Article paru dans le Ouest-France en région administrative Bretagne (B4) et différent de l’édition de Loire-Atlantique.
Édition de Loire-Atlantique :
Le collectif 44=Breizh a kidnappé le père noël et l’a forcé à distribuer gratuitement des autocollants de plaques d’immatriculation de voiture « 44 – Bretagne », ce jeudi 22 décembre. Reportage sur TF1 sur l’action et sur l’amendement « Réunification Bretagne » voté hier.
Lien sur le site de TF1 :
http://videos.tf1.fr/jt-13h/nantes-ville-bretonne-ou-pas-6893498.html
PHOTOS DE L’ACTION :
RAPPEL DE L’ACTION:
Pourquoi sont ils aussi méchants ?!
L’année dernière les gentils garçons et filles du collectif avait demandé la Réunification de la Bretagne pour Noël :
https://44breizh.com/2010/12/21/le-pere-noel-pour-la-reunification/
Résultat : que dalle ! Alors mécontents, ils lui ont récris une lettre, kidnappé et même rasé la barbe !!! Parce que la Bretagne sans la Loire-Atlantique c’est comme le père noël sans sa barbe, c’est pas vraiment la Bretagne !
Cher petit Papa Noël
Cette année encore, j’ai été sage et j’ai bien travaillé. J’ai organisé une festimanif le 18 juin à Nantes, un peu comme l’année dernière avec la fresque humaine « 44=BZH », mais avec encore plus de monde ! On était plusieurs milliers et là encore ‘y avait des mamies, des mamans et des zenfants. Tous ensemble on a dit qu’on voulait la réunification de la Bretagne et après on a fait une grande fête sur le parvis de l’éléphant.
J’ai encore essayé de parler aux politiciens mais on a toujours pas de réponse ! On m’avait dit d’être sage et de pas faire de bêtises, mais j’ai l’impression que c’est encore pire qu’avant. Le monsieur Grosvalet, le chef du 44, il avait dit après avoir été élu qu’il continuerai de travailler dans la commission mixte avec la région administrative Bretagne, mais depuis il a tout arrêté. C’est un menteur !
Alors, Papa-Noël, pourquoi depuis trente ans que les gens manifestent, ça ne change toujours pas ? Dis-moi pourquoi ‘y a toujours rien qu’a changé ? Pourquoi ont dit qu’on est en démocratie et que des gens ne veulent pas que les habitants de Loire-Atlantique choisissent s’ils veulent la réunification ou non ?
En plus, ils sont trop méchants les Pays de la Loire et les juges. Ils font des procès à des gens qui n’ont rien fait que de manifester, ils veulent que d’autres gens payent 20 000 euros juste parce qu’ils ont écrit 44=BZH sur des panneaux. Mais comment que tu veux qu’on fait pour se faire entendre ? Même toi t’as pas pu faire quelque chose pour moi, malgré la lettre que je t’ai envoyé l’année dernière !
Au début du mois de décembre je suis allé à Châteaubriant barbouiller des panneaux Pays de la Loire avec les « barbouilleurs volontaires » de 44=Breizh. Parce qu’on nous écoute pas même quand on demande gentiment et que même quand on rien a fait on est punit. Papa-Noël, que je croyais vraiment en toi…mais là, je suis trop déçu parce que rien n’a changé…Alors j’ai décidé de te couper la barbe ! Parce que le Père-noël sans sa barbe c’est comme la Bretagne sans la Loire-Atlantique …. c’est pas la vraie Bretagne…
Lundi 30 mai, Philippe Grosvalet et Jean-Louis Tourenne, respectivement présidents des conseils généraux de Loire-Atlantique et d’Ille-et-Vilaine, se retrouvaient à Rennes pour évoquer les «convergences» des deux départements. Ce qu’il en ressort semble être avant tout leur point d’accord sur leur refus commun de travailler sur la question de la Réunification.
Alors qu’il étaient sensé évoquer les spécificités du Pays de Redon (à cheval sur trois départements et les deux régions administratives), il semble que l’opportunité de mettre fin à au moins une de ces frontières administratives leur ait échappée. Quand des journalistes leurs posent la question de l’unité territoriale de la Bretagne, le nouveau président de Loire-Atlantique déclare «je ne suis pas un défenseur du rattachement de la Loire-Atlantique à la Bretagne». Ce «breton de coeur» semble avoir pris comme technique de communication le fait de jouer sur le côté «sentimental», «le gwenn ha du flottera toujours à l’Hotel du département», «mon sentiment est que la Loire-Atlantique est bretonne»…
Le problème c’est que la société civile mobilisée réclame un véritable cadre démocratique pour une Bretagne unie, un véritable changement institutionnel, pas un bout de tissus sur un mat !
Philippe Grosvalet (CG 44) & Jean-Louis Tourenne (CG 35)En 2009, l’ancien président du conseil général de Loire-Atlantique disait «la nécessité» de se saisir du débat sur la réforme territoriale pour enfin avancer, qu’«il ne faut pas attendre». Mais en 2011, Philippe Grosvalet déclare «la réunification poserait vraisemblablement plus de problèmes qu’elle n’en résoudrait», «La priorité, c’est la décentralisation et la répartition des pouvoirs entre l’Etat et les pouvoirs locaux. Ensuite, il faudra évoquer la question des moyens, des compétences et de l’autonomie. La question des frontières se posera après». Le degrés d’irresponsabilité par rapport à la question posée par les milliers de citoyens qui se mobiliseront à Nantes le 18 juin pour la manifestation «Bretagne en résistances», est une véritable attaque contre le volonté démocratique et populaire des citoyens de Loire-Atlantique. Dire que la réunification poserait plus de problème qu’elle n’en résoudrait sans qu’aucune collectivité n’ait commandé de véritable étude indépendante sur le sujet c’est avant tout prendre une position plus idéologique que pragmatique, d’autant que l’éternel argument de Nantes et Rennes concurrentes est un faux problème. Attendre encore une décentralisation, puis les possibilités de «l’autonomie», c’est rendre le processus de réunification de la Bretagne impossible. Qui peut dire que la question «se posera après», quand les découpages administratifs ne seront que plus présents dans la réalité institutionnelle, et alors que ceux-ci trouvent ce processus déjà trop compliqué.
Alors que Philippe Grosvalet refuse de répondre aux demandes de rendez-vous de 44=Breizh et Bretagne Réunie, à nous de lui faire comprendre que des milliers de gens dans la rue pour une revendication vieille de 40 ans, ça commence à être un problème !
Mobilisez-vous pour la Bretagne en résistances,
le samedi 18 juin à Nantes !
À quelques semaines du rendez-vous «Bretagne en Résistance[s]», certains ont intérêt à préparer un stock de farine s’ils entendent rouler les milliers de personnes qui se mobiliseront pour la grande manifestation du 18 juin à Nantes (comme semble le suggérer leurs déclarations). Il est d’ailleurs bon de rappeler que celle-ci se déroulera bien en faveur de l’unité territoriale de la Bretagne et pour l’ensemble des droits culturels du peuple breton.
Franck Louvrier nous roulera t’il lui aussi dans la farine ?Ces derniers jours ont en effet été le moment de déclarations de Philippe Grosvalet, nouveau président du Conseil Général 44, et Franck Louvrier, conseiller régional PdL, mais surtout «monsieur com’» de N. Sarkozy (c’est dire si on peut lui faire confiance !).
Le «Breton de coeur» n’a pas de raison.
Philippe Grosvalet, ce «breton de coeur», présenté par son collègue Joel Batteux de St-Nazaire comme garant de l’opposition à l’idée de référendum sur la réunification de la Bretagne, s’est quand même senti obligé dans le dernier numéro du magazine du Conseil Général de «promettre de laisser le « Gwenn ha du » sur le parvis du Conseil Général. Mais ce n’est pas une question prioritaire (la Réunification), qui doit davantage se débattre au niveau national, voire européen». «Les promesses n’engagent que ceux qui y croient», et encore moins quand elles n’engagent rien ! Pourquoi dans sa double page de présentation, le président du Conseil Général nous parle d’un bout de tissus sur l’Hôtel du département ? A-t-il si peu de chose à dire de manière générale ? Alors que les militantes et militants de la réunification s’évertuent avec certains universitaires à y montrer tous les intérêts et toutes les potentialités politiques, sociales, économiques, etc … il semble que certains élus adorent la renvoyer à de simples symboles (cf : le gwenn ha du) comme pour ensuite mieux folkloriser la population engagée dans ce combat. En fait, vu le prédécesseur, et la récurrence de la question dans la société, Philippe Grosvalet espère contenter certaines attentes tout en ne faisant rien, une tactique pas très responsable en soit. Patrick Mareschal disait que le nouveau CG «resterait dans la continuité» du travail déjà réalisé sur le sujet. Vous vous rappelez peut-être que le travail de commission mixte entre CG 44 et CR B4 devait entrainer la régularité de campagne de promotion touristique présentant une Bretagne à cinq départements. Avant le départ de Mareschal, il semble que cette «continuité» ait été déjà rompue … Grosvalet ne nous parle même pas de «stratégie attentiste», il nous dit clairement que ce n’est pas son problème et qu’il ne s’en mêlera pas. Pour préserver sa famille politique ? Surement, même avec P. Mareschal on a bien vu que la stabilité institutionnelle du PS comptait plus que l’avenir des institutions du peuple. Mais le pire, c’est qu’il puisse déclarer que parce que lui ne veut pas s’occuper du problème, cette décision doit être prise, et même débattue, à Paris ou Bruxelles (« doit davantage se débattre au niveau national, voire européen»). Désolé pour ceux qui ont encore l’espoir de croire qu’ils pourront débattre et décider ici pour un problème démocratique qui les concerne directement, mais la démocratie selon Grosvalet ça ne se passe visiblement pas comme ça. Enfin, si la question de la Réunification n’est pas prioritaire maintenant, il faut bien comprendre qu’elle ne le sera jamais pour P. Grosvalet. En effet son mandat est sensé être le dernier avant la réforme territoriale promit en 2014. Laisser s’installer la partition dans le temps, et malgré des réformes hexagonales des institutions locales, c’est évidemment laisser les possibilités d’un changement des limites territoriales s’éloigner de plus en plus. En 2015 on nous dira qu’il faudra encore attendre et que 2014 aurait dû être le moment. Et justement la dernière édition Loire-Atlantique du magazine BRETONS nous présente une pleine page de Franck Louvrier titrée «La Bretagne réunifiée en 2014 ? Franck Louvrier y croit».
Louvrier à la conquête du Grand Ouest
C’est tout bonnement hallucinant que le magazine BRETONS se soit permis de présenter en toute première page F. Louvrier comme défenseur de la Réunification de la Bretagne, alors même que celui-ci se prononçait comme favorable à une région Bretagne élargie à d’autres départements au début du mois d’avril sur France 3 PdL, et qu’il réitère dans les pages du magazine du mois de mai. Son idée à lui c’est «un Grand Ouest qui serait articulé autour de la Bretagne», d’ailleurs «la création d’un aéroport du Grand Ouest (…) est déjà un acte fondateur», ce qu’il veut c’est «un axe Rennes/Nantes qui doit être une colonne vertébrale pour cette région» qu’il étendrait jusqu’à la Roche/Yon, quand l’ensemble des acteurs de la Réunification promeuvent une articulation qui ne léserait pas les villes de l’Ouest de la Bretagne. Selon lui «on peut imaginer une région qui va de Cancale à la Roche/Yon». Effectivement M. Louvrier, on peut tout imaginer, même des régions qui s’appelleraient «Groland du haut» ou «Groland du côté» qui serait en forme d’avion ou de cœur pour rigoler, le truc c’est que la seule proposition qui mobilise la population c’est une collectivité bretonne à cinq département. Et il y a bien un moment où il faudra considérer que ces milliers de personnes existent et ont de réelles attentes. Par contre on cherche toujours les milliers de manifestants, d’associations civiles ou d’élus qui se manifestent pour un rattachement de la Vendée à la Bretagne ou un Grand Ouest ? M. Louvrier parle de «limites qui doivent être définies par les habitants eux mêmes» mais tombe dans les mêmes travers technocratiques qui ont amené à la situation actuelle et qui font que quelques hommes de pouvoir se donnent le droit de penser au delà de la réalité vécue et d’imposer à la place des populations concernées.
Imposer le débat tel qu’il existe dans la société
Ces différentes déclarations nous amènent à constater que le débat de la partition/réunification ne se retranscrit pas dans les déclarations politiques et les médias tel qu’il est vécu dans la société. D’une part le président de CG, qui se dit dans la continuité de l’ancien, déclare pourtant ne pas vouloir prendre position et agir sur le sujet quand P. Mareschal déclarait il y a deux ans «il est temps d’agir». D’autre part, alors que la proposition du Grand Ouest se trouve moins présente dans les médias qu’il y a dix ans, qu’on ne sait toujours pas qu’elle forme il aurait, que la population des différents territoires concernés ne se manifeste pas pour ce projet, qu’aucune association ou institution y travaille, certains chercheraient à le promouvoir en le faisant passer sur le dos de la Réunification de la Bretagne. La manifestation du 18 juin doit être un moment pour imposer la réalité du débat tel qu’il existe dans la société : unité administrative de la Bretagne avant 2014 ou statu quo. Qui peut croire qu’une fois cette nouvelle réforme passée, la situation sera plus favorable qu’auparavant pour la Réunification. Avec le temps la partition s’impose forcément dans la société et dans les institutions. Toute évolution territoriale différenciée entre Loire-Atlantique et Bretagne à 4 départements éloigne les possibilités d’une unité bretonne. La société civile à sa part de responsabilité dans le caractère biaisé du débat, mais les collectivités et élus soit disant favorables aussi. En effet, pourquoi la région Bretagne et la Loire-Atlantique n’ont pas enclenché une étude indépendante suite aux vœux sur la Réunification ? Pourquoi ne prennent elles pas leurs responsabilités en exigeant de l’Etat qu’il applique le droit à l’unité territoriale de la Bretagne ? Pourquoi F. Louvrier ne propose pas une motion ou un vote au Conseil Régional des PdL ?
En tant que co organisateur de la manifestation du 18 juin, nous appelons à une mobilisation la plus massive et déterminée possible afin qu’il puisse y avoir réponse à ces questions.
Le collectif 44=BREIZH
La « marque Bretagne » a été lancée jeudi dernier à Rennes (27/01/2011). Elle est formulée en ces termes sur le site de la marque : « elle est conçue pour être utilisée, partagée par tous les acteurs qui participent au développement, au rayonnement et à l’attractivité de la Bretagne souhaitant se référer à ce territoire dans leur communication : entreprises, laboratoires de recherche, grandes écoles, universités, associations, acteurs culturels, organismes de promotion, équipes sportives, professionnels du tourisme, collectivités locales… »
Marque Bretagne… B4 ou B5 ?
En se rendant sur le site de la marque Bretagne on peut consulter un livret « portrait de la Bretagne ». Les thèmes et problématiques abordés dans ce livret sont très divers, alors on a évidemment cherché à savoir si ce « portrait de Bretagne » intégrait la Loire-Atlantique…
Un « sentiment breton assez inébranlable » en Loire-Atlantique qui alimente le débat sur les frontières de la Bretagne administrative (p.510 du livret).
Dans ce livret, et malgré deux-trois phrases pour la forme, la Loire-Atlantique n’est absolument pas reliée à la « marque Bretagne ». Il n’est fait mention nulle part des vœux et motions du conseil général de Loire-Atlantique (22/06/2001) et du conseil régional de Bretagne (2004, 2008, 2010) allant dans le sens de la réunification. La question de la réunification est considérée à travers ce « portrait de Bretagne » comme une question immuable, en tout cas pas très vendeuse… On nous parle vaguement de « question bretonne », mais la Loire-Atlantique est plus ou moins oubliée, c’est un peu une « marque Bretagne administrative », sans la Loire-Atlantique… En tout cas, on a l’impression que la Loire-Atlantique est toujours bretonne quant il s’agit de voter des motions pour la réunification au conseil régional de Bretagne ou de faire campagne politique, mais lorsqu’il est question de communication il est toujours plus simple de rester dans le cadre de la Bretagne administrative sans trop aborder la Loir-Atlantique, ne fâchons pas les Pays de la Loire ! (qui eux aussi aiment bien la communication…). Nous considérons que la réunification est un symbole fort de la volonté d’émancipation politique, sociale, et culturelle des citoyens bretons et que c’est cette image revendicative qui devrait être mise en avant.
Le paradoxe est là, tout au long du livret on nous montre des cartes représentant la Bretagne à 5 départements mais des chiffres concernant 4 départements… pas très clair pour de la communication ! Pour un CR Bretagne qui vote régulièrement des vœux à l’unanimité en faveur de la réunification, ce n’est pas très cohérent…Ce qui est sûr c’est que les frontières de la Bretagne vues de l’international englobent également la Loire-Atlantique, et cela malgré 38 ans de Pays de la Loire…
Chaque association, équipe sportive, acteur culturel, professionnel est libre d’utiliser cette marque s’il le veut. Nous encourageons donc les acteurs de Loire-Atlantique qui le souhaitent à le faire dans une perspective revendicative en faveur de la réunification de la Bretagne, en explicitant ce choix dans leur dossier de candidature… après, chacun son avis sur l’utilité de cette « marque Bretagne » ! Nous proposons tout de même à ceux qui le souhaitent d’utiliser notre nouveau logo « 44=Breizh » qui détourne le logo de la « marque Bretagne », une manière efficace de mettre la Réunification en avant ! 😉
Enfin, rappelons les 3 grands objectifs de la « marque Bretagne » :
1- Enrichir l’image de la Bretagne,
2- Conquérir de nouvelles clientèles,
3- Développer la notoriété de la Bretagne à l’international,
Nous ne pouvons qu’être d’accord avec ces objectifs, et c’est pour cela que nous nous permettons de réagir face à la création de cette « marque Bretagne » qui oublie le 44 : car pour nous, les réponses se trouvent dans une Bretagne réunifiée (à 5 départements donc, avec la Loire-Atlantique) !
En effet, certaines problématiques soulevées par la « marque Bretagne » dans ce livret de 888 pages ont souvent été mises en avant dans les arguments en faveur de la Réunification. Il est évident pour nous que le retour de la Loire-Atlantique permettrait justement de répondre aux différentes attentes et de rendre cette Bretagne plus « diversifiée, plus rajeunie, plus dynamique, et plus attractive dans le tourisme, l’art, la culture, l’économie »…
Mais il aurait sûrement fallu plus de courage politique pour se l’avouer…
44=BREIZH participe toujours à l’opération du collectif “Plaques bretonnes 44” qui a édité pas loin de 100 000 autocollants et 40000 flyers depuis le mois de mai 2009 !
Face à la décision méprisante d’interdire le drapeau breton sur les plaques d’immatriculation des personnes souhaitant avoir le numéro de département 44 (Loire-Atlantique), il ne reste depuis que la solution des autocollants… Le collectif 44=BREIZH a pourtant fait campagne pour que l’on puisse avoir le symbole breton en Pays Nantais, mais malgré des rendez-vous avec le sous-préfet, des rassemblements, etc., nous sommes restés dans une situation des plus hypocrites…
Lorsque l’on demande à avoir le drapeau breton, on nous répond que c’est possible, à condition de choisir un des autres départements de Bretagne (à savoir le 35, 56, 22 et 29). D’ailleurs, parmi les 10000 premières plaques commandées en Loire-Atlantique, 5000 l’ont été avec le symbole breton, 1000 à l’Outre-Mer, et seulement 4000 pour les « Pays de la Loire » ! Mais, le problème est que nous ne voulons pas — en majorité — afficher un autre département que le 44. Et cela, les garages, les concessionnaires de Nantes et des alentours s’en sont rendus compte ! Le Télégramme avait d’ailleurs fait un bilan un mois après la nouvelle réglementation (édition du 20/05/09). Le constat est sans appel : nombreux sont les gens qui souhaitent avoir le numéro 44 ainsi que le Gwenn-ha-Du, mais devant l’interdiction de le faire ils sont donc contraints de prendre le 44… avec le logo « Pays de la Loire »…!
Les autocollants imprimés par le collectif « Plaques bretonnes 44 » sont donc la solution de rechange pour ne plus faire figurer le logo « Pays de la Loire », absolument peu esthétique et irrespectueux des habitants de Loire-Atlantique !
Aujourd’hui, malgré les plaques « Pays de la Loire ? Obligatoire !!! » avec le 44, force est de constater que les autocollants 44 avec le drapeau breton sont tout de même de plus en plus arborés sur les véhicules des particuliers en Loire-Atlantique ! Il faut alors continuer de les distribuer et également informer sa famille, ses voisins, ses collègues qui souhaiteraient savoir comment s’en procurer :
COMMENT RECEVOIR CES AUTOCOLLANTS ?
Pour acheter des autocollants « 44/BRETAGNE » pour plaques
d’immatriculation, cliquez sur le lien ci-dessous :
>>> https://44breizh.bigcartel.com/ <<<
Merci de nous soutenir ! Trugarez deoc’h !
44=BREIZH participe à l’opération du collectif « Plaques bretonnes 44 » qui vient d’éditer 50000 autocollants et 40000 flyers. Les autocollants commencent d’ailleurs à être distribués gratuitement un peu partout.
Face à la décision méprisante d’interdire le drapeau breton sur les plaques d’immatriculation des personnes souhaitant avoir le numéro de département 44 (Loire-Atlantique), il ne reste plus que la solution des autocollants… Le collectif 44=BREIZH a pourtant fait campagne pour que l’on puisse avoir le symbole breton en Pays Nantais, mais malgré des rendez-vous avec le sous-préfet, des rassemblements, etc., nous sommes aujourd’hui dans une situation des plus hypocrites…

Depuis mai 2009, plus de 200.00 autocollants 44/BRETAGNE ont été imprimés !
Lorsque l’on demande à avoir le drapeau breton, on nous répond que c’est possible, à condition de choisir un des autres départements de Bretagne (à savoir le 35, 56, 22 et 29). D’ailleurs, parmi les 10000 premières plaques commandées en Loire-Atlantique, 5000 ont le symbole breton, 1000 sont réservées à l’Outre-Mer, et seulement 4000 pour les « Pays de la Loire » ! Mais, le problème est que nous ne voulons pas — en majorité — afficher un autre département que le 44. Et cela, les garages, les concessionnaires de Nantes et des alentours s’en sont rendus compte ! Le Télégramme a d’ailleurs fait un bilan un mois après la nouvelle réglementation (édition du 20/05/09). Le constat est sans appel : nombreux sont les gens qui souhaitent avoir le numéro 44 ainsi que le Gwenn-ha-Du, mais devant l’interdiction de le faire ils sont donc contraints de prendre le 44… avec le logo « Pays de la Loire »…!
Les autocollants imprimés par le collectif « Plaques bretonnes 44 » sont donc la solution de rechange pour ne plus faire figurer le logo « Pays de la Loire », absolument peu esthétique et irrespectueux des habitants de Loire-Atlantique !
Si vous souhaitez avoir plus d’informations sur le collectif « Plaques bretonnes 44 » vous pouvez visiter le site internet qui vous expliquera en détails les objectifs de cette opération, les membres y participant ainsi que la liste des endroits où trouver ces fameux autocollants.
COMMENT RECEVOIR CES AUTOCOLLANTS ?
Pour acheter des autocollants « 44/BRETAGNE » pour plaques
d’immatriculation, cliquez sur le lien ci-dessous :
>>> https://44breizh.bigcartel.com/ <<<
Merci de nous soutenir ! Trugarez deoc’h !