200 personnes rassemblées pour un référendum sur la réunification de la Bretagne

14/03/2016

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Ce samedi 12 mars, environ 200 personnes se sont rassemblées devant la préfecture de Loire-Atlantique à l’appel notamment de 44=BREIZH et Bretagne Réunie pour demander l’organisation d’un référendum sur la réunification de la Bretagne. Après une prise de parole, les manifestants se sont dirigés vers le Conseil Départemental. Malgré des demandes de rendez-vous par les organisateurs, les responsables de la collectivité n’avaient pas répondu.

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C’est donc une certaine colère qui animait les militantes et militants présents. En effet, l’annonce d’un referendum en Loire-Atlantique sur le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes par le gouvernement leur a laissé un goût amer dans la bouche. Lors de la réforme territoriale, ils avaient mobilisés plusieurs fois des milliers de personnes en faveur de ce referendum, jusqu’à 30 000 à Nantes.
En 2015, l’association DIBAB organisait des votations sur le sujet dans une vingtaine de communes, avec un résultat de 87% en moyenne en faveur de la réunification, sans que cela n’émeuve plus que ça la classe politique. Le but de cette mobilisation, face au silence des institutions, était  bien de rappeler le droit des habitants à s’exprimer démocratiquement sur la question de l’intégration de la Loire-Atlantique dans la Région Bretagne.
Alors qu’il y a quelques mois le président du département, Philippe Grosvalet, déclarait légalement impossible l’organisation d’une consultation sur la réunification, nous remarquons que celle-ci ne tient plus quand le gouvernement décrète un référendum sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Ce qui est possible pour l’aéroport doit pouvoir l’être pour la réunification, d’autant que le département peut rejoindre la région Bretagne depuis le 1er janvier 2016…
Contrairement à la question de l’aéroport, la réunification de la Bretagne fait donc partie de ses compétences, ouvrant la porte à une consultation.

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Samedi, après avoir déposé une urne géante devant la préfecture, les manifestants se sont donc dirigés vers le Conseil Départemental pour obtenir une réponse à leur demande de rendez-vous. Ils ont alors alerté les seules personnes en présence — les gardes mobiles — afin que l’on puisse leur envoyer quelqu’un pour parlementer et leur répondre.
Face au mutisme du Conseil Départemental, ils ont progressivement apposé des autocollants sur le devanture du bâtiment, puis ont commencé à le taguer, avant que leur vaine tentative d’irruption dans l’enceinte ne soit repoussée. Ils ont ensuite été refoulés par les forces de l’ordre, et des policiers en civils ont également arrêté un jeune alors que tout le monde quittait tranquillement les lieux.

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Un rendez-vous était prévu ce lundi avec un responsable de la Préfecture, ce qui n’est pas acceptable quand les services du ministre de l’Intérieur, interpellés sur le sujet, nous renvoient vers le Préfet en personne. A l’issue de la mobilisation, il a été annoncé finalement aux organisateurs qu’un élu du Conseil Départemental sera présent à cette réunion, et éventuellement le Préfet.

Le collectif 44=BREIZH, en lien avec les autres associations qui ont organisé la mobilisation de samedi, communiquera dès lundi soir sur les conclusions de ce rendez-vous.

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Régionales : Le collectif 44=Breizh dénonce l’absence de débat sur la réunification et appelle à voter Gilles Denigot

03/12/2015

Un grave problème de désinformation et donc de démocratie :

En région Bretagne, le collectif a comptabilisé près d’une centaine de questions ou évocations de la réunification de la Loire-Atlantique à la région Bretagne dans les médias locaux et régionaux (Télégramme, OF, France3, radios, télés et hebdos locaux). 10 liste sur les 11 présentes y défendent la réunification, à des niveaux d’engagement divers. Au moins deux listes annoncent un référendum sur la réunification comme première mesure en cas de victoire en région Bretagne, et en Loire-Atlantique, Oui la Bretagne/Breizh Evel-just et Bretagne en luttes/Breizh O Stoum.

En Loire-Atlantique, c’est à dire dans la région administrative Pays de la Loire, deux listes ont mis la réunification de la Bretagne dans leur programme, « Choisir nos régions » et EELV. Mais, la question n’est jamais posée par les journalistes. Les quotidiens Presse-Océan et Ouest-France, ont évoqué à de rares occasions le sujet mais sans en faire un sujet de campagne. Malgré la réforme territoriale récente et la création des nouvelles région, le débat n’est pas évoqué. Pire, France 3 Pays de la Loire pose la question dans son portrait des candidats « comment mieux faire connaître la région ? », comme si la remise en cause de cette région n’existait pas. D’ailleurs la question est complètement absente du « grand débat » de 1h15 organisé par France 3 PdL.

La différence de traitement de l’information par les médias régionaux, et notamment la télé publique régionale, France 3, est très problématique. Notamment quand on sait que la région Pays de la Loire a financé un plan d’aide de 900 000 euros à France 3 PdL contre la valorisation des actions du conseil régional.

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Une carte alternative pour la réforme territoriale

Que dise les deux listes se positionnant sur l’unité de la Bretagne ?

Europe Écologie – Les Verts – Pays de la Loire, la fausse solution

La liste menée par Sophie Bringuy revendique la fusion Pays de la Loire-Bretagne, « avec une Loire-Atlantique bretonne ». Elle réclame « un renforcement immédiat des coopérations entre les deux régions : déplacements, agriculture, pêche, énergies marines, culture, littoral, … », « créons un plan de développement des langues régionales en particulier en Loire-Atlantique ». Elle propose un débat interrégional et un referendum dans les deux régions et la création d’un seul département breton à partir des cinq historiques, à l’intérieur de la région Grand Ouest. Nous les féliciterons de l’effort fait pour prendre la question territoriale en compte. Mais, à force de vouloir capter des voix tout en décidant de ne pas trancher réellement, ils en arrivent à proposer une solution sans doute pire que le découpage actuel.

Nous rappellerons d’abord que les différents sondages fait en Bretagne administrative montrent un net refus de la fusion avec les Pays de la Loire (94% ne souhaitent pas cette fusion), alors que la réunification avec la Loire-Atlantique est largement souhaitée. Cette fusion pourrait donc entraîner selon eux la création d’un seul département pour la Bretagne réunifiée. Mais cela équivaudrait à un grave déficit de moyens et de représentation pour les bretons avec un département de 4,5 millions d’habitants quand d’autres, dans la même région, en comporte seulement 300 000, comme la Mayenne. On imagine mal ces autres départements plutôt terriens et cette nouvelle région accepter de financer les politiques spécifiques du territoire breton (pêche, littoral, énergies marines, etc.). La création de ce département laisse d’autant plus dubitatif que le premier ministre à annoncer leur suppression à l’horizon 2021. Que restera-t-il de la Bretagne une fois la suppression des départements ? La situation ne serait pas viable sur le long terme. Au vue de la situation actuelle elle amènera à un certain moment la Bretagne à revendiquer les compétences et les capacités d’action d’une région, au minimum. Laissant ainsi les autres départements des Pays de la Loire dans l’expectative dès 2019, date à laquelle il ne sera plus possible pour les départements de changer de région.

Cette proposition paraît donc plus être une position visant à établir un consensus au sein de la liste EELV Pays de la Loire plutôt qu’à trouver une solution crédible à la problématique. D’autant que EELV en Bretagne administrative parle de la réunification comme une solution face au « risque d’un Grand Ouest »

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Gilles Denigot, la cohérence et la démocratie

Gilles Denigot, candidat de la liste « Choisir nos régions – Réunifier la Bretagne », est la seule liste à proposer une réelle solution à la problématique territoriale. Son credo est simple, demander à la population de se positionner sur une proposition de redécoupage voulu tant par la région Bretagne que par la région Centre-Val de Loire. C’est à dire une position de consensus, qui contourne le blocage organisé par le conseil régional des Pays de la Loire en consultant la population. C’est une solution démocratique qui offre une véritable alternative aux habitants des autres départements des Pays de la Loire, trop souvent maintenus hors du débat territorial.

Alors que les militants du collectif se sont fortement investis dans la campagne de votation de la plateforme DIBAB, c’est avec une certaine satisfaction que nous voyons les propositions faites par celle-ci reprises par un candidat aux élections  :

_ Consultation de la population sur la réunification et la création d’une Assemblée de Bretagne fusionnant les cinq départements et la région.

Si la Bretagne doit devenir une collectivité unique, il serait malvenu de ne pas poser en même temps la question de la modification des limites régionales, alors que celles-ci ont été rebattues partout ailleurs. De plus, cette collectivité doit disposer du maximum de compétences pour mettre en place les politiques structurelles nécessaires à la Bretagne.
Enfin, la réunification permettra aux habitants des autres départements des Pays de la Loire de pouvoir se déterminer sur la composition de régions cohérentes, sans que celle-ci soit perturbée par la problématique bretonne.

Le collectif 44=Breizh appelle donc à voter en masse pour la liste menée par Gilles Denigot et Anne-Claire Quiviger (Liste « Choisir nos régions & réunifier la Bretagne« ).


Comment recevoir des autocollants 44/BRETAGNE avec drapeau breton pour vos plaques d’immatriculation ?

06/09/2015
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Depuis mai 2009, plus de 200.000 autocollants 44/BRETAGNE ont été imprimés !

pegsun_autocollant_44_Bretagne_Breizh_Plaques_Immatriculation_BZHDe 2009 à 2014 le collectif 44=Breizh envoyait gratuitement des autocollants pour plaques d’immatriculation. Suite à une trop forte demande nous avions décidé de ne plus envoyer d’autocollants par la poste pour les raisons simples que cela coûtait beaucoup d’argent et demandait beaucoup de temps d’investissement militant.

Étant donné un nombre toujours plus important de demandes nous avons pris la décision de reprendre les envois d’autocollants pour plaques. Cependant nous ne pouvons plus nous permettre de réaliser ces envois gratuitement, car ces autocollants et l’envoi de ceux-ci ont un coût. Pour obtenir des autocollants il vous suffit maintenant d’effectuer un paiement via Paypal et d’envoyer votre adresse postale à collectif.44breizh[at]gmail.com (remplacer [at] par @) accompagnée de la référence de votre paiement Paypal.

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Merci de nous soutenir ! Trugarez deoc’h !

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Les propos de P. Grosvalet légitiment l’organisation de votation citoyenne

04/10/2014
Philippe Grosvalet, président du Conseil Général de Loire-Atlantique

Philippe Grosvalet,
président du Conseil Général de Loire-Atlantique

Dans l’édition nantaise de Ouest-France du 4 Octobre, Philippe Grosvalet, président du conseil Départemental de Loire-Atlantique répond négativement à la question d’une éventuelle consultation des habitants du département sur la question du rattachement de la Loire-Atlantique à La Bretagne.

 

Philippe Grosvalet reconnaît cependant que la population se sent majoritairement bretonne (« les habitants (…) pensent que la Loire-Atlantique est bretonne »). Dans une interview du mois de mai 2014, il avait reconnu les liens privilégiés qui unissaient la Loire-atlantique à La Bretagne, tant au niveau culturel qu’économique. Il disait alors ne pas accepter « que la Loire-Atlantique ne soit pas avec la Bretagne » en cas d’un redécoupage des régions et prêt à organiser une consultation de la population.

 

Malgré un sondage de juillet 2014 montrant seulement 6 % d’adhésion au projet de fusion entre régions Bretagne et Pays de la Loire en Bretagne (contre 55 % pour la réunification de la Bretagne et 35 % pour le statu quo), M. Grosvalet juge que celle-ci « ne créerait pas de problème (…) elle ferait assez largement consensus ».
Mais comme l’as fait remarquer très justement l’ancien conseiller municipal herblinois Michel Francois, M. Grosvalet confond les habitants de la région « Pays de la Loire » et les habitants du département de « Loire-Atlantique », puisqu’il se trompe sur les chiffres du sondage lorsqu’il avance le chiffre de 67 % en faveur d’une fusion de la région Bretagne et la région Pays de la Loire.
Le collectif 44=BREIZH demande à Philippe Grosvalet de regarder les chiffres et la réalité en face, plutôt que de s’enfoncer dans ses certitudes.

 

L’existence du département n’étant pas remis en cause, la nouvelle carte votée au mois de juillet 2014 ayant entériné le statu quo pour les régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre, M. Grosvalet ne voit plus l’intérêt d’un referendum. Ce que le collectif 44=BREIZH dénonçait comme une conception de la démocratie à « géométrie variable ».

 

Quoiqu’il en soit, ce refus du représentant du département à consulter les habitants du département sur leur avenir régional, légitime l’organisation de votations citoyennes initiées par la plate-forme « DIBAB – DÉCIDEZ LA BRETAGNE », qui organisera son forum de présentation le 25 octobre à Rennes.
C’est donc maintenant aux habitants et aux élus municipaux de prendre leur affaire en main pour organiser cette consultation populaire, dont la première aura lieu le 30 novembre dans une commune du Pays de Retz.

 

Impression

L’Assemblée Nationale vote la carte des régions : les Pays de la Loire bloquent !

18/07/2014

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L’Assemblée Nationale a voté, dans la nuit de jeudi à vendredi, la carte des régions proposée par le groupe PS. Ainsi, les régions Bretagne, Pays de la Loire et Centre, notamment, restent en l’état.

Pour le collectif 44=BREIZH cette situation est la conséquence d’un préalable fixé par le gouvernement, consistant à n’accepter que des fusions de régions alors que certains départements veulent se dissocier de leur région d’appartenance. De fait, l’existence de la Région Pays de la Loire bloque aujourd’hui la volonté d’une Bretagne intégrant la Loire-Atlantique et de la création d’un Val de Loire avec le Centre. Quand deux régions sont bloquées dans leur évolution par une seule, il faut prendre les mesures qui s’imposent.

Mais force est de constater que le gouvernement n’ira pas directement dans le sens d’une dissociation des départements des Pays de la Loire, cette mesure n’entrant pas dans le cadre fixé pour la réforme territoriale. C’est par le droit d’option, permettant à un département de changer de région et qui sera débattu aujourd’hui, que quelques perspectives pour la réunification peuvent voir le jour. Tel qu’il est actuellement proposé au vote, ce droit d’option est extrêmement difficile à mettre place. Le collectif 44=BREIZH compte sur les parlementaires pour le déverrouiller.

Le nouveau redécoupage des régions n’est pas acté, le texte devra revenir devant le Sénat à la rentrée. Si le projet de loi y est modifié, une commission paritaire sera réunie associant des sénateurs et des députés pour tenter de trouver un compromis. Cependant, dans le cadre de la procédure d’urgence déclenchée pour la réforme territoriale, l’Assemblée Nationale aura le dernier mot.

Si la situation restait figée ainsi, cela démontrerait l’incapacité des élus de Bretagne à faire avancer la situation à Paris, nous montrant que la solution passe par la prise de décision ici en Bretagne, par l’organisation par exemple de référendums locaux, plus à même de porter le débat localement qu’au niveau hexagonal.

Poursuivre la mobilisation est donc une nécessité !

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94 % des habitants de Région Bretagne refusent la fusion avec les Pays-de-la-Loire !

13/07/2014

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L’association Bretagne Réunie a commandé un sondage sur le redécoupage des régions, auprès des habitants de la Région Bretagne, à l’institut LH2 qui avait réalisé les dernières enquêtes d’opinion sur le même thème. Ce sondage pose la question « selon vous [quel est] le territoire idéal pour la Bretagne ». Notons que cette consultation est très précise car elle développe les hypothèses en citant l’ensemble des départements concernés suivant les découpages.

Les résultats sont sans appel : 55 % des habitants de la Région Bretagne sont favorables à la réunification, 35 % pour un statu-quo et seulement 6 % pour une fusion avec les Pays-de-la-Loire !
Ce sondage montre donc que 94 % des sondés s’opposent à une fusion avec la région voisine et entendent conserver une représentation institutionnelle pour la Bretagne avec une majorité pour un élargissement de la Région à la Loire-Atlantique.

Pour le collectif 44=BREIZH, la configuration que révèle ce sondage montre très clairement qu’une fusion Bretagne-Pays-de-la-Loire n’est pas envisageable. Avec une telle opposition à ce projet en Région Bretagne, ce serait, si tant est que l’on puisse reprendre les propos malheureux de Jacques Auxiette, une « annexion ». Les parlementaires doivent être conscient que le vote d’une fusion ne serait pas sans conséquences électorales.

Alors que 55 % des habitants de la Région Bretagne sont favorables à l’intégration de la Loire-Atlantique, voulue et confirmée par les mobilisations et sondages par les habitants de ce département, le gouvernement et les parlementaires doivent prendre les mesures nécessaires pour débloquer une situation entravée par les Pays de la Loire.

Un redécoupage avec une Bretagne à cinq départements et l’intégration des départements de la Mayenne, Sarthe, Vendée et Maine et Loire dans une région Val de Loire, voulue par la région Centre doit devenir réalité à l’issue du vote de la nouvelle carte des régions.

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Sondage : 70% des habitants de Loire-Atlantique pour la réunification de la Bretagne !

03/07/2014

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L’institut de sondage LH2 vient de réitérer son sondage de mars 2014 sur la réforme territoriale pour la presse régionale.

L’analyse des réponses des sondés montre que l’option majoritairement défendue, devant la fusion des deux régions, est une Bretagne à cinq départements. Cette volonté a significativement augmentée. Elle passe ainsi de 62% en mars à 67% aujourd’hui à l’échelle des régions Bretagne et Pays de la Loire. L’opinion favorable atteint 70% en Loire-Atlantique (63% en mars soit + 7 points) et 77% en Région Bretagne (57% en mars soit + 20 points). Le collectif 44=BREIZH note avec satisfaction que, malgré le lobby contre la réunification, qualifiée à tort d’identitaire ou de passéiste par certains élus, la population est plus que jamais favorable à ce projet. Les élus locaux et les parlementaires doivent en tenir compte.

Conformément à la revendication d’un référendum départemental portée par15 000 personnes le samedi 28 juin, il faut souligner la soif de démocratie des citoyens. 67% des français souhaitent l’organisation d’un « référendum d’autodétermination départemental ». Une même proportion soutient ce processus en Pays de la Loire qui atteint un souhait de consultation de 72% en Région Bretagne. Pour le collectif 44=BREIZH, l’organisation d’une consultation populaire se justifie donc pleinement en Loire-Atlantique. D’autant plus que l’attachement à la région Pays de la Loire est l’un des plus faibles de France (65% contre une moyenne nationale de 73%) et que cette région est l’une des plus réceptives à une disparition de ses départements.

Sur la question d’une fusion Bretagne-Pays-de-la-Loire, qui recueille respectivement dans ces deux régions, 63% et 67%, le collectif 44=BREIZH se veut prudent. La confusion entre département « Loire-Atlantique » et région « Pays de la Loire » est malheureusement une réalité. La pétition de Philippe Grosvalet pour un Grand Ouest l’a démontré au vu du nombre de personnes qui l’ont signée en pensant soutenir la réunification de la Bretagne (cette information est vérifiable dans les commentaires laissés par les signataires). Par ailleurs, le fait que 90% des sondés en Région Bretagne sont attachés à leur région entre en contradiction totale avec les 63% de personnes sondées dans la même région qui se montrent favorables à la fusion avec les Pays de la Loire. Il y a manifestement confusion.

Quoi qu’il en soit, l’option majoritairement défendue par les sondés, comme dans la quasi-totalité des enquêtes d’opinion est la création d’une Région Bretagne regroupant les cinq départements.

 

Le collectif 44=BREIZH refuse l’argument qui voudrait faire du Grand Ouest une forme de réunification. Cette perspective ne serait que la dilution de la Bretagne, dont les habitants sont les plus attachés de France à leur région, dans une collectivité incohérente et hors-sol.

Le collectif 44=BREIZH demande aux parlementaires de prendre en compte ce sondage et les précédents, les manifestations et les vœux exprimés dans le cadre des débats au Sénat et à l’Assemblée. Le collectif 44=BREIZH demande au département de Loire-Atlantique d’organiser une consultation populaire posant la question de l’avenir régional des habitants du département.

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