Tombola 44=Breizh, près d’une centaine de lots à gagner

09/05/2013

Depuis quelques semaines déjà vous avez peut-être été amené à voir les militantes et militants de 44=Breizh vous vendre des tickets de tombola. Tombola en soutien aux militants de 44=Breizh qui continuent toujours de payer leurs amendes pour le barbouillage du palais de région des Pays de la Loire. Le tirage se fera le samedi 15 juin à Nantes ! Œuvres d’artistes, livres en français et en breton, CDs, T-Shirts, bières, bouteilles de muscadet, verres, etc … sont à gagner, en tout près d’une centaine de lots,  n’hésitez pas à nous écrire pour commandez vos tickets !

La solidarité est une arme ! Kengred !

Nous remercions tous les donateurs et donatrices (Y. Quemeneur, J.-L. Le Cuff, M. Bodlore-Penalez, Skol Vreizh, Sav-Heol, Hor Yezh, Al Liamm, Brasserie de la Divatte, Stered, IMG, Startijenn, …)

1er prix : Tableau ( valeur 590 €) de Yann Quéméneur (devant l'oeuvre en question)

1er prix : Tableau ( valeur 590 €) de Y. Quéméneur (devant l’œuvre en question)

biere Trompe-Souris

biere Trompe-Souris

 


La région Pays de la Loire mal vue pour organiser le forum mondial des droits de l’Homme

09/05/2013

logo Forum

Du 22 au 25 Mai se déroulera le 5e forum mondial des droits de l’Homme à Nantes, organisé en partenariat avec la ville de Nantes, le département et la région « pays de la Loire ». 

44=Breizh et Bretagne Réunie appellent à un rassemblement pour la cérémonie d’ouverture, mercredi 22 à partir de 18h devant le palais des Congrès, afin de dénoncer la participation de la région Pays de la Loire.

Nous sommes choqués que la région s’auréole de l’intitulé de ce forum pour présenter des thématiques comme le « renforcement de la démocratie dans les territoires de demain » (journée du 24 Mai), alors que celle-ci s’oppose toujours à tout débat ou consultation de la population sur la question de la réunification de la Bretagne*

Afin de dénoncer cet état de fait nous y distribuerons des tracts informatifs et organiserons une action visant à dénoncer l’impasse démocratique que représente la région « Pays de la Loire ».

Rassemblement, forum mondial des droits de l'homme 2008

Rassemblement, forum mondial des droits de l’homme 2008

*En 1941, le régime collaborationniste français créait pour la première fois des régions administratives qui excluaient Nantes et le département de Loire-Atlantique de son pays historique, la Bretagne. Lors de la création des « programmes d’action régionale » en 1956 cette première partition fut reprise par le pouvoir central, tout comme en 1972 lors de la création des « établissements publics régionaux ». A l’époque les régions françaises étaient un échelon administratif qui n’avait pas la même importance qu’aujourd’hui. Lorsque fut organisée la première élection des « conseils régionaux » en 1986, le découpage administratif fut conservé et à aucun moment on ne demanda l’avis de la population. 

Cette partition de la Bretagne, outre le fait qu’elle a été et est toujours dénoncée par une part importante de la population (les sondages montrent régulièrement entre 60% et 75% d’opinion favorable à la réunification de la Bretagne), a entrainé plusieurs phénomènes contraires à certains principes démocratiques et aux droits de l’Homme. 

– D’une part, en Loire-Atlantique, les langues et l’identité bretonnes ne bénéficient pas du même soutien et de la même valorisation qu’en Bretagne administrative (suppression du breton sur la télévision publique régionale, suppression du breton à l’Université, etc …)

– D’autre part, la région « Pays de la Loire », en quête de légitimité et de visibilité, pratique une véritable substitution d’identité à l’égard de la population de Loire-Atlantique. La région utilise les moyens de communications afin de créer une « identité ligérienne » artificielle. Son budget de communication a augmenté de 160% entre 2004 et 2009. Sa propagande s’adresse en priorité aux  lycéens, aux jeunes et aux nouveaux arrivants. Récemment, la région des Pays de la Loire a octroyé une subvention de 900 000€ à la télévision publique France 3 afin de légitimer son existence, malgré les réserves émises par les journalistes qui craignent de perdre leur objectivité.

Les représentants de la région Pays de la Loire s’opposent à toute consultation de la population sur la question et criminalisent leurs opposants (amendes, procès, plaintes, déclarations publiques, …). Pourtant, la réunification, tout comme l’idée d’un référendum en Loire-Atlantique et dans les autres départements bretons, sont soutenus par près de la moitié des communes bretonnes, le conseil régional de Bretagne, les conseils généraux de Loire-Atlantique et Morbihan, ainsi que des dizaines de parlementaires. Si la région s’oppose souvent à cette revendication en privilégiant l’organisation d’un référendum dans les départements de la région indirectement concernés (Sarthe, Mayenne, Vendée, Maine-et-Loire), nous remarquons que celle-ci n’a jamais entamé aucune démarche dans cette direction, malgré les possibilités législatives et juridiques. En réalité les élus des « pays de la Loire » sont bien plus intéressés par la pérennisation de leurs intérêts particuliers plus que par « les territoires pour demain basés sur l’écoute des citoyens et le renforcement de la démocratie »


44=Breizh apporte son soutien à Bretagne Réunie face à la plainte des Pays de la Loire

07/04/2013

Suite au rassemblement de protestation ayant eu lieu jeudi 4 avril dernier à St-Nicolas-de-Redon (44), nous apprenons par la presse la plainte de la région « Pays de la Loire » contre l’association Bretagne Réunie pour avoir soit-disant « entravé » « l’atelier du futur Pays de la Loire 2040« . Le collectif 44=Breizh apporte son soutien à Bretagne Réunie et tient à rappeler les faits tels qu’ils se sont déroulés.

Jean-François Le Bihan (président de BR) et Emile Granville, maire adjoint de redon, déchirant symboliquement une banderole Pays de la Loire

Jean-François Le Bihan (président de BR) et Emile Granville, maire adjoint de redon, déchirant symboliquement une banderole Pays de la Loire

Une dizaine de militants du collectif se sont rendus jeudi dernier à Saint-Nicolas-de-Redon pour dénoncer la partition de la Bretagne et la communication outrancière de la région PdL, dont les « ateliers PdL 2040 » n’en sont qu’un des derniers avatars. Le comité Bretagne Réunie de Redon avait bien mobilisé ce jour-là et les défenseurs de l’unité de la Bretagne se sont mélangés aux opposants au projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes pour dénoncer des deux côtés « un déni de démocratie de la part de la Région PdL« . Environ 80 personnes et une demi-douzaine de tracteurs étaient devant la salle, avec le simple objectif de rappeler leurs revendications en faisant tourner un micro. L’accès à la salle P. Etrillard était laissé libre par les manifestants. Si la région n’a réussi à faire venir que 4 ou 5 badauds à son « atelier du futur« , c’est parce que le vrai débat citoyen et la légitimité démocratique se trouvaient à l’extérieur.

un rassemblement bon enfant

Un rassemblement bon enfant.

Où est « le dialogue citoyen », la « démocratie participative », etc … lorsque l’on refuse l’entrée à des personnes sur le simple fait que ce sont des « militants » ? Ce que Christophe Clergeau (vice-président de la région et coordinateur de « PdL 2040 ») souhaite dénoncer à travers cette plainte c’est simplement le droit de manifester. Ou peut-être n’est-ce tout simplement qu’une affaire personnelle. En effet, pourquoi viser spécifiquement Bretagne Réunie, alors qu’une dizaine d’organisation appelaient à ce rassemblement (dont des partis politiques et des organisations syndicales et professionnelles) ? Jean-Louis Fougère, président de la communauté de commune de Redon et chargé d’accueillir l’évènement et son coordinateur, ne cherche-t-il pas à régler des problèmes particuliers avec certains élus locaux ? En effet, en sortant de la salle celui-ci s’est feint d’un « émoi républicain » en dénonçant « l’attitude » d’Emile Granville, « organisateur » de ce rassemblement, porte-parole du comité local de Bretagne Réunie et par ailleurs conseiller communautaire de l’opposition. Cela expliquerait-il pourquoi cette plainte est dirigée vers cette seule association ?

Quoiqu’il en soit de l’origine de cette plainte farfelue, elle confirme l’attitude hautaine et méprisante des représentants de la région Pays de la Loire qui auraient mieux fait d’en rester là et de simplement constater leur mauvais accueil en Pays de Redon. Nous appelons évidemment à nous rassembler devant les prochains « ateliers du futur » des Pays de la Loire :

– Lundi 8 avril 2013 / de 19h – 21h30 / Saint-Philbert-de-GrandLieu (Salle des Marais / Allée des Chevrets).
– Lundi 13 mai 2013 / de 19h – 21h30 / Saint-Nazaire (Salle Jacques Brel).
– Mardi 21 mai 2013 / de 19h – 21h30 / Nort-sur-Erdre (Espace culturel Cap Nort).

Emile Granville au micro face à Christophe Clergeau (Jean Louis Fougère derrière lui)

Emile Granville au micro face à Christophe Clergeau (Jean Louis Fougère derrière lui)

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Une première réussie pour la votation 44=Breizh

06/04/2013

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Plus de 500 personnes, dont plusieurs élus locaux, ont participé aujourd’hui à la votation citoyenne organisé par 44=Breizh à Nantes. Le collectif est très satisfait et même agréablement surpris de cette affluence pour une action symbolique qui appelle à être reconduite dans de meilleures conditions et qui témoigne d’une réelle attente chez les nantaises et les nantais.
La question posée était «Oui ou non, êtes-vous pour la fusion de la Loire-Atlantique et des autres départements bretons dans une même collectivité ?».Votation_Votadeg_Reunification_44_BREIZH_2
Le résultat est 652 votes (dont 92 procurations), 23 votes «non», 5 bulletins blanc, et 624 «oui». Soit une participation bien plus importante que celles des «ateliers citoyens Pays de la Loire 2040». Comme à Saint-Nicolas-de-Redon jeudi dernier nous appelons au rassemblement lors des prochains rendez-vous donnés par la région PdL*.
Plutôt qu’une tactique de communication qui rabaisse l’engagement citoyen à un simple gadget marketing, il y a besoin que les collectivités ouvrent un vrai débat démocratique sur la question de la réunification de la Bretagne.Votation_Votadeg_Reunification_44_BREIZH_10Cette votation symbolique était organisé la veille du référendum sur la fusion des conseils généraux et du conseil régional d’Alsace. Nous attendons depuis des années la possibilité législative d’une consultation sur la réunification : ce qui est possible en Alsace doit l’être en Bretagne !
Le projet de loi sur la décentralisation qui sera bientôt présenté en conseil des ministres doit reconnaître l’existence du problème démocratique posé par la partition administrative, et proposer une solution démocratique pour les bretonnes et les bretons.

* rendez-vous les :
– Lundi 8 avril 2013 / de 19h – 21h30 / Saint-Philbert-de-GrandLieu (Salle des Marais / Allée des Chevrets).
– Lundi 13 mai 2013 / de 19h – 21h30 / Saint-Nazaire (Salle Jacques Brel).
– Mardi 21 mai 2013 / de 19h – 21h30 / Nort-sur-Erdre (Espace culturel Cap Nort).

Voir les photos de la votation :

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VOTATION CITOYENNE symbolique pour la REUNIFICATION de la Bretagne !

29/03/2013

Votation_Citoyenne_Reunification_44_BREIZH

Le collectif 44=Breizh invite les nantaises et les nantais à participer à une votation citoyenne symbolique pour la réunification de la Bretagne, le samedi 6 avril, de 10h à 13h place du Commerce à Nantes. La question posée sera « Oui ou non, êtes-vous pour la fusion de la Loire-Atlantique et des autres départements bretons dans une même collectivité ?».

Le Sénat a récemment annulé l’amendement 3ter à la loi sur le référendum d’initiative partagée, qui aurait pu permettre aux habitants de Loire-Atlantique et de la région Bretagne de se prononcer par referendum sur la réunification de la Bretagne. Lors de ce passage au Sénat la représentante du gouvernement a indiqué que la prochaine loi sur la décentralisation serait plus adéquate pour répondre à la partition administrative de la Bretagne. Or, cette prochaine loi sera présentée le mercredi 10 avril en Conseil des ministres. Le dimanche 7 avril, les alsaciens, eux, voteront la fusion des conseils généraux du Bas et du Haut-Rhin et du conseil régional dans une collectivité unique nommée « Assemblée d’Alsace »*.
Ce qui est possible en Alsace doit être possible en Bretagne ! Les engagements « pour promouvoir la démocratie et des libertés locales » pris par la majorité PS/EELV pendant la campagne présidentielle ne doivent pas, encore une fois, rester lettres mortes.
Au cas probable où la loi sur la décentralisation ne proposerait pas de solution démocratique à la partition de la Bretagne, nous appelons dès aujourd’hui les élus et les centaines de communes ayant signé le vœu en faveur de la réunification de la Bretagne, à se préparer pour mettre en place les dispositions d’une plus vaste campagne de votation citoyenne sur l’avenir territorial et institutionnel de la Bretagne.
Dans ce sens nous appelons le plus grand nombre à participer à cette votation symbolique le samedi 6 avril à Nantes.

*Cette collectivité devrait permettre de mutualiser les compétences et de réduire les coûts de fonctionnement actuels. C’est aussi la possibilité d’une plus grande démocratie locale avec des prises de décisions au plus proche des alsaciens dans des nouveaux domaines de compétence comme la coopération transfrontalière, l’économie et l’innovation, l’éducation, la mobilisation des fonds européens, la langue et la culture alsacienne, le logement.


Le Sénat bloque une étape de la Réunification de la Bretagne, en rejetant l’amendement 3ter !

28/02/2013

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Ce matin, lors du débat concernant le projet de loi sur le référendum d’initiative partagée, le Sénat à rejeté la demande de réintroduction de l’article 3 ter ou amendement dit « Le fur/De Rugy ». Cet article devait permettre à un département de choisir sa région d’appartenance par voie référendaire et ce sans droit de veto de sa « région d’origine ».

Il s’agit pour la Bretagne et pour la démocratie territoriale en général d’un nouveau revers. La possibilité pour les habitants de la Bretagne de décider de leur avenir institutionnel est, une nouvelle fois, refusée.

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Le collectif 44=BREIZH s’étonne d’entendre Mme Taubira assurer que « le gouvernement partage l’impatience sur une consultation ». Qui peut croire que Jean-Marc Ayrault — qui avait fait pression sur la commission Baladur — est impatient d’un débat ? Qui peut croire que Stéphane le Foll — qui avait dit pendant la campagne des présidentielles que la réunification n’intéresse pas les bretons — n’en peux plus d’attendre ?

L’impatience n’est pas du côté des ministres mais de la population. Impatience après 40 ans de revendications face à un refus continuel de tout débat, face à un déni de démocratie, face à des élus comme Mme Lebranchu qui défendait la réunification à l’assemblée en 2011 et retourne sa veste un an plus tard. Impatience face à des sénateurs aux propos méprisants et condescendants face à une revendication légitime et soutenue par les députés bretons.


Mme. Lebranchu, fin 2011, défendant l’amendement
et la réunification de la Bretagne à l’A.N.,
avant d’affirmer un an plus tard avoir
« des réticences face à la réunification de la Bretagne »…

Car si cet article à été rejeté, le débat à montré qu’au Sénat la possibilité d’une consultation populaire à eu des soutiens de taille. L’ensemble du groupe vert par la voix de Ronan Dantec, les socialistes bretons et Dominique de Legge (UMP) ont fait voix commune pour plus de démocratie territoriale.

Pour le collectif 44=BREIZH, le combat continue pour que la question de la partition de la Bretagne trouve une issue démocratique et répondant aux revendications des habitants de la Bretagne.

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Une opportunité de réunifier la Bretagne enterrée ?

26/02/2013

La possibilité de proposer un cadre démocratique au processus de réunification de la Bretagne risque de passer à la trappe jeudi 28 février.

J.-P. Sueur rapporteur PS du projet de loi sur le référendum d'initiative partagée qui a "nettoyé" le projet de l'amendement dît "Le Fur-De Rugy"

J.-P. Sueur rapporteur PS du projet de loi sur le référendum d’initiative partagée qui a « nettoyé » le projet de l’amendement dît « Le Fur-De Rugy »

Le projet de loi sur les référendums d’initiative dite « partagée » ou « populaire », comprenant l’amendement dit « Le Fur-De Rugy » avait été adopté par l’assemblée nationale le 21 décembre 2011. Ce complément apporté à la loi visait à donner, dans le cadre d’une consultation populaire, la possibilité à un département de choisir sa région d’appartenance sans que sa décision soit soumise au bon vouloir des institutions de sa région d’origine. Cette disposition, appliquée à la Bretagne, pourrait enfin donner la possibilité de consulter les populations des cinq départements bretons sur la question de la réunification.

Mme. Lebranchu, fin 2011, défendant l’amendement
et la réunification de la Bretagne à l’A.N.,
avant d’affirmer un an plus tard avoir
« des réticences face à la réunification de la Bretagne »…

Suite à l’adoption par l’assemblée nationale du projet de loi celui-ci devait être renvoyé devant le sénat chargé de voter les lois. Après un long moment d’attente, nous avons appris que le sénat se prononcera Jeudi 28 février 2013. Cependant, l’amendement « Le Fur – De Rugy » ne fait plus parti de la loi, il a été supprimé mercredi dernier sur demande du rapporteur Jean-Pierre Sueur (PS). La justification apportée ayant motivé cette suppression est que la modification apportée à la loi par les députés bretons est un « cavalier législatif » c’est à dire qu’il s’agit d’un amendement sans lien direct avec le projet de loi déposé.

Le collectif 44=BREIZH dénonce la suppression de l’article 3 ter qui a pourtant un lien direct avec le projet de loi puisqu’il permet de renforcer la démocratie au niveau local. Il donne enfin la possibilité aux habitantes et habitants de Loire-Atlantique et de l’ensemble de la Bretagne de se prononcer sur l’évolution de leur cadre territorial sans que les élus du conseil régional des Pays de la Loire ne puissent y imposer un droit de veto. Alors que le projet de loi sur la décentralisation présentée par la ministre Marylise Lebranchu ne semble pas proposer d’avancés institutionnelles significatives, cet amendement nous semble important même s’il n’établit pas une procédure aisée pour réunifier la Bretagne. La refondation des régions de l’ouest de l’Etat français doit être admise par la région Pays de la Loire en prenant enfin en compte l’aspiration mainte fois exprimée des habitantes et habitants des 5 départements bretons (dont le 44) à vivre dans une Bretagne réunifiée.

Le collectif 44=BREIZH demande donc au plus grand nombre d’encourager les sénateurs de leur département à réclamer la réintégration de cet article 3ter à la loi (par mail, téléphone, etc…).
Divers sénateurs l’ont déjà fait : Ronan DANTEC (EELV, Loire-Atlantique), Corinne BOUCHOUX (EELV, Maine-et-Loire), Joël LABBÉ (EELV, Morbihan), Jean-Vincent PLACÉ (EELV, Essonne), Joël GUERRIAU (Nouveau Centre, Loire-Atlantique), Marie-Thérèse BRUGIERE (UMP, Hérault), Jacques GAUTIER (UMP, Hauts-de-Seine), Jean-Claude LEROY (PS, Pas-de-Calais), Alain MILON (UMP, Vaucluse), Chantal JOUANNO (UDI, Paris).

Le collectif 44=Breizh

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Chaine publique bilingue sur les 5 départements bretons, la région PdL réplique !

06/02/2013

Il y a quelques jours la majorité du Conseil Régional des Pays de la Loire a fait adopter une subvention de 300 000 euros sur trois ans au profit de France 3 Pays de la Loire. Le texte stipule notamment que la chaîne publique « s’engage (…) à favoriser la compréhension des enjeux locaux, à rendre compte de la vie publique du territoire, à suivre les manifestations dans lesquelles la Région est impliquée … ». À France 3, le délégué régional, Alain Astarita, précise qu’il s’agit « d’une aide à la production de programmes nouveaux qui ne verraient pas le jour autrement, et hors info ».

J. Auxiette, président de la région PdL et farouche opposant de la réunificationd e la Bretagne.

J. Auxiette, président de la région PdL et farouche opposant de la réunification de la Bretagne.

Jacques Auxiette, président du CR PdL, se défend de toute volonté d’influence sur les médias. Néanmoins, nous constatons que cette subvention intervient alors que depuis plusieurs semaines la société civile, des élus et des salariés de France 3 se mobilisent pour une chaine régionale bilingue (breton-français) publique sur les 5 départements bretons, dont la Loire-Atlantique.

Alors que la région a adhéré en 2010 à l’Etablissement Public de Coopération Culturel en faveur de la langue bretonne (Ofis ar brezhoneg), dont le but est « la promotion et le développement du breton » en Bretagne et notamment en Loire-Atlantique, nous remarquons que cette aide de la région n’implique pas le soutien à la création et à la diffusion de programmes audiovisuels en langue bretonne en Loire-Atlantique. Pourtant, depuis l’arrêt en 2002 de la diffusion de programmes en langue bretonne par l’antenne de France 3 en Loire-Atlantique, plusieurs associations et personnalités, comme le collectif « du breton dans ma télé » ou le président du Conseil Général Philippe Grosvalet auprès de la ministre de la culture en novembre dernier, réclament la diffusion de programmes en breton en Loire-Atlantique.

Par cette nouvelle subvention, le conseil régional des Pays de la Loire tente une fois de plus de peser et d’assurer le découpage territorial actuel au sein des rédactions des principaux médias en Loire-Atlantique. Comment ne pas considérer que ce type de subvention vise à constituer un frein face à l’opportunité pour certains médias de présenter une information et des programmes dans le cadre d’une Bretagne à 5 départements ? Si le conseil régional vote une subvention de 900 000 euros pour France 3 Pays de la Loire, rappelons que ce sont des sommes équivalentes qui servent à la parution des différentes campagnes de communication de la région au sein de la presse papier, et notamment Ouest-France, rendant les quotidiens régionaux dépendant à l’entité qui doit aujourd’hui figurer comme leur principal annonceur.

Soyons présents, samedi 9 Février devant les locaux de France 3 Pays de la Loire, pour réclamer du breton sur les antennes en Loire-Atlantique et une vraie chaine régionale publique pour les 5 départements bretons.

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