organisation tracée par la plateforme DIBAB – Décidez la Bretagne, prenons nos affaires en mains !

Question à Mme Appéré
lors du Conseil Municipal de Rennes
du 13 octobre
[à partir de 5’00]

Mme la Maire, depuis notre dernière interpellation deux manifestations d’ampleur ont encore réaffirmé la volonté d’intégrer la Loire-Atlantique à la région Bretagne. Ces mobilisations sans précédent démontrent l’attachement des bretonnes et des bretons à pouvoir choisir leur cadre de vie et leur volonté ferme de pouvoir exprimer leur choix de manière démocratique.
A l’occasion du congrès annuel de l’Association des Régions de France à Toulouse les 9 et 10 octobre, le Président de la Région Bretagne Pierrick Massiot qui appartient comme vous au parti socialiste, a affirmé que :
« La régionalisation est beaucoup plus ambitieuse qu’une simple recherche d’économies budgétaires. S’en tenir à cela, c’est passer à côté du sujet et d’un enjeu essentiel : celui de la démocratie. Car, au-delà, ou en plus, d’une crise économique et sociale profonde, d’un niveau d’endettement plus guère soutenable et d’une compétitivité en berne, notre pays souffre aussi d’une crise de sa démocratie. En témoignent le rejet de la classe politique, le doute quant aux institutions, le désintérêt croissant pour les élections et la mise en cause de la représentation.
Ne pas voir que la vitalité de la démocratie est facteur de cohésion sociale et que cette cohésion sociale est une condition sine qua non de la performance économique, c’est commettre une profonde erreur de diagnostic. Et ne pas voir que la démocratie locale peut vraiment revivifier la République, c’est se tromper de remède […].
C’est pour cela aussi que la question de la carte des territoires n’est pas un sujet secondaire et ne saurait être traitée à coups de ciseaux technocratiques. Il s’agit de vie démocratique, de lien social et de la manière dont des hommes et des femmes vont, oui ou non, se retrouver dans leurs institutions. »
Lors de notre dernière intervention, nous vous avions posé à ce sujet deux questions, l’une d’elles est restée sans réponse de votre part, la tribune de Pierrick Massiot, avec lequel vous êtes en accord nous n’en doutons pas, nous offre la possibilité de vous le demander à nouveau :
Seriez-vous prête à demander l’organisation officielle d’un référendum interrogeant les citoyens sur la création d’une nouvelle région Bretagne intégrant la Loire-Atlantique et les quatre autres départements bretons et sur la fusion des conseils départementaux et du conseil régional au sein d’une Assemblée de Bretagne  au niveau de la ville de Rennes et de la Bretagne ou pour le moins de mettre à notre disposition l’aide matérielle nécessaire à sa tenue? Puisque la population n’a pas été concertée par le gouvernement sur la réforme territoriale, il nous paraît légitime de consulter la population sur leur cadre politique.
Nous nous sommes engagés pour notre part lors de notre précédente interpellation à tout faire pour pour palier à ce déni démocratique, et ainsi prendre les responsabilités qui nous incombent, nous citoyens partisans d’une Bretagne à 5 départements. C’est l’objet de la création de la plate-forme DIBAB, dont le lancement sera annoncé lors d’un forum international à Rennes le 25 octobre et qui organisera une première votation citoyenne à Saint-Viaud le 30 novembre prochain.

Les propos de P. Grosvalet légitiment l’organisation de votation citoyenne

04/10/2014
Philippe Grosvalet, président du Conseil Général de Loire-Atlantique

Philippe Grosvalet,
président du Conseil Général de Loire-Atlantique

Dans l’édition nantaise de Ouest-France du 4 Octobre, Philippe Grosvalet, président du conseil Départemental de Loire-Atlantique répond négativement à la question d’une éventuelle consultation des habitants du département sur la question du rattachement de la Loire-Atlantique à La Bretagne.

 

Philippe Grosvalet reconnaît cependant que la population se sent majoritairement bretonne (« les habitants (…) pensent que la Loire-Atlantique est bretonne »). Dans une interview du mois de mai 2014, il avait reconnu les liens privilégiés qui unissaient la Loire-atlantique à La Bretagne, tant au niveau culturel qu’économique. Il disait alors ne pas accepter « que la Loire-Atlantique ne soit pas avec la Bretagne » en cas d’un redécoupage des régions et prêt à organiser une consultation de la population.

 

Malgré un sondage de juillet 2014 montrant seulement 6 % d’adhésion au projet de fusion entre régions Bretagne et Pays de la Loire en Bretagne (contre 55 % pour la réunification de la Bretagne et 35 % pour le statu quo), M. Grosvalet juge que celle-ci « ne créerait pas de problème (…) elle ferait assez largement consensus ».
Mais comme l’as fait remarquer très justement l’ancien conseiller municipal herblinois Michel Francois, M. Grosvalet confond les habitants de la région « Pays de la Loire » et les habitants du département de « Loire-Atlantique », puisqu’il se trompe sur les chiffres du sondage lorsqu’il avance le chiffre de 67 % en faveur d’une fusion de la région Bretagne et la région Pays de la Loire.
Le collectif 44=BREIZH demande à Philippe Grosvalet de regarder les chiffres et la réalité en face, plutôt que de s’enfoncer dans ses certitudes.

 

L’existence du département n’étant pas remis en cause, la nouvelle carte votée au mois de juillet 2014 ayant entériné le statu quo pour les régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre, M. Grosvalet ne voit plus l’intérêt d’un referendum. Ce que le collectif 44=BREIZH dénonçait comme une conception de la démocratie à « géométrie variable ».

 

Quoiqu’il en soit, ce refus du représentant du département à consulter les habitants du département sur leur avenir régional, légitime l’organisation de votations citoyennes initiées par la plate-forme « DIBAB – DÉCIDEZ LA BRETAGNE », qui organisera son forum de présentation le 25 octobre à Rennes.
C’est donc maintenant aux habitants et aux élus municipaux de prendre leur affaire en main pour organiser cette consultation populaire, dont la première aura lieu le 30 novembre dans une commune du Pays de Retz.

 

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