Rassemblement à Rennes mardi 13 décembre en soutien à Alan et Jonathan

06/12/2011

44=BREIZH appelle tous ses sympathisants et sympathisantes, toutes les personnes attachées à la liberté d’expression, à venir manifester leur soutien à Jonathan et Alan pour leur procès en appel qui aura lieu le mardi 13 décembre à Rennes. Jonathan et Alan ont souhaité faire appel, car ils ne sont tout simplement pas coupable de ce qu’on leur reproche. Leur avocat dénonce un « acharnement » et une volonté de « cibler les personnes en raison de leur engagement politique ».
Rassemblement place du Parlement à partir de 13h.

Le 25 avril 2009, suite à une manifestation unitaire contre la répression politique en pays nantais, les militants venus soutenir les inculpés de la Réunification se faisaient encercler à la terrasse d’un café par la police prétextant un contrôle d’identité sans réelle motivation. Suite à cela le porte-parole de 44=Breizh, Jonathan Guillaume, et un de ses militants étaient arrêtés. Retour sur les faits :
https://44breizh.com/2009/04/26/samedi-25-avril-journee-de-mobilisations-pour-44breizh-finissant-par-des-interpellations-des-coups-et-des-blessures-venant-des-forces-de-police/

Au mois de février 2010, les deux militants étaient jugés pour rébellion lors de leur arrestation et condamnés à 750 euro (pour Jonathan) et 500 euro (pour Alan), sans qu’il n’est pu être démontré l’usage d’une quelconque violence de leur part lors de leur arrestation. Un autre militant était arrêté le même jour devant le tribunal avant d’être relâché le lendemain matin sans suite :
https://44breizh.com/2010/02/03/proces-d-alan-et-jonathan-verdict-le-1er-mars-2010/

Les soutiens des inculpés :
https://44breizh.com/2009/10/06/soutenez-les-inculpes-de-la-reunification/

TOUS ENSEMBLE VENONS LES SOUTENIR
ET DÉNONCER L’ACHARNEMENT RÉPRESSIF
CONTRE LES MILITANTS DE 44=BREIZH !


Martine à Nantes

21/09/2011

Martine Aubry était en visite hier à Nantes et, sur la Réunification de la Bretagne… elle n’a rien dit ! Ni dans Ouest-France, ni dans Presse-Océan, aucun journaliste n’a semble-t-il osé aborder le sujet.

Il faut aller rechercher sur le site du Télégramme pour entendre la présidentiable se positionner à ce sujet. Et la réponse est la même que Sarkozy avait faite devant le congrès des maires à Vannes l’année dernière : « c’est à la population de décider ». Encore une fois le Parti Socialiste, comme l’UMP, laisse la population bretonne devant une impasse. Car s’ils déclarent généreusement que c’est aux habitants de décider, nous sommes toujours dans l’impasse quant à la possibilité qu’un jour la population bretonne puisse s’exprimer réellement à ce sujet.

Jean-Yves Le Drian (président PS CR Bretagne) et Patrick Mareschal (ex président PS CG 44) nous ont plusieurs fois répété que la balle était « dans le camp de l’État », alors que Joel Batteux (maire PS de St-Nazaire) se disait satisfait en mai dernier de l’élection de Philippe Grosvalet (PS) à la tête du Conseil Général de Loire-Atlantique car il était sûr que l’homme « n’organiserait pas de référendum sur la question de l’unité de la Bretagne ». Quant à Jacques Auxiette (président PS CR PdL), pas de besoin de rappeler ses positions ouvertement hostile à toute idée d’une démocratie réelle en Bretagne qui puisse aboutir à l’unité territoriale.

Les propos vides de sens de Martine Aubry ne sont en fait pas étonnants, tant elle sait l’attachement des bretons dans leur ensemble à cette revendication et alors qu’elle compte Jacques Auxiette parmi ses soutiens. C’est d’ailleurs dubitatif que nous accueillons ses déclarations de Nantes sur sa volonté « d’une justice indépendante », alors même que son soutien Jacques Auxiette, a reconnu que les frais de réparation demandés par la région PdL et le parquet de Rennes dans l’affaire des 6 barbouilleurs volontaires, étaient à la mesure de l’ensemble des dégradations pro réunification que la région subit et non en lien avec les actes pour lesquels ils ont été jugés.

Face à des dirigeants PS qui disent que c’est à nous de décider, d’autres qui nous disent que c’est à l’État français, et d’autres qui nous disent que ce n’est pas la peine d’espérer, nous ne pouvons que constater l’impasse démocratique dans laquelle nous nous trouvons. Ce qui est sûr c’est que toutes positions attentistes ne nous permettra pas d’avancer sur le chemin de l’unité de la Bretagne, et que les actions de désobéissances civiles s’en trouvent forcément confortées. D’autant qu’il n’y a pas à espérer plus de la part de François Hollande en meeting ce soir à Nantes.

Le Collectif 44=BREIZH


Notre littoral reprend des couleurs bretonnes avec le barbouillage !

13/07/2011

(en français plus bas)

Gourc’hemennoù a ra ar strollad 44=BZH d’ar geodederien o deus duet koulzad touristel nevez Broioù-al-Liger. Gant doareoù ar re a stourm a-enep d’ar bruderezh ez eus bet digoret pannelloù ‘zo ha skrivet ouzh ar skritelloù a oa enno luganioù e-giz « Bienvenue en Bretagne », « Degemer Mat » hag ouzhpennet « 44=BZ H » war lod vrasañ anezho.

Ar pet koulzad-mañ warn-ugent kaset gant ar PDL a zo par pe dost ouzh hini ar bloaz tremenet, tro 1 030 000 € e goust dezhañ. E bal a zo brudañ an aodoù ha desachañ tud betek enno.
Goulenn a reomp hag-eñ e vez talvoudus ar c’houlzad kabaliñ-se e Liger-Atlantel, departamant anavezet mat gant e annezidi o aodoù. Ret eo lavaret ivez e vez divyezhek galleg/brezhoneg ul lod vat eus pannelloù tiez-kêr an aod, ha bodet int dindan banniel al label Su-Breizh, a zo efedusosc’h pa vez anv eus desachañ touristed (Pornic-Pornizh / La Turballe-An Turball).

Souten a reomp an oberennoù disujidigezh sivil heñvel ha dav e vo stankaat anezho tra ma vo lakaet harp gant Broioù-al-Liger war ur processus demokratel a-benn adunaniñ Breizh.

Pegement zo bet lakaet er c’houlzad-mañ ? Ar vitellerien-livourien o deus implijet un nebeut binviji ha boestoù-livaj (3€ bep a damm), sur ha n’eo ket marteze !

*Koulzad touristel 2010 a veze kenarc’hantaouet gant Broioù-al-Liger hag ar Poitou-Charente, ha diskouezet e oa bet en Ile-de-France, BAL ha Breizh 4 departamant.

Le collectif 44=BREIZH félicite les citoyens et citoyennes qui ont barbouillés la nouvelle campagne de pub de la Région Pays-de-la-Loire « notre littoral reprend des couleurs ». Les panneaux ont été ouverts et les affiches marquées de slogans « 44=BZH » ou pastichée de manière humoristique par des « les PdL m’ont tuer » …

Cette énième campagne des PDL est très semblable à celle de l’année dernière qui avait coûtée 1 030 000€. Réalisée en commun avec la région Poitou-Charentes, elle avait pour objectif de réévaluer l’image de la côte vendéenne après le passage de la tempête Xinthia, mais n’avait été diffusée qu’en Ile-de-France, et dans les régions Bretagne et PdL, … on se demande bien pourquoi la région Poitou-Charentes ne l’avait pas diffusée, ou que le choix de l’Aquitaine ou de la Normandie n’avait pas été fait.

Nous nous interrogeons sur l’utilité d’une telle campagne relancée cette année en Bretagne et notamment en Loire-Atlantique. Nous connaissons bien notre côte et nous rappelons que la plupart des communes du littoral ont leur panneaux d’entrée d’agglomération en bilingue francais-breton, et sont regroupées sous le label sud-Bretagne bien plus porteur en terme d’attrait touristique (Pornic-Pornizh, La Turballe-An Turball, …).

Nous soutenons et encourageons ces actions de désobéissance civile qui devront s’intensifier tant que les Pays-de-la-Loire bloqueront tout processus démocratique en vue d’une réunification de la Bretagne.

Combien cette campagne aura coûté cette année ? Ce qui est sur c’est que les déboulonneurs-barbouilleurs n’auront eu qu’a utiliser que quelques clés et bombes de peintures a 3€ pièce !


Le 18 juin 2011 doit marquer une nouvelle étape pour la “Bretagne en résistance”

29/06/2011

Plus de 40 ans de lutte

Le 18 juin 2011 aura été en terme de mobilisation et d’organisation une réelle démonstration de force de la revendication pour l’unité territoriale de la Bretagne. Sur l’ensemble de la journée, manifestation et fête en plein air le soir, on peut estimer la participation de 5000 à 7000 personnes. Beaucoup plus que pour la fresque humaine «44=BZH», qui eut lieu au même endroit l’année dernière et qui était déjà un beau succès. C’était la onzième manifestation ayant lieu en Loire-Atlantique pour réclamer l’unité administrative de la Bretagne (1976, 1981, 1998, 1999, 2001, 2003, 2003, 2005, 2008, 2010, 2011). Sur la dernière décennie, la manifestation «Bretagne en résistance» est sans doute celle qui aura amené le plus de monde avec celles de 2001 et 2008. La fresque humaine de 2010, avait interpellé par son originalité (2000 personnes s’étaient retrouvées pour inscrire un 44=BZH sur le sol du hangar à Bananes, voir parmi les photos ci-dessous), celle de 2011 sera sans doute la marche (10km !) qui aura fait passer un pas au niveau de la jeunesse et de la détermination des manifestants.

L’action de barbouillage du palais de région, la solidarité et la diversité des organisations présentes devant celui-ci, faisant face aux gardes mobiles, témoignent d’une réelle frustration face à un dossier qu’aucun responsable politique semble ne vouloir réellement régler. Ceux-ci, à commencer, par le nouveau président du CG 44 (Philippe Grosvalet) doivent en prendre la mesure et se positionner pour une solution réelle de la partition de la Bretagne.

Des évolutions lentes et symboliques à dépasser

En 2001, la mobilisation avait entraîné le vote d’un vœu sur la réunification de la Bretagne par le Conseil Général de Loire-Atlantique, alors que celui-ci était encore dirigé par André Trillard. Un vœu, seulement, mais qui marque officiellement le département de Loire-Atlantique comme breton : «le Conseil Général demande au Gouvernement d’organiser le débat public et les consultations nécessaires, puis d’initier le processus législatif permettant de réunir les cinq Départements bretons (…)». Depuis celui-ci, et jusqu’à l’ouvrage «Les Pays de la Loire, une région française dans le monde d’aujourd’hui»* par Jacques Auxiette, qui affirmait une réalité historique à la région des PdL à l’aide d’une pièce de monnaie circulant de 1182 à 1186, plus aucun responsable politique ne se livre à une remise en cause de l’appartenance historique et culturelle, actuelle et ressentie, du pays nantais à la Bretagne. Ceci n’a pas toujours été le cas. Le vœu de 2001 aura été un argument très utilisé par les acteurs de la Réunification, et il est un point significatif de l’histoire de notre lutte comme jamais n’avaient pu l’être les prises de positions des années 80 qui étaient liées au processus de décentralisation.

 

Entre 2004 et 2010, l’existence au sein de la majorité du conseil régional de Bretagne de conseillers autonomistes et fédéralistes, et la présence de l’ancien président du CUAB (Comité pour l’Unité Administrative de la Bretagne) Patrick Mareschal à la tête du département de la Loire-Atlantique, auront permis la création d’un comité mixte Loire-Atlantique-Bretagne administrative. Un premier travail en commun, qui prolonge le vœu de 2001 et la résolution de 2004 du Conseil Régional de Bretagne. Cette commission qui ne s’est réunie que 6 fois en 6 ans, n’aura eu de succès que dans des domaines culturels ou patrimoniales. Bien que l’exposition sur les marches de Bretagne avec son colloque et sa demande d’inscription au patrimoine de l’UNESCO, ait pu participer un tant soit peu à la prise de conscience de l’intégrité du territoire breton, il ne s’agit d’avancée que de l’ordre de l’ultra symbolique. Par ailleurs, nous pouvons légitimement nous demander si la participation de groupes et entreprises de Loire-Atlantique, à la Breizh Touch, au marché international du disque et de l’édition musical, au festival inter-celtique ou à la Fest Yves, nécessite l’existence de la commission mixte. Ce sont malheureusement les projets qui auraient permis de créer des bases durables en vue d’une future réunification qui n’ont pas vus le jour. Les projets de réseau breton de solidarité internationale, de charte pour la gestion intégrée de la zone côtière, de mise en réseau des ports maritimes, de conférence territoriale de Bretagne, en sont autant d’exemples qui restent quasiment sans suivis. Le fait que la campagne de communication parisienne du Comité Régional de Tourisme ait exclue la Loire-Atlantique, malgré des accords sortis de la commission mixte, montre cet échec. Cette commission mixte n’a, en fait, clairement pas les moyens de ses objectifs qui étaient selon P. Mareschal de créer les synergies et les outils qui faciliteront la réunification de la Bretagne. On ne peut que constater que, pour l’instant, cette commission n’a pas réussi à mettre en place des outils pérennes dépassant des cadres ponctuels et symboliques de coopération. Élaborer de vraies politiques territoriales à l’échelle de toute la Bretagne, ne pourra se faire qu’avec une unité administrative de la Bretagne, ou du moins un outil institutionnel qui la préparera réellement. Enfin on peut se poser la question de la cohérence de cette commission qui rappelait en 2009 «la constance de son engagement en faveur de la réunification de leurs territoires», qui, si elle continue, sera présidée pour la Loire-Atlantique par Philippe Grosvalet qui se déclare comme opposant à l’avancée de ce dossier.

En 2009, la commission Balladur chargée par le chef de l’Etat français de redéfinir le cadre des collectivités territoriales, a amené un grand espoir pour une bonne part de la population sensible à la cause de l’unité territoriale. Le rapport aurait prévu de faire passer les régions métropolitaine de 22 à 15 en créant notamment une collectivité bretonne représentant l’ensemble de son territoire. C’est ce qui était annoncé en tout cas dans la presse, avant que ne court le bruit de pressions de personnages locaux haut placés, qui auraient fait retirer cette proposition au dernier moment. Surtout, la réunification aura enfin été présenté comme un problème sérieux par la presse. Tellement sérieux que, dans la crainte de voir son poste ébranlé, Jacques Auxiette en a perdu son sang froid en assimilant la réunification à une «annexion des temps modernes, voire d’une certaine forme de colonisation»**. Au final, ont peut aujourd’hui conclure que cette nouvelle «décentralisation» décidée à Paris ne permettra pas la réunification et encore moins la possibilité d’une collectivité démocratique en Bretagne. Les moyens de financement se recentralisent la capacité de la région et du département à se déterminer sur l’unité territoriale se limitant toujours au bon vouloir de la région des PdL.

Suite à la manifestation du 18 juin, la vice-présidente du Conseil régional de Bretagne a annoncé la mise en place d’un comité de suivi sur la question de l’unité administrative… Que peut-on en attendre ? D’autant qu’il semble fermer aux organisations de la société civile, qu’on ne sait si des représentants de Loire-Atlantique y siègeront…

Changer de vitesse

Si des revendications politiques concrêtes animent ces manifestations, force est de constater qu’elles ne sont pas clairement prisent en compte par les médias et les institutions. Le 18 juin ou la semaine d’avant Kawan, beaucoup de personnes semblent être passé à côté de la «plateforme pour l’unité administrative de la Bretagne» supportée par Bretagne Réunie et 44=Breizh ou de l’appel du 9 avril 20011 «Un dazont evit hor yezh» signé par Ai’ta, SLB, 44=Breizh, Breizhistance, UDB, Skeudenn Bro Roazhon, … Pourtant ces plateformes, issus de travaux collectifs et consensuels, élaborent de manières concrêtes des solutions pour avancer vers une prise en compte réelle de nos revendications. Sûr qu’une plus large diffusion et une valorisation de ces travaux (chacun joue-t-il son rôle ?) permettra d’éviter les stéréotypes douteux qui ressortent des articles de presse-océan ou ouest-france «ils sont fiers ces bretons…», «au son des binious et des cornemuses…», «derrière leurs drapeaux et chapeaux bretons», etc.
La question que nous posons est bien une question de démocratie, pas une question folklorique.

 

Les revendications du 18 juin étaient claires et concrètes :
– d’une part création d’une filière de breton à la fac de Nantes & diffusion télévisuelle et radiophonique d’émissions en langue bretonne,
– et d’autre part modification des lois L. 4122-1 et L. 72.1 & exiger la possibilité aux bretons de se déterminer sur la question.

La réponse faite par le président du Conseil Général de Loire-Atlantique, affirmant être «ni pour ni contre» la réunification et insistant sur le fait de «privilégier une nouvelle étape de la décentralisation avant la question du découpage régional» n’est clairement pas celle que nous attendons. Où sont passés les engagements du Conseil Général de Loire-Atlantique ? La question territoriale doit être réglée en même temps que celle du statut d’une nouvelle collectivité bretonne, si l’on ne veut creuser le sentiment d’injustice et l’attente existant en Loire-Atlantique.

Alors qu’une manifestation est annoncée pour mars 2012 à Quimper, pour la langue (?), que la réforme territoriale est censée rentrer en vigueur en 2014, que le président de la région Bretagne dit «être jaloux» du statut du Pays de Galle, il est sans doute temps de poser clairement et collectivement la question du statut général de la Bretagne. Un statut qui intégrera pleinement la Loire-Atlantique et permettant au peuple breton de se doter des outils institutionnels lui permettant de se déterminer librement tant sur la question territoriale que sur la question linguistique.

La Bretagne doit continuer à résister au-delà du 18 juin. Cela passe par la construction de nos propres alternatives à la centralisation de l’Etat français à la base, ici en Bretagne.

* Quelques années auparavant, Jean Ollivro et Joseph Martray sortaient deux ouvrages aux titres étrangement semblables «La Bretagne réunifiée, une véritable région européenne ouverte sur le monde», et «La Bretagne au cœur du monde nouveau». Rappelons que la sortie et la promotion de l’ouvrage de Jacques Auxiette en février 2007 avait été gêné par la toute première action du GIR :
https://44breizh.com/2007/06/05/groupe-dintervention-reunification/

** Sur France 3 & RMC :
http://www.rmc.fr/blogs/lesgrandesgueules.php?post/2009/02/27/La-commission-Balladur-veut-casser-le-pouvoir-des-elus-Jacques-Auxiete


http://www.agencebretagnepresse.com/fetch.php?id=14242


RAPPEL : réunion publique de présentation de 44=BREIZH demain (vendredi 24/06) à NANTES !

23/06/2011

Suite à la manifestation pour la réunification de la Bretagne de samedi dernier, le collectif 44=BREIZH continue la lutte et vous invite à une réunion de présentation de notre collectif ouvert à toutes les personnes souhaitant éventuellement nous rejoindre ou nous soutenir.

Vous vous demandez comment participer activement à la lutte pour la Réunification de la Bretagne ? Comment fonctionne le collectif 44=Breizh et comment le rejoindre ? Ce que l’on entends par « propagande couteuse des Pays de la Loire » ? Pourquoi la Réunification ne se fait pas alors qu’il y a eu des débats sur ce sujet en 2009 ? … ?

Alors venez nous rencontrer demain pour en parler !


La réunion a lieu ce vendredi 24 juin à 19H30 au pub le « Macallan », 1 rue rameau à Nantes.


CHARTE 44=BREIZH DE LA JEUNESSE BRETONNE POUR L’UNITÉ ADMINISTRATIVE DE LA BRETAGNE :

1. Le territoire Breton correspond aux neuf pays traditionnels de Bretagne et aux cinq départements actuels (Côtes d’Armor, Finistère, Ille-et-Vilaine, Loire-Atlantique, Morbihan)
2. 44=BREIZH est un collectif de jeunes individus militant pour la Réunification administrative de la Bretagne, contre les discriminations liées à la partition et contre la propagande de la région des « Pays de la Loire »
3. 44=BREIZH poursuit également un but de formation et d’autoformation de la jeune génération bretonne sur la question de la résolution de la partition administrative de la Bretagne
4. 44=BREIZH est une organisation a-partisane s’opposant à toutes formes de discriminations
5. 44=BREIZH légitime et s’inspire des actions liées à la non violence active et à la désobéissance civile
6. La Réunification n’est pas un but en soit, 44=BREIZH place la Réunification dans un processus d’évolution institutionnelle, politique sociale et culturelle favorable au peuple breton. Il n’appartient pas à 44=BREIZH de déterminer le caractère de cette évolution

Si vous auriez voulu participer à cette réunion mais que vous n’êtes pas disponibles, merci de nous contacter sur collectif.44breizh@gmail.com pour organiser une autre entrevue !

Le collectif 44=BREIZH


Plus de 5000 bretonnes et bretons en résistance ont marché vers le palais des Pays de la Loire !

18/06/2011

Nous étions 5000 a parcourir les 10 km de cette première marche qui nous a amené à venir protester contre le symbole de la partition de la Bretagne. Des milliers de citoyens déterminés à montrer la lassitude et la colère d’une situation qui reste depuis trop longtemps sans réponse démocratique de la part des institutions.

 

Une motivation sans précédent accompagnait les manifestants. En effet, le cortège a pris le nouveau pont Eric Tabarly, menant au centre ville par le château des ducs de Bretagne, rallongeant le parcourt initial de deux kilomètres ! Les actes de barbouillages dans les rues nantaises, le concours de jet d’œufs de peinture sur le palais de région, auront marqué la solidarité populaire qui existe autour des barbouilleurs volontaires sous le coup de procédures judiciaires. Le palais de région était sous surveillance policière… Malgré la volonté des manifestants de rester dans le cadre d’actes pacifiques et symboliques, un manifestant se sera fait arrêter entrainant une certaine tension. Une arrestation inutile qui aurait bien faillit dégénérer. Mais voilà le commissaire Bouhier s’est pris un peu de peinture sur la casquette, et n’a pas apprécié… C’est en tout cas ce que semble avoir dit les policiers qui ont interrogé Jérôme*, militant au collectif 44=Breizh, qui est sorti il y a une petite heure du commissariat.


Actuellement, la fête pour l’unité de la Bretagne et nos droits démocratiques, linguistiques et culturels continue ! D’autres personnes arrivent pour les concerts d’Unité Maü Maü, Alan Simon, Nolwenn Korbell, Costik et… les Ramoneurs de Menhirs !!!

 

On attend la réponse que donneront les responsables politiques à ces milliers de personnes convaincus qui ont manifesté pour l’unité de la Bretagne, mais aussi le retour du breton à la fac de Nantes, sur les antennes publiques de Loire-Atlantique et à la TV, …

Diouzhtu diouzhtu Unanet !

Réunification maintenant !


* prénom modifié


Grande Manif’ du 18 juin à Nantes : parcours et plan pratique pour y aller !

17/06/2011

Le collectif 44=BREIZH appelle tous les personnes soutenant la réunification de la Bretagne à venir manifester ce samedi 18 juin à Nantes (départ 14H devant les machines de l’île) pour défendre les droits culturels, linguistiques et politiques des habitant-e-s de la Bretagne.
Réunification, langues bretonne et gallèse, promotion et sauvegarde des cultures locales nécessitent une véritable volonté politique qui n’est pas à l’ordre du jour pour la majorité de nos élus.

Par cette manifestation, le collectif 44=BREIZH et l’ensemble des co-organisateurs entendent montrer l’aspiration de la population à davantage de démocratie pour la Bretagne. Puisque nos revendications, portées par une majorité de la population, ne sont toujours pas écoutées, il semble évident que seule une mobilisation massive et un effort constant des  bretons permettra d’obtenir des résultats.

Depuis 10 ans, les mobilisations pour la réunification sont régulières, l’association Bretagne Réunie a donc choisi cette fois un parcours original et novateur consistant en une marche sur le palais de région des « Pays-de-la-Loire ».

Le parcours sera donc aussi inédit que difficile l’hôtel de région n’étant pas situé directement en centre ville mais sur une des extrémités de l’île de Nantes.
Le cortège de la manifestation ne passera donc pas par le centre ville d’ailleurs occupé par une manifestation de motards et principalement rempli de personnes allant faire leurs emplettes. L’objectif est donc d’interpeller directement les responsables politiques et les médias en massant des milliers de personnes devant la vitrine des « Pays-de-la-Loire » siège d’une région bidon et symbole du mépris envers les droits culturels et linguistiques des bretons.

Rejoignez-nous pour cet événement festif et militant, prévenez vos proches, invitez vos amis les moins sensibilisés à notre cause à venir assister aux concerts gratuits qui auront lieu devant les machines de l’île !

  • Adresse exacte du lieu de rendez-vous pour le départ de la manif’ « Bretagne en résistances » :

Les Machines de l’île
Les Chantiers
Bd Léon Bureau – 44 200 Nantes

  • Pour y aller en transports en commun :

– tramway ligne 1 : arrêt «Chantiers Navals»

  • Pour y aller en voiture :

Il est possible de stationner sur le Parking payant Les Machines ou gratuit sur le Quai Wilson.
Mieux vaut éviter à tout prix Quai de la Fosse car une autre manif s’y tiendra…

Il est donc vivement déconseillé de passer en voiture par le centre ville pour se rendre à la manif’ !
Nous conseillons donc à ceux et celles qui arrivent par le Nord ou l’Ouest de Nantes de rester sur le périphérique Ouest, de traverser le Pont de Cheviré pour passer très rapidement en Sud-Loire. Tout de suite après le Pont de Cheviré il faut prendre la 2ème sortie, direction Rezé / Nantes-Centre. Puis 3 ronds-points plus loin à gauche pour traverser le Pont des Trois-Continents qui mène de la ZAC de Rezé au MIN (Marché International de Nantes). Suivez ensuite les indications pour vous rendre près des parking des Machines de l’ïle (Site de l’Éléphant).


  • Plan des « Machines de l’Île » :


Suite à cette manifestation, 44=BREIZH organisera une réunion de présentation du collectif le vendredi 24 juin à 19H30 au pub « Le Macallan » 1 rue Rameau à Nantes qui sera ouverte à toutes les personnes souhaitant nous rejoindre.


Embarquons pour la Réunification ! Action 44=BREIZH au Maillé Brezé à Nantes !

10/06/2011

Bonjour,

Ici le capitaine du collectif 44=BREIZH qui vient de passer à l’abordage de ce bateau. Je vous souhaite la bienvenue à bord du Maillé-Brezé de Nantes pour une croisière vers la réunification de la Bretagne ! L’humidité de l’air étant égale à la proportion de personnes favorables à la réunification (68%) nous devrions bénéficier d’un temps exceptionnel durant ce voyage. Nous vous conseillons donc de vous protéger du rayonnement ligérien en criant « Naoned e Breizh » !

Notre croisière s’amuse… mais n’en demeure pas moins impliquée dans un combat qui est un véritable projet politique et non folklorique ! Par ailleurs, nous tenons à réaffirmer que nous laisserons sur le quai toute organisation ou personne qui ne respectera pas les principes d’unité et de diversité qui font la Bretagne...

Notre croisière s’achevera le 18 juin prochain, à 14h00 devant le site des machines de l’île à Nantes, pour une manifestation pour la réunification et se terminera pas un grand concert gratuit sur ce même lieu.

L’ensemble de nos militants et moi-même vous souhaitons un agréable voyage vers la réunification !

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